homélie du 5° dimanche de pâques

Une belle assemblée ce dimanche pour la messe aux Cordeliers. Théo un enfant du catéchisme a fait sa première étape vers le baptême et 21 couples de  la zone de Lons terminaient leur weekend de préparation au mariage par la messe au cours de laquelle ils ont été présentés…

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l’enlève ; tout sarment qui porte du fruit, il le purifie en le taillant, pour qu’il en porte davantage. Mais vous, déjà vous voici purifiés grâce à la parole que je vous ai dite. Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter de fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi. Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est, comme le sarment, jeté dehors, et il se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voulez, et cela se réalisera pour vous. Ce qui fait la gloire de mon Père, c’est que vous portiez beaucoup de fruit et que vous soyez pour moi des disciples. »

Dans notre doyenné, la vigne tient une place importante, elle en structure le paysage, le tourisme et l’économie. De nombreux vignerons sont des paroissiens et dimanche dernier encore, nous célébrions à Montaigu saint Vernier leur saint protecteur. Lors de visites dans leurs caveaux nous découvrons, par leurs gestes et leurs mots des amoureux de la terre et de la vigne qu’ils travaillent. On lit dans leur regard la fierté et la gloire et de voir, grâce à leur travail, la vigne donner du bon raisin signe d’un bon cru à venir. Et bien, dans l’Evangile de ce dimanche, Jésus nous fait découvrir que c’est la même logique dans le cœur de Dieu concernant son peuple : Ce qui fait la gloire de mon Père, c’est que vous portiez beaucoup de fruit. La Gloire de Dieu, sa fierté, c’est que les membres de son peuple, qu’il compare aux sarments d’une vigne, portent beaucoup de fruit.

Or, dans sa 1° lettre, st Jean relève 2 sortes de fruits : des fruits spirituels qui nous tournent vers le ciel en mettant notre foi dans le nom de Jésus Christ le fils de Dieu et des fruits temporels qui nous tournent vers la terre et vers les hommes en nous aimant les uns les autres, par des actes et en vérité, comme nous l’a commandé le Seigneur.

Il nous appartient donc de voir comment chacun de nous peut porter ces bons fruits-là. Les textes de la liturgie nous proposent trois pistes :

1/ Rester « branchés » à Jésus. Ce sont évidemment les sarments qui portent les grappes de raisins dans une vigne, mais uniquement quand ils sont « branchés » au pied de vigne pour recevoir de lui la sève et les nutriments nécessaires pour produire de bons raisons. Ainsi, nous comprenons mieux les paroles de Jésus : De même que le sarment ne peut pas porter de fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi. Ainsi Jésus, dans l’Evangile, nous rappelle qu’il est lui-même la vigne et que nous sommes les sarments. C’est-à-dire que nous ne portons du fruit qu’en étant greffés sur lui, en le laissant, par les sacrements et la lecture de la Bible, nous nourrir de sa vie. Par l’eau de notre baptême, par son Corps et Sang dans l’Eucharistie, par son engagement auprès des époux dans le mariage, par le pardon reçu lors de la confession, par la Parole de Dieu lue et méditée, Jésus irrigue et nourrit notre vie de la sienne. Voilà pourquoi Jésus nous redit dans l’évangile : Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit.

Cela signifie que l’attachement au Christ n’est pas facultatif et que souvent nos fatigues et nos doutes dans la foi, les disputes et les séparations dans les couples, viennent d’une baisse de pratique et de prière, d’un éloignement de Jésus. Alors surtout restons greffés à Jésus !

2/se laisser éclairer par la chaleureuse lumière de l’Esprit Saint. Certes pour que les sarments portent du fruit il leur faut des aliments qui viennent du cep de vigne, mais il leur faut aussi du soleil et de la chaleur pour que leurs raisins mûrissent. Il en va de même pour la foi, les sarments que nous sommes dans la vigne du Seigneur ont besoin, pour faire des œuvres bonnes et agir selon la volonté de Dieu, de se nourrir de la vie du Christ, mais ils ont aussi besoin de la chaleur et de la lumière de L’Esprit Saint pour que leur actions fassent grandir l’Eglise, comme le rappelle la 1° lecture : L’Église réconfortée par l’Esprit Saint se multipliait.

Alors vous-même, quand vous êtes-vous mis sous la lumière et la chaleur de l’Esprit Saint pour la dernière fois. Quand l’avez-vous invoqué, prié pour qu’il vous éclaire dans vos choix de vie et vos actions, pour qu’il fortifie votre couple et le structure dans l’amour ?

3/ laisser Dieu tailler les sarments que nous sommes. Enfin le vigneron qui veut de bonnes et belles grappes de raisin va parfois tailler les sarments et enlever de trop nombreuses pousses qui pourraient nuire à la qualité du raisin. De même, nous rappelle Jésus, Tout sarment qui porte du fruit, mon Père le purifie en le taillant, pour qu’il en porte davantage. C’est-à-dire que les sarments que nous sommes, bien nourris par le Christ, bien éclairés par l’Esprit Saint, doivent accepter que, Dieu le Père, qui est le vigneron, les taille pour qu’ils portent plus de fruit. Se laisser « tailler » par le Père signifie d’accepter les renoncements que Dieu nous proposent pour porter un fruit qui ira à maturité. Je pense ainsi au célibat sacerdotal qui permet une pleine disponibilité pour la mission, je pense aussi aux couples qui s’engagent dans la fidélité totale pour fonder une famille sur un amour solide, je pense encore aux laïcs engagés comme tel ou tel cadre ou prof qui renonce parfois à une grande carrière ou à de gros salaires pour déployer ses talents auprès des plus pauvres, des défavorisés, etc… Il s’agit donc de confier le gouvernail de notre vie à Dieu le Père.

Et nous-mêmes, dans la prière et la foi savons-nous faire des choix et renoncer à être « partout », à vouloir toujours « tout » ? St Paul nous met en garde « tout est possible, mais tout n’est pas souhaitable »

Frères et sœurs, si vous avez bien suivi, vous aurez remarqué que pour porter du fruit dans ce monde il faut être tout entier dans la Trinité : laisser les rênes de nos vies entre les mains du Père, nous laisser éclairer dans nos choix par l’Esprit Saint et nous nourrir de la vie du Christ chaque jour. Celui qui a des oreilles qu’il entende ! Amen

ANNONCES du 29 avril au 6 mai 2018

ANNONCES du 29 avril au 6 mai 2018

Aujourd’hui, aux Cordeliers baptême de Ayden MBA NKOUME

Lundi 30 avril

  • Préparation de la liturgie du 6 mai, à 20h, rue du Puits Salé.

Mardi 1er mai   –  Fête de St Joseph, travailleur

  • Messes à 8h30 aux Cordeliers.

Mercredi 2 mai

  • Programmation des chants 18h à 20h (chez Evelyne Gandelin, 315 rue de la Lathe – Perrigny),
  • Rencontre du groupe de Confirmation adultes, à 20h à la cure.

Jeudi 3 mai

  • Réunion de préparation de la 1ère communion à 10h à la cure,
  • Rencontre des catéchistes autour du livret diocésain, à 20h à St Luc.

Vendredi 4 mai

  • Rencontre de préparation au baptême à 20h, à la cure, rue du Puits Salé,
  • Rencontre du groupe de Confirmation jeunes, de 19h15 à 22h, Espace St Dé, rue des Tanneurs.

Samedi 5 mai

  • Rencontre de la Fraternité Franciscaine de 17h à 21h à St Luc,
  • Le groupe des confirmands rencontre notre évêque de 15h à 17h à Poligny, (départ de l’Espace St Dé, rue des Tanneurs à 14h15 et retour pour les samedis de St Dé).
  • « Samedis de Saint Dé » : 18h-22h.

Dimanche 6 mai – 6ème dimanche de Pâques

Messe anticipée

  • samedi : 18h à St Désiré animée par les jeunes,

Dimanche

  • 9h à Montmorot,
  • 10h30 aux Cordeliers suivie du Baptême de Lilly Carta et Alice Maitre,
  • 10h30 à Vevy : Baptême de Perrine Calland et Léane Georgeon.

 

RappelLes « Vivons Ensemble » sont parus. Ils sont disponibles à la Cure dès lundi 23 avril 2018. Merci aux distributeurs de bien vouloir venir les retirer, pour en assurer la distribution.

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INTENTIONS DE MESSES du 29 avril au 6 mai 2018

Samedi 28/04/2018 18h30 : Conliège Paulette MARTIN et sa famille,

Intention Particulière,

Jacques DELIGNOU,

René BOISSON,

Marinette et Raymond TISSOT,

Henri et Marie LAURENT,

Monique ARTOIS (suite obsèques),

Jacqueline MOCKLY.

 

Dimanche 29/04/2018

 

5ème dimanche

de Pâques

 

 

10h30 : Cordeliers

Messe en Doyenné

 

 Lundi 30/04/2018

St Pie V

18h30 : Cordeliers  

 

Mardi 1er/05/2018

St  Joseph, travailleur

8h30 : Cordeliers Famille VILLE-BELLEVRET.
Mercredi 2/05/2018

St Athanase

18h30 : Cordeliers  
Jeudi 3/05/2018

St Philippe et St Jacques

8h30 : Cordeliers  
Vendredi 4/05/2018

St Sylvain

9h00 : St Luc

18h30 :  Cordeliers

 
Samedi 5/05/2018

Ste Judith

8h30 :  Cordeliers En réparation au Cœur immaculé de Marie.
Samedi 5/05/2018 18h00 : St Désiré  
 

Dimanche 6/05/2018

 

6ème dimanche

de Pâques

 

 

9h : Montmorot

10h30 : Cordeliers

10h30 : Vevy

Julia DENIS, Alberte et Georges DENIS ses grands-parents et Paulette POLY sa grand-mère,

Louis et Madeleine LAGRANGE,

Intentions particulières ,

Familles ABRAS et BERNARD et BARTHELET, Pour des jeunes en difficulté,

Famille BON-LAMY,

Daniel MARECHAL (anniversaire) et famille vivants et défunts,

Marinette et Raymond TISSOT,

Andrée VUIDEPOT (suite obsèques).

55° journée mondiale de prière pour les vocations….

Ce 22 avril, le Bon Pasteur, accueille toutes ses brebis bien aimées en cette 55ème journée mondiale des vocations … Le Pape François nous convoque : «Ecouter, discerner, vivre l’appel du Seigneur pour devenir témoin» ici, et maintenant, dans notre doyenné de Lons, dans nos communautés.

Allez les sœurs de Lons : Petites sœurs des pauvres, sœurs Franciscaines, sœurs de l’Alliance, retroussons nos manches, répondons à cet appel, semons la joie d’être comme St Jean sur le cœur de Jésus …. Qui sommes nous ? Que faire ?

Ainsi nous nous attelons, la joie de nous retrouver pour la célébration de l’Eucharistie : Au faite pour l’homélie, des témoignages seraient bienvenus. Demandons à Jean Villet, l’appel au sacerdoce, nous ne l’entendons pas souvent de la part des prêtres et puis Patrice, séminariste en chemin néo catéchuménal.

Appels différents mais riche du combat, de paix pour discerner, en toute liberté, la volonté de Dieu … Mais heureux de leur choix … Rendons grâce à Dieu qui fait des merveilles.

Et le soir … Veillée de prière chez les petites sœurs des pauvres, autour de l’icône de Jésus et de St Jean, sur la poitrine de Jésus.

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Les portables, les mails, n’ont pas beaucoup répondu … Mais très belle soirée, une assemblée recueillie, exprimant leur foi de baptisés par des chants de louange, d’adoration … Un itinéraire biblique, proposé dans cette veillée est celui que donne le document préparatoire au prochain synode des évêques à Rome en octobre 2018, sur «Les jeunes, la foi et le discernement des vocations». «Nous voulons offrir une icône Evangélique : L’apôtre Jean, le disciple que Jésus aimait».

Quatre étapes bibliques, un temps d’adoration, renouvellement de notre foi baptismale avec nos cierges allumés au Cierge Pascal.

Pour finir nous sommes «Appelé à partir en mission, annoncer la Bonne Nouvelle» avec le chant «Allez porter ma joie au monde à toute la planète, porter ma fête».

Puis un temps convivial, très apprécié, pour clôturer la soirée, avec gâteaux offerts par les Petites Soeurs des Pauvres.

homélie du 4° dimanche de Pâques

Des Actes des Apôtres

En ces jours-là, Pierre, rempli de l’Esprit Saint, déclara : « Chefs du peuple et anciens, nous sommes interrogés aujourd’hui pour avoir fait du bien à un infirme, et l’on nous demande comment cet homme a été sauvé. Sachez-le donc, vous tous, ainsi que tout le peuple d’Israël : c’est par le nom de Jésus le Nazaréen, lui que vous avez crucifié mais que Dieu a ressuscité d’entre les morts, c’est par lui que cet homme se trouve là, devant vous, bien portant. Ce Jésus est la pierre méprisée de vous, les bâtisseurs, mais devenue la pierre d’angle. En nul autre que lui, il n’y a de salut, car, sous le ciel, aucun autre nom n’est donné aux hommes, qui puisse nous sauver. »

En notre époque il se trouve souvent de bonnes âmes qu’on dirait « bien-pensantes » et « catholiquement correcte ! » pour affirmer à qui veut l’entendre que chacun a sa religion et que c’est super comme cela. Certains poussent même à dire que toutes les religions se valent et qu’elles mènent toutes à Dieu ! Ce genre d’affirmation met sur un pied d’égalité le Christ, Mahomet, Bouddha et toutes les divinités hindoues et autres existants sur la terre. On pense se grandir spirituellement en abaissant la personne du Christ ; en méconnaissant qui Il est vraiment. Et ainsi, Celui qui est le Fils éternel de Dieu, ne devient qu’une idée, un symbole, un personnage historique comme un autre. Il est alors perçu comme un pseudo dieu, une pâle copie du sauveur qui ressemblera plus à Che-Guevara ou à Coluche. Et alors il y a un risque pour nous chrétiens de construire une Eglise sans le Christ, de transformer l’Eglise en organisme humanitaire, en une maison de tolérance qui refuse les exigences de la foi. Et derrière ces attitudes se cachent souvent un renoncement à témoigner de sa foi, une peur de s’afficher, d’être catalogué « catho » voir « réac » ou pire « facho ».

Pourtant, il faut remarquer que ce comportement est aux antipodes de celui des premiers chrétiens tels qu’ils nous sont décrit dans les lectures d’aujourd’hui. Ainsi dans la 1° lecture, Saint Pierre affirme de Jésus qu’en nul autre que lui, il n’y a de salut, car, sous le ciel, aucun autre nom n’est donné aux hommes, qui puisse nous sauver. De même Jésus dans l’Evangile que nous venons d’entendre dit : J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur. Le Seigneur l’affirme lui-même : il est celui qui conduira tous les hommes, il est le seul berger d’un unique troupeau qu’il nous faut rassembler de part le monde entier.

Ainsi, L’Evangile n’est pas réservé à quelques uns il est Bonne Nouvelle à proclamer à tous les hommes. Cela fera s’écrier à Paul : malheur à moi si je n’annonce pas l’Evangile !

Voilà pourquoi, dès le jour de pentecôte, pour les apôtres et les premiers disciples, annoncer la Bonne Nouvelle de Jésus mort et ressuscité pour notre salut, était le fondement de leur mission. Ils n’avaient qu’un seul but : faire connaître le vrai berger à tous les hommes qui n’avaient pas découvert Dieu! Cet acharnement à faire connaître le Christ nous rappelle que la mission de l’Eglise, sa raison d’exister, est de faire connaître par le monde entier le nom du Christ Ressuscité. Car Jésus pour eux comme pour nous je l’espère c’est le salut tout en un. Jésus est le nom qui nous sauve ; Jésus est le corps qui nous nourrit ; Jésus est la valeur sûre pour bâtir notre vie ; Jésus est le rocher inébranlable sur lequel fonder notre foi». Pour copier une publicité célèbre, je dirai que le vrai contrat de confiance, ce n’est pas Darty mais Jésus Christ !

Comme responsable diocésain des vocations, ma conviction est que nous aurons davantage de vocations religieuses et sacerdotales en réaffirmant qu’on ne peut donner sa vie, toute sa vie, qu’en vue de vivre une relation totalement heureuse avec une Personne Unique qui sera le rocher sur lequel construire sa vie. Un jeune donnera sa vie à Celui qui est la Vie même. Il donnera sa vie pour le Christ qui est source de toutes les grâces ; il donnera sa vie pour devenir dispensateur de la vie divine ; il prêtera sa bouche pour prononcer le nom de Jésus car c’est grâce au nom de Jésus le Nazaréen que tout homme peut être guéri !

Alors si parmi vous, ou si dans vos familles un fils, une fille aimerait servir le Seigneur Jésus en lui donnant toute leur vie soutenez-les par vos prières et faites leur lire le message du pape à l’occasion de cette 55ième journée mondiale de prière pour les vocations. Je vous en cite un extrait :

«La joie de l’Evangile, qui nous ouvre à la rencontre avec Dieu et avec les frères, ne peut attendre nos lenteurs et nos paresses ; elle ne nous touche pas si nous restons accoudés à la fenêtre, avec l’excuse de toujours attendre un temps propice ; elle ne s’accomplit pas non plus pour nous si nous n’assumons pas aujourd’hui-même le risque d’un choix. La vocation est aujourd’hui ! La mission chrétienne est pour le présent ! Et chacun de nous est appelé – à la vie laïque dans le mariage, à la vie sacerdotale dans le ministère ordonné, ou à la vie de consécration spéciale – pour devenir témoin du Seigneur, ici et maintenant. » 

Chers amis, pour notre bonheur et notre joie, à la suite de st Vernier, suivons le Christ. Que retentisse notre « oui » à Dieu pour coopérer à son projet d’amour et de salut. Sachons nous aussi, quelque soit le risque que nous courrons, garder vive en nous, comme st Vernier, la présence eucharistique du Christ. Que Nous devenions par notre communion fréquente, de vrais témoins du ressuscité. Amen

première messe à Montaigu depuis 9 ans!

Quelle joie pour le prêtre que je suis d’entrer en procession dans l’église st Blaise de Montaigu, fermée depuis 9 ans pour travaux. Une église pleine pour fêter en grande pompe la saint Vernier patron des vignerons jurassiens! Que de joie dans le regard et les paroles de remerciement des habitants de Montaigu, heureux de voir à nouveau la messe célébrée dans leur église!

Saint Vernier

Saint Vernier

Saint Vernier

Saint Vernier

Saint Vernier

Saint Vernier

A la fin de l’office, comme il est de coutume, la confrérie des nobles vins du Jura et du Comté a accueilli un nouveau membre en la personne de Christian Terrasse.