les jeunes pro font leur rentrée

par Cédric Galoyer

Vendredi 28 septembre a eu la première rencontre jeunes pros 20/35 ans de la saison, à l’hôtellerie du monastère des Clarisses à Poligny . Heinrich Bloch, délégué épiscopal à la formation dans la diocèse de formation est venu rencontrer les jeunes du Jura avec Agnès. Il est venu expliquer le sens de la formation en théologie, pourquoi se former, qu’est ce que cela apporte ? etc.  Agnès nous a témoigné de son parcours en formation biblique, et de ce que ça lui a apporté dans sa vie chrétienne.  Tous ont partagé un bon moment autour d’un repas, et d’un partage biblique.

 

La prochaine rencontre aura lieu le 30 novembre à Poligny en compagnie du Père Patrick Gorce. Réservation obligatoire à jeunescathos39@eglisejura.com

 

ANNONCES du 30 septembre au 7 octobre 2018

Paroisse Saint Désiré : ANNONCES du 30 septembre au 7 octobre 2018

Lundi 1 octobre   

  • Messe chez les Sœurs de l’Alliance à 12h,
  • Préparation de la liturgie du 7 octobre à la cure à 20h.

Mardi 2 octobre

Messe à 9h à Château Chalon,

  • Réunion de l’équipe de rédaction de Vivons Ensemble entre Seille et Sorne, à la maison du doyenné à 9h15,
  • Réunion des responsables financiers du doyenné, 2 rue du Chalet à 10h à Voiteur,
  • Messe à la chapelle de Lorette à 18h,
  • Rencontre des équipes liturgiques des Cordeliers pour établir le calendrier, à la cure à 20h.

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A partir du mardi 9 octobre, tous les mardis et les jeudis,

le chemin néo-catéchuménal propose une catéchèse pour les jeunes et les adultes,

à 20h, 3 rue des Tanneurs –  service de baby-sitting gratuit.

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Mercredi  3 octobre

  • Partage d’Evangile à St Luc- 1 rue des Baronnes, à Lons à 18h,
  • Par le sacrement de la Confirmation, nous devenons pleinement chrétiens, disciples et missionnaires. Si vous n’avez pas encore été confirmé et souhaitez l’être, rejoignez le nouveau groupe pour les adultes à 20h à la cure, 7 rue du Puits Salé. S’inscrire à la cure.

Contacter le Père Arnaud Brelot  :  03 84 24 04 44  –  06 76 67 24 68

Jeudi 4 octobre

  • Comme l’an passé, après-midi de rencontre amicale ouverte à tous …

au 3 rue des Tanneurs n’hésitez pas à le faire savoir,

  • Messe à 17h à Clair Jura,
  • Réunion de l’EAP (de la paroisse St Désiré) à la cure à 20h.

Vendredi 5 octobre

  • Célébration de rentrée à l’école Jeanne-d’Arc à 10h30.
  • Préparation au baptême, à la cure à 20h.

Samedi 6  octobre

  • Rassemblement de toutes les EAP à Châtel, de 9h30 à 16h30,
  • Grand jeu dans Lons proposé par la Pastorale des Jeunes qui nous donne rendez-vous :

Eglise des Cordeliers à 14h30.

Les enfants doivent être accompagnés de leurs parents. 

  • A 17h30 : Messe aux Cordeliers animée par les jeunes des samedis de St Dé et présidée par notre évêque,
  • A 18h30 ; Baptême de Loris VALLADOU à la chapelle des Cordeliers,
  • A 20h30 : Concert de louange du groupe Be Witness à l’église St Désiré.

Messes anticipées du 27ème dimanche du Temps Ordinaire 

Samedi 6 octobre     

  • Attention : 17h30 : Cordeliers  
  • 18h30 : Macornay

Dimanche 10 octobre

Messes à :

  • 9h : Vatagna
  • 9h : Pannessières
  • 10h30 : Cordeliers

Véronique Soth retrouvera les paroissiens pour un « apéritif spirituel » avant la messe à 10 h10.  Titre : « Le Seigneur soit avec vous ».   

  • 10h30 : Vevy
  • 11h00 : Ladoye

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Le CCFD Terre Solidaire

vend des pommes de terre bio par sac de 5 ou 10 kg à 2€ le kg.
Les commandes sont à passer auprès de :

Gérard SCHOUWEY , Tel : 06-84-43-07-08

ou par mail : gerard.schouwey@orange.fr;

Une livraison groupée peut être prévue.

D’avance nous vous remercions.

 ET AUSSI … 

CCFD-Terre solidaire 

vendredi 12 octobre à 20h30 à Poligny, conférence-débat

 » Pour Sauvegarder la planète et la paix, changeons nos comportements ! »

avec P. Michel Dubost, évêque accompagnateur du CCFD,

en lien avec le projet régional du CCFD de BFC et Laudato Si.

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LANCEMENT DU LIVRET DIOCESAIN 

samedi 20 octobre à 14h30

à la Maison du diocèse à Poligny.

 Nouveau livret 2018-2019

« Goutez la Parole, vivre la fraternité »

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INTENTIONS DE MESSES du 30 septembre au 7 octobre 2018

 

Samedi 29/09/2018 18h30 : St Luc

18h30 :  Domblans

 Intentions particulières,

Yvette TESTON,

René BRUN et famille BRUN BERTHAIL,

François BERTHAIL,

Famille ROZAIN;

Solange MERCIER,

André BAILLY et sa famille,

Annelise BLANCPAIN,

Famille ARBEZ-GINDRE,

Famille JOLICLERC.

Dimanche 30/09/2018

26ème dimanche du Temps Ordinaire

 

9h : Vernantois

10h30 : Cordeliers

11h : Plainoiseau

Lundi 1er/10/2018

Ste Thérèse de l’Enfant Jésus

12h :  Srs de l’Alliance

18h30 : Cordeliers

 
Mardi 2/10/2018

Les Sts Anges gardiens

8h30 : Cordeliers

18h : Conliège

Mercredi 3/10/2018

St Gérard

18h30 : Cordeliers
Jeudi 4/10/2018

St François d’Assise

8h30 : Cordeliers  
Vendredi 5/10/2018

St Simon de Crépy, Just et Hymetière moines

9h : St Luc

18h30 :  Cordeliers

Samedi  6/10/2018

  St Bruno

8h30 : Cordeliers En réparation au cœur immaculé de Marie.
Samedi  6/10/2018 17h30 : Cordeliers

18h30 :  Macornay

Julia DENIS, Alberte et Georges DENIS ses grands parents, Paulette POLY sa grand-mère,

Familles ABRAS et BERNARD et BARTHELET,

Carmen SYRE,

Louis et Madeleine LAGRANGE,

René BOISSON,

Denise GAUTHIER,

Solange MERCIER,

André BAILLY et sa famille,

En action de grâce pour ses 91 ans et défunts de sa famille,

Intention particulière,

Familles GUIGNOT-VENNE,

Jeanine MOREAU (suite obsèques),

Jean-Michel MENU.

Dimanche 7/10/2018

27ème dimanche du Temps Ordinaire

 

 9h : Vatagna

 9h : Pannessières

10h30  : Cordeliers

10h30 : Vevy

11h : Ladoye

 

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Présentation du nouveau livret diocésain

«Gouter la Parole»

 le 20 oct. 2018, à 14h30 à la Maison du Diocèse à Poligny.

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Les évêques de France expriment leur position sur la PMA….

Respectons la dignité de la procréation !

A l’approche de l’ouverture du débat parlementaire en vue de la révision de la loi bioéthique, alors que l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques va publier son rapport et que le Comité Consultatif National d’Ethique va donner son Avis, l’Eglise de France explique sa position sur l’Assistance Médicale à la Procréation (AMP).
Dans une Déclaration signée par tous les évêques de France : « La dignité de la procréation » (coédition, Cerf, Bayard, Mame), l’Église catholique rappelle la valeur de la procréation : acte profondément et spécifiquement humain dont la manipulation entamerait gravement la valeur de fraternité qui fonde le pacte social en notre société.

Ce texte en est une synthèse.

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Télécharger la synthèse (Pdf)

Eglise bioéthiqueDonner la vie à un enfant est une expérience des plus fortes, une source d’émerveillement des plus profondes, une responsabilité des plus grandes. Les traditions bibliques les considèrent comme un don et une bénédiction de Dieu. Aussi, l’Église catholique se veut attentive au désir d’enfant et à la souffrance due à l’infertilité. Elle encourage les recherches qui visent à prévenir cette infertilité ou à la guérir. Elle insiste sur l’accueil et le respect bienveillants dus aux enfants, quels que soient les moyens utilisés pour leur venue au monde.

À l’occasion de la révision des lois relatives à la bioéthique, des projets d’accès aux techniques d’assistance médicale à la procréation (AMP) pour des couples de femmes ou pour des femmes seules ont été formulés et mis en débat. En tant qu’évêques de France, à l’écoute respectueuse des personnes et de leurs situations de vie, nous souhaitons apporter notre contribution à ces débats en proposant un discernement éthique posé en raison. Nous le faisons dans un esprit de dialogue où sont présentés les arguments.

Valeur et norme fondamentales de la procréation

La dignité de la personne inclut la procréation

Le Conseil d’État a rappelé que la « dignité » est placée « au frontispice » du cadre juridique de la bioéthique française et qu’elle a une « valeur constitutionnelle ». Il a souligné également qu’« une conception particulière du corps humain » en « découle » et que « l’enveloppe charnelle est indissociable de la personne ». La dignité de la personne inclut donc le processus de la procréation – conception et gestation – où se développe notamment son corps.

La procréation ne doit s’apparenter ni à une fabrication, ni à une marchandisation, ni à une instrumentalisation

Puisque toute personne, quelle qu’elle soit, a une dignité, elle doit être traitée comme une fin et jamais comme un simple moyen. Procréer, c’est désirer faire advenir une personne en la voulant pour elle-même. Aucune souffrance relative au désir d’enfant ne peut donc légitimer des procédés de fécondation et des modalités de grossesse qui s’apparenteraient à une fabrication, une marchandisation ou une instrumentalisation d’un être humain au service d’autres êtres humains, ou encore au service de la science ou de la société.

La souffrance liée au désir d’enfant doit être accompagnée

La souffrance liée au désir d’enfant ne peut être ni minimisée ni abordée par le seul remède de la technique. Nous souhaitons le développement d’un accompagnement qui soit respectueux des personnes concernées, qui sache les informer loyalement pour que leurs décisions soient prises en conscience, de façon éclairée, et qui porte le souci de la dignité de la procréation.

Principaux problèmes éthiques liés aux pratiques actuelles de l’AMP

La loi actuelle encadre les techniques d’AMP en cherchant à calquer les structures fondamentales de la procréation naturelle, en particulier la double lignée paternelle et maternelle. C’est tout l’intérêt du modèle bioéthique français. Cependant, la mise en œuvre de ces techniques pose des problèmes éthiques dont la gravité diffère en fonction des types de dissociation qu’elles opèrent : corporelle (fécondation hors corps), temporelle (congélation des embryons) et personnelle (intervention d’un tiers-donneur). Les trois principaux problèmes éthiques sont les suivants :

Le devenir des embryons humains « surnuméraires »

Le devenir des embryons humains « surnuméraires » est soumis à l’appréciation des conjoints. Selon leur « projet parental », ils sont implantés pour devenir des enfants, ou détruits, ou remis à la recherche, ou encore donnés pour être accueillis par un autre couple. Pouvant tous conduire à une naissance, ces embryons sont pourtant dignes du même respect.

Le recours à un tiers-donneur

Par le recours, dans certains cas, à un tiers-donneur de gamètes, l’enfant n’est plus le fruit du lien conjugal et de la donation conjugale. Le recours à un tiers-donneur porte également atteinte à la filiation puisque l’enfant est référé à un tiers dont le droit institutionnalise l’absence par la règle de l’anonymat et prive ainsi l’enfant de l’accès à ses « origines ».

Le développement de l’eugénisme libéral

L’extension des techniques de diagnostic, qui permettent de sélectionner les embryons humains in vivo (diagnostic prénatal [DPN]) ou in vitro(diagnostic préimplantatoire [DPI]), conduit au développement de l’eugénisme dit « libéral » parce qu’il résulte de la conjonction de décisions individuelles et non pas d’une décision d’État.

Principales difficultés éthiques du projet d’« AMP pour toutes les femmes »

Le projet d’ouverture de l’AMP aux couples de femmes et aux femmes seules écarte dès le principe la référence biologique et sociale à un père. La mise en œuvre de ce projet doit s’affronter à cinq obstacles éthiques majeurs :

« L’intérêt supérieur de l’enfant » exige une référence paternelle

Puisque l’enfant doit être voulu pour lui-même, le bien de l’enfant devrait prévaloir sur celui des adultes. Le droit international semble le ratifier en consacrant la notion juridique d’« intérêt supérieur de l’enfant » dont la « primauté » est, pour le Conseil d’État, « incontestable ». Comment pourrions-nous nous contenter collectivement de l’instauration d’une sorte d’« équilibre » entre cet intérêt de l’enfant et celui des adultes ?

La suppression juridique de la généalogie paternelle porterait atteinte au bien de l’enfant qui serait privé de sa référence à une double filiation, quelles que soient ses capacités psychiques d’adaptation. Cette exigence de la référence à un père est confirmée par les citoyens qui se sont exprimés lors des États généraux de la bioéthique et dans deux sondages posant explicitement la question du père. La suppression juridique du père encouragerait socialement la diminution, voire l’éviction, des responsabilités du père. Une telle dérive poserait non seulement un problème anthropologique mais aussi psychologique et social. Pourrions-nous accepter collectivement que l’homme soit considéré comme un simple fournisseur de matériaux génétiques et que la procréation humaine s’apparente ainsi à une fabrication ?

Le maintien du principe de l’anonymat du tiers-donneur empêcherait les enfants et les adultes en souffrance d’accéder à leur « origine masculine », alors même que la légitimité d’un droit à connaître ses « origines » progresse dans la société. En minimisant ainsi l’intérêt des enfants, voire en l’occultant, un pouvoir injuste serait exercé sur eux. Devons-nous accepter cette injustice ?

Enfin, l’ouverture de l’AMP aux femmes seules impliquerait, selon le principe de non-discrimination, l’autorisation de l’AMP post-mortem au profit d’une femme seule en raison du décès de son conjoint. Est-ce l’intérêt de l’enfant d’être engendré orphelin de père et dans un tel contexte de deuil ?

Le risque de marchandisation

Une demande croissante de sperme serait induite par l’ouverture de l’« AMP pour toutes les femmes ». Il n’est pas certain qu’une telle ouverture susciterait plus de dons. Le contraire est sans doute plus probable si le principe de l’anonymat était partiellement levé. Pour remédier à la pénurie prévisible, la tentation serait de rémunérer les donneurs, voire de charger l’État d’importer du sperme. Accepterions-nous collectivement que ce commerce ruine le principe de gratuité des éléments du corps humain et tende ainsi à ranger la personne du côté des biens marchands ?

Le principe de gratuité est essentiel pour traduire juridiquement que ni la personne ni aucun de ses éléments corporels ne sont assimilables à des choses. L’extension de l’« AMP pour toutes les femmes » ferait donc, selon le Comité Consultatif National d’Éthique (CCNE), « courir le risque d’une déstabilisation de tout le système bioéthique français ». Puisqu’il y a, selon le CCNE, un consensus général sur le maintien de ce principe en raison de la dignité de la personne en son corps, il devrait être plus facile de renoncer collectivement à cette extension légale de l’AMP.

L’impact de la transformation de la mission de la médecine

La légalisation de l’« AMP pour toutes les femmes » contribuerait à transformer le rôle de la médecine en y intégrant la prise en compte des demandes sociétales. Comment établir les priorités de soin et de son financement si le critère n’est plus celui de la pathologie médicale ? Sans ce critère objectif, comment fonder la justice relative à la solidarité et à l’égalité de tous devant le soin ? Comment réguler les désirs insatisfaits qui convoqueront la médecine ? Comment évoluera la relation au médecin qui risquera de devenir un prestataire de service ?

Des conséquences prévisibles de la prépondérance du « projet parental »

L’ouverture de l’« AMP pour toutes les femmes » serait fondée sur le « projet parental » qui deviendrait le critère supérieur de régulation des techniques d’AMP. Il donne un poids prépondérant à la volonté individuelle au détriment d’une référence à la dignité de la procréation et à l’intérêt de l’enfant. Comment pourrait-on réguler le pouvoir de ce « projet parental » ? Que deviendrait la possible évaluation actuelle par le médecin de « l’intérêt de l’enfant à naître » pour accéder à l’AMP ? Si, comme l’imagine le Conseil d’État, deux femmes font une déclaration anticipée de filiation devant un notaire, quels seraient pour lui les critères d’évaluation de « l’intérêt de l’enfant à naître » ?

La seule référence au « projet parental », c’est-à-dire aux volontés individuelles, conduirait également à supprimer la règle juridique actuelle empêchant le double don (spermatozoïdes et ovocytes). Il n’y aurait plus aucun lien biologique de l’enfant avec ses parents, tout en étant conçu selon leur projet.

L’impossible justification par le seul argument de l’égalité

Le seul argument de l’égalité pour justifier la légalisation de l’« AMP pour toutes les femmes » est utilisé à tort, comme le reconnaît le Conseil d’État. En effet, l’égalité juridique ne se justifie que pour des situations semblables. Or l’infertilité du couple homme-femme est une situation non identique à celle d’un couple de femmes dont la relation ne peut être féconde. Si l’argument d’égalité est brandi au bénéfice des femmes, alors l’ouverture de l’« AMP pour toutes les femmes » conduira à la légalisation de la gestation pour autrui (GPA), même si celle-ci fait l’objet, pour l’instant, d’une large réprobation éthique. En effet, la référence à l’égalité, indissociable de la dignité, s’applique tout autant aux femmes qu’aux hommes.

La profondeur d’un regard sur la personne en société : dignité et fraternité

Vers une démarche nouvelle en bioéthique

Considérer l’enfant comme le fruit de l’amour durable d’un homme et d’une femme n’est pas devenu une option ; cela reste la norme éthique fondamentale qui doit encore configurer cette forme première de l’hospitalité qu’est la procréation. Sans nier ses difficultés, le lien conjugal stable demeure le milieu optimal pour la procréation et l’accueil d’un enfant. En effet, ce lien offre la pleine capacité d’hospitalité et le plein respect de la dignité des personnes, enfants et adultes.

Ces réflexions éthiques sur l’AMP ne sont pas déconnectées des autres problématiques sociales et politiques. Les manières d’organiser les liens de la procréation humaine rejaillissent sur toutes les relations sociales et politiques. Le droit ne fait pas qu’arbitrer des conflits, il institue des relations entre les personnes. Ces relations façonnent leur identité et doivent structurer les exigences propres à la fraternité. L’éthique relie indissociablement la dignité, source de droits, et la fraternité, source de reconnaissance mutuelle et de devoirs qui nous engagent tous à participer à la vie sociale et politique. Par égard pour la dignité des personnes et de la procréation, le droit ne peut pas contribuer à la marchandisation et à l’instrumentalisation de la procréation. Cela serait gravement contraire aux valeurs essentielles pour la vie de l’humanité et pour les relations tissées entre les êtres humains : la dignité, la liberté, l’égalité, l’hospitalité et la fraternité.

Il importe plus que jamais d’aborder l’ensemble des questions d’éthique biomédicale dans le cadre plus large d’une réflexion écologique qui relie la préoccupation des personnes à celle de l’environnement. Nous pouvons résister collectivement à la fascination des techniques et du marché qui s’en empare, en cultivant l’attention au mystère de la personne et à sa transcendance. N’est-ce pas la perception intuitive de ce mystère qui, dans les yeux des parents regardant avec amour leur enfant, éveille la joie, la gratitude, la sollicitude et une sorte de respect sacré devant ce qui les dépasse ?

Cette qualité du regard est un appel pour tous. Sans elle, les débats de bioéthique risquent de se réduire à des discussions techniques et financières, qui ne parviennent pas à s’ancrer dans la profondeur du mystère de la personne et de sa dignité. Les défis éthiques actuels nous invitent tous de façon instante à cette forme de considération et de contemplation qui s’affinent aussi dans le dialogue. Nous plaidons donc à nouveau pour le dialogue grâce auquel chacun s’engage à servir une vérité qui le dépasse comme elle dépasse chacun des interlocuteurs.

homélie du 25° dimanche

Gospel | SimonPotamosÉvangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là, Jésus traversait la Galilée avec ses disciples, et il ne voulait pas qu’on le sache, car il enseignait ses disciples en leur disant : « Le Fils de l’homme est livré aux mains des hommes ; ils le tueront et, trois jours après sa mort, il ressuscitera. » Mais les disciples ne comprenaient pas ces paroles et ils avaient peur de l’interroger. Ils arrivèrent à Capharnaüm, et, une fois à la maison, Jésus leur demanda : « De quoi discutiez-vous en chemin ? » Ils se taisaient, car, en chemin, ils avaient discuté entre eux pour savoir qui était le plus grand. S’étant assis, Jésus appela les Douze et leur dit : « Si quelqu’un veut être le premier, qu’il soit le dernier de tous et le serviteur de tous. » Prenant alors un enfant, il le plaça au milieu d’eux, l’embrassa, et leur dit : « Quiconque accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c’est moi qu’il accueille. Et celui qui m’accueille, ce n’est pas moi qu’il accueille, mais Celui qui m’a envoyé. »

Je ne sais pas pour vous, mais moi je n’aime pas beaucoup être pris en défaut, être surpris en train de dire l’inverse de ce que mes convictions me dictent ou d’être attrapé en train de faire l’inverse des résolutions que j’avais prises. Et bien c’est exactement cela qui arrive aux disciples dans l’évangile, quand Jésus leur pose une question toute simple : De quoi discutiez-vous en chemin ? Les disciples sont bien embarrassés pour répondre, d’ailleurs nous dit l’évangile : Ils se taisaient. C’est qu’ils sont pris en défaut par Jésus. En effet, ses amis qui marchent avec lui, qui partagent sa vie dans la simplicité, la joie et la fraternité sont pris en défaut d’orgueil car, en chemin, ils avaient discuté entre eux pour savoir qui était le plus grand. Vous avez beau être disciples, et nous le sommes à la suite des 12 amis de Jésus, l’esprit du monde et ses tentations nous attendent au tournant pour nous faire chuter sur le chemin de sainteté que nous empruntons. Il est toujours un esprit malin pour susurrer à nos oreilles d’adultes que dans la communauté, dans la société, dans la famille, nous pourrions aussi exercer un pouvoir, une influence qui flatterait notre égo et nous ferait bien voir des autres. Ou un diablotin, pour proposer aux plus jeunes de jouer « les caïds » les petits chefs ou encore les clowns pour se faire remarquer lors des séances de caté, dans les groupes de servants de messe, à l’école, aux scouts, etc.

Or la place que nous tenons dans l’Eglise ou dans la société, ne doit pas servir notre gloire mais celle de Dieu. Et Dieu trouve sa gloire en nous quand nous nous retenons de dire ou de faire des choses inconvenantes et que nous agissons en vue de faire grandir les autres en sainteté. Cela nous permet de redécouvrir que vivre en chrétien n’est pas facile mais que c’est possible. Pour nous y aider Jésus nous donne 3 conseils dans l’évangile (laisser parler les enfants) : 1/ se considérer comme le dernier. 2 / se faire le serviteur de tous. 3/ demeurer dans l’esprit d’enfance.

1/ se considérer comme le dernier. Ne voyez pas là d’abord un geste d’humiliation, mais peut être le plus beau geste d’humilité qui soit. Il s’agit dans un premier temps, dans nos rencontres scouts, nos réunions d’aumônerie, nos groupes de caté, de mettre de côté tout ce que l’on sait, tout ce qui pourrait épater la galerie pour se mettre à l’écoute des autres, pour être comme celui qui attend des autres. Considérer tous les autres comme supérieurs à soi, c’est regarder chacun comme un trésor à découvrir ; c’est permettre aux autres, parfois timides et peu sûrs d’eux de dévoiler leurs talents et de les partager aux autres et d’en être enrichis. Se faire le dernier c’est dire aux autres j’ai besoin de toi ! Et le Seigneur Jésus lui-même permettait à chaque homme qu’il rencontrait d’exprimer le meilleur de lui-même et de se mettre au service des autres.

2/ se faire le serviteur de tous. Certes il s’agit d’aider les autres à révéler toutes leurs richesses, mais il faut aussi partager les nôtres. Mettre tout ce que nous sommes et savons faire au service des autres pour les aider à devenir saint. Nous n’avons pas à cacher nos connaissances, nos savoir-faire, ni notre intelligence, mais à les mettre à disposition des autres. Nous n’avons de véritables richesses que partagées avec les autres, n’est-ce pas là entre autre l’esprit scout ? C’est que notre vie n’a de sens que vécue au sein d’une communauté, comme des frères et sœurs qui s’entraident et se soutiennent. Alors demandons-nous si c’est ainsi que nous vivons dans la communauté chrétienne ?

3/ demeurer dans l’esprit d’enfance. Quand nous regardons un enfant, plusieurs choses nous viennent à l’esprit (demander aux enfants de dire la différence entre un adulte et eux.) : ils sont simples quand ils vont à la rencontre des autres : la couleur de peau n’a pas d’importance, ni le niveau de richesse des parents, ils sont sans apriori et ouverts à la rencontre de l’autre tel qu’il est. De plus un enfant est toujours dans une relation de besoin avec les autres : il attend de la tendresse de ses parents, il a besoin d’eux pour être protégé, nourri et éduqué. Il est en attente et en confiance vis-à-vis de l’adulte. Et c’est ainsi que Jésus nous demande d’être avec les autres, comme des enfants. Agir avec l’esprit d’enfance ne veut pas dire faire des enfantillages, mais conserver cette spontanéité et cette fraicheur dans les relations aux autres. Garder l’esprit d’enfance avec les autres c’est comme prendre la dernière place, comme se mettre au service des autres.

Alors grands et petits, adultes et enfants choisissons de vivre cette année pastorale ainsi, en regardant chacun de ceux que nous verrons comme un trésor à découvrir, comme un frère, une soeur à servir pour grandir ensemble en sainteté. Amen

 

dans la joie, le doyenné fait sa rentrée.

Ce dimanche 23 septembre l’église des Cordeliers était bondée. De nombreux enfants et jeunes avec leurs parents de tout le doyenné ont rejoint la communauté de Lons pour célébrer ensemble la rentrée. Les scouts aussi en Week-end de rentrée à Voiteur sont venus à la messe, rendant la fête encore plus belle et plus colorée…. très en lien avec le thème de la journée : « Jésus donne des couleurs à ma foi! »

retour en image sur cette belle célébration :

d’abord les préparatifs : le drapeau des scouts de France et du plus bel effet adossé à l’autel! Quant aux musiciens ils accordaient leurs instruments pour assurer un accompagnement des chants aux top avec Sophie qui menait les chants.

C’est le moment de la procession d’entrée : Servants de messe en tête, dans la joie toute la communauté chante!

après l’accueil et le pardon, c’est le temps de la liturgie de la parole assurée par des enfants et des jeunes de notre doyenné!

après la prière universelle, la procession des offrandes s’élance du fond de l’église ….

toute l’assemblée s’offre aussi à Dieu pour devenir un seul pain !

Voici le temps de l’Eucharistie, Dieu se donne en nourriture à son peuple!

après la communion qui demeure la rencontre personnelle de chacun avec Dieu, vient le temps de la bénédiction des cartables levés bien haut par les enfants et les jeunes!

enfin le prêtre invoque la bénédiction de Dieu sur les catéchistes, chefs scouts, responsables d’aumônerie, animateurs 6/5, etc…

Avant de partager l’apéritif, chacune des personnes présente, enfant, jeune ou adulte a pu repartir avec un cadeau offert par le doyenné! Cette année il s’agissait d’un crayon quatre couleurs sur lequel était inscrit « Jésus donne des couleurs à ma foi »! Beau programme pour l’année  à venir.

un temps convivial à la fin de la messe a permis à de nombreuses personnes de faire connaissance….

 

MERCI A TOUS CEUX QUI ONT FAIT DE CETTE CÉLÉBRATION EN GRAND MOMENT DE JOIE EN DOYENNE  : CHANTRE, MUSICIENS, CATÉCHISTES, SCOUTS!

BONNE ANNÉE PASTORALE A TOUS, QUE JÉSUS DONNE DES COULEURS A VOTRE FOI!

concert de Be Witness

le 6 octobre prochain , la pastorale des jeunes du diocèse fait sa rentrée :

au programme pour tous les enfants (accompagnés), les ados, les jeunes et leurs familles:

  • un grand jeu pour partir à la découverte de Lons : RDV à 14h30 à l’église des Cordeliers.
  • messe à 17h30 à l’église des Cordeliers
  • pique-nique tiré du sac au collège ste Ma
  • concert de BE WITNESS à l’église st Désiré à 20h30

VENEZ NOMBREUX