ANNONCES du 17 au 23 décembre 2018

ANNONCES du 17 au 23 décembre

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Lundi 17 décembre :

  • Préparation de la liturgie du 23 décembre à la cure à 20h,
  • Les élèves de la maîtrise chant choral de Sainte Marie vous invitent à leur 1er concert en l’église Saint Désiré de 19h30 à 20h30.

Mercredi 19 décembre  :  

  • Rencontre des équipes liturgiques de St Luc à  20h15.

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DOYENNE DE LONS :  Célébrations pénitentielles pour Noël

Mercredi  19 décembre  :

  • 15h aux Cordeliers
  • 20h à Crançot

Jeudi 20 décembre  :

  • 18h : Domblans

Vendredi 21 décembre  :

  • 16h : Macornay

Confessions individuelles

Samedi  22 décembre aux Cordeliers :

  • 9h à 11h
  • 17h à18h

Les personnes qui ne peuvent sortir de chez elles et qui souhaiteraient recevoir  le sacrement du pardon durant le temps de l’avent sont invitées à joindre :

le père Christian Panouillot : 06 74 11 13 80 ou le secrétariat : 03 84 24 04 44

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Jeudi 20 décembre        

  •  Célébration de Noël pour Ste Marie, aux Cordeliers à 14h,
  • Prière façon Taizé à la crypte de St Désiré à 20h30.

Vendredi 21 décembre   

  • Pas de prière avec l’AED ce vendredi.

Samedi 22 décembre       

  • Rencontre de l’ACO, à Ste Marie de 9h à 12h,
  • Temps d’Adoration chapelle des Cordeliers de 16h à 17h,
  • Messe à la Maison d’Arrêt,
  • Répétitions des veillées de Noël  à :
    • 10h30 : St Luc
    • 17h :  Cordeliers

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Lancement des soirées pour les étudiants du Jura et ceux

qui se sont « expatriés »  

Samedi 22 décembre de 19h à 22h

   A la lanterne, rue des Tanneurs – Lons

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Messes anticipées du 4ème dimanche d’AVENT – samedi :

  • 18h30  :
    • Perrigny
    • Pannessières

 Dimanche 23 décembre   

  • 9h :
    • Domblans
    • St Désiré
  • 10h30 :
    • Cordeliers (1ère étape vers le Baptême pour Brice et Alexandre)
  • 10h30 :
    • Crançot
  • 11h :
    • Macornay

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Afin de se préparer à la fête de Noël, fête de la Nativité de notre Seigneur,

nous vous invitons à venir prier pour la Vie,

le dimanche 23 décembre de 16h à 17h aux Cordeliers

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Lundi 24 décembreVeillées de Noël

  •  19h :
    • Vernantois,
    • Montain,
    • Voiteur,
    • St Luc,
    • Cordeliers,
  • 20h :
    • Crançot,
  • 22h30 :
    • Cordeliers où la messe commencera dès 22h par un concert d’orgue, de chants de Noël.

Mardi 25 Décembre : JOUR DE NOEL – FÊTE DE LA NATIVITÉ DU SEIGNEUR

  • Messe à 10h 30 :
    • Courbouzon –
    • Lavigny –
    • St Désiré
    • Crançot

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Intentions de messes du 16 au 23 décembre 2018

Samedi  15/12/2018 18h30  : Revigny

18h30 : Passenans

Léon PROST et sa famille,

Intentions particulières,

André LAGUT et famille,

Gil ROY et défunts de sa famille,

Luc PERRODIN-Michel COHENDET et familles CLERC-MALFROY,

Jeanine HUGON (anniversaire),

Famille GIRARD-PITIOT-PAOLI, Ferjeux LAB,

Paul GUYOT,

Léonie PONCET,

Paule ROUSSET (suite obsèques).

Dimanche 16/12/2018

3eme Dimanche

d’AVENT – C

9h :  Montaigu

9h : Courbouzon

10h30 : Cordeliers

10h30 : Crançot

11h : Montain

Lundi 17/12/2018

St Judicaël

12h : Sœurs de l’Alliance

18h30 : Cordeliers

Mardi 18/12/2018

St Gatien

8h30 : Cordeliers

10h30 : Conliège

Mercredi  19/12/2018

St  Urbain

18h30 : Cordeliers Nelly ARIGONI (10ème anniversaire).
Jeudi 20/12/2018

St Théophile

8h30 : Cordeliers
Vendredi 21/12/2018

St Pierre Canisius

 

9h : St Luc

18h30 : Cordeliers

Paul SYRE.
Samedi  22/12/2018

Ste Françoise Xavière

8h30 : Cordeliers
Samedi  22/12/2018 18h30  : Perrigny

18h30 : Pannessières

Léon PROST et sa famille,

Jacques DELIGNOU,

Marie-Louise HOFFMAMN (anniversaire),

Marcel CRESTEY,

Ginette PHILIPPE (suite obsèques),

Familles PROST-DANGIN,

Bernard BLIBAULT et sa famille.

Dimanche 23/12/2018

4eme Dimanche

d’AVENT – C

9h :  Domblans

9h :  St Désiré

10h30 : Cordeliers

10h30 : Crançot

11h : Macornay

Retrouvez toutes les annonces et les intentions de messes sur notre site internet : https://doyennedelons.com

Secrétariat : 7, rue du Puits Salé – Lons 

tél : 03 84 24 04 44   –  saint.desire@eglisejura.com

Lons a fêté Marie le 08 décembre

ce samedi 08 décembre dernier, pendant une heure trente de procession et de prière les Lédoniens et tous ceux qui les ont rejoints ont célébré avec foi et ferveur la Vierge Marie. Nous avons commencé, à cause de la pluie, à processionner dans l’église des Cordeliers. Aidés par la méditation de l’hymne acathiste lu puis chanté, nous avons égrainé nos chapelets aux intentions des jeunes couples se préparant au mariage, à ceux qui ont déjà de nombreuses années de vie commune, aux consacrées et aux vocations ainsi qu’à notre communauté chrétienne.

 

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Puis dans un second temps, lors d’une célébration de la Parole, nous avons fait monté vers le Seigneur, par l’intercession de Marie, nos nombreuses prières. Les consacrées et les couples ont pu renouveler leur engagement à poursuivre la vie religieuse ou conjugale fidèlement à l’évangile et aux conseils évangéliques. Quant à ceux qui vivent un célibat subi à cause de séparation ou de veuvage, ils ont aussi reçu de la bénédiction du Seigneur force et courage pour poursuivre leur vie en conformité à l’Évangile.

merci encore aux Centre de Préparation au Mariage, aux Equipes Notre Dame, aux religieuses et à tous ceux et celles qui ont fait de ce moment un temps de grâce et de recueillement.

homélie du 2° dimanche de l’Avent

Préparez la route au Seigneur

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

L’an quinze du règne de l’empereur Tibère, Ponce Pilate étant gouverneur de la Judée, Hérode étant alors au pouvoir en Galilée, son frère Philippe dans le pays d’Iturée et de Traconitide, Lysanias en Abilène, les grands prêtres étant Hanne et Caïphe, la parole de Dieu fut adressée dans le désert à Jean, le fils de Zacharie. Il parcourut toute la région du Jourdain, en proclamant un baptême de conversion pour le pardon des péchés, comme il est écrit dans le livre des oracles d’Isaïe, le prophète : Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers. Tout ravin sera comblé, toute montagne et toute colline seront abaissées ; les passages tortueux deviendront droits, les chemins rocailleux seront aplanis ; et tout être vivant verra le salut de Dieu.

L’Évangile de ce matin est très contrasté : on commence par l’énumération d’une liste de gens prestigieux : un empereur, un gouverneur, un prince, des grands-prêtres. Et en face il y a Jean fils de Zacharie. Il y a d’un côté les palais, les cours, le Temple et de l’autre le désert. D’un côté des notables et des lieux somptueux et de l’autre il n’y a que Jean dans le désert. D’un côté les péchés du monde, et de l’autre le baptême de Conversion. Deux manières de voir le monde et d’y vivre.

Pourtant, à première vue, C’est dans la solitude et le silence du désert, que Dieu peut se faire entendre. Comment écouter Dieu dans le bruissement des palais, dans l’effervescence même du Temple, dans l’église d’Arthenas ce matin quand tout le monde au début de la messe parle ? Pour écouter Dieu, pour entendre sa Parole, il faut être recueilli, silencieux.

Car pour être appelé, il faut déjà être capable d’entendre ! Et Jean, fils de Zacharie, fils du désert, est institué prophète car il a pu entendre la Parole de Dieu qui lui fut adressée. Nous croyons souvent le Seigneur sourd à nos demandes, mais interrogeons-nous : quels pans de ma vie, quelles activités pourrais-je un temps abandonner pour entrer en désert, pour prendre le temps de L’écouter ? Dieu n’est pas sourd, c’est nous qui refusons d’entrer dans le désert, qu’il soit matériel ou spirituel…. Essayons de faire de ce temps de l’Avent, un temps de purification, de simplification, de désertification, pour enfin entendre Dieu qui nous appelle, qui nous répond.

Mais peut être que cette situation de non-silence nous arrange : elle nous évite d’avoir à dire non à Dieu, ou pire elle nous permet de justifier de ne pas dire oui : comme je n’entends pas, je ne réponds pas ! C’est en effet très impliquant de répondre oui au Seigneur : voyez plutôt ce que cela provoque chez Jean : il doit quitter son désert ! Et voilà Jean qu’il prend sa nouvelle mission à cœur et qu’il fait ce que doit faire tout prophète : il parcourt sa région et il proclame.

Parcourir sa région, qu’est-ce à dire aujourd’hui ? Car s’il suffisait de parcourir le monde pour qu’il soit sauvé, alors le royaume serait très proche car jamais on a autant voyagé, rencontré de gens, accueillit des différences dans la tolérance des cultures et des idées ! Mais vous le sentez bien, le déplacement ne suffit pas, il faut aussi, nous rappelle Jean, proclamer ! Oui il faut proclamer une parole qui dérange, une parole qui interpelle qui nous force à un déplacement : la Parole de Dieu.

En effet, quand Dieu appelle quelqu’un, c’est en vue du salut de tous, car le salut de celui qui est appelé est lié au salut qu’il doit apporter et faire connaître aux autres.

Aller à la rencontre, découvrir, accueillir sont des étapes essentielles, mais il faut plus que cela : comme Jean, comme beaucoup d’autres après, il faut proclamer un baptême de conversion pour le pardon des péchés. Car ce qui est en jeu n’est pas seulement dans l’ordre du pur humanisme, mais dans l’ordre du divin : il s’agit d’annoncer le Salut qui prendra chair ! Un salut reçu, offert à tous ceux qui voudront bien, en l’accueillant, se convertir pour, à leur tour, parcourir et proclamer. C’est encore le prophète Isaïe qui décrit le mieux ce processus : j’ai relevé les verbes employés, comme un message pour nous aujourd’hui : quitte ta robe de tristesse, revêts la parure de Gloire de Dieu, enveloppe toi du manteau de la justice de Dieu, puis debout et regarde ! En un mot dépouilles-toi de tout ce qui t’entrave et revêts-toi de Dieu, puis en avant car Dieu conduira Israël dans la joie, à la lumière de sa gloire.

Nous avons là tout ce qu’il faut pour dépasser notre tristesse, pour franchir le cap de notre épreuve : à nous de regarder venir, au-delà de ce jour, le jour de Dieu qui vient. Notre Salut est en Lui. Gardons en notre cœur les paroles du psalmiste : Il s’en va, il s’en va en pleurant, il jette la semence ; il s’en vient, il s’en vient dans la joie, il rapporte les gerbes. Transformant ensemble notre tristesse en semence de joie, offrons le pain de nos larmes pour qu’une moisson de joie mûrisse. Pour cela je fais mienne la parole de Paul :   dans ma prière, je demande que votre amour vous fasse progresser de plus en plus dans la pleine connaissance et en toute clairvoyance pour discerner ce qui est important Tenons-nous debout et regardons au loin : voici qu’il approche Celui qui donne Vie, voici qu’il vient Celui qui donne le Salut de Dieu. Préparons-nous à sa venue à la fin des temps en l’accueillant dès ce matin dans l’Eucharistie.  Amen

homélie du 08 décembre…

The First Joyful Mystery: The Annunciation | internetmonk.com

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie. L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. » À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. » Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je ne connais pas d’homme ? » L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu. Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils et en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait la femme stérile. Car rien n’est impossible à Dieu. » Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. » Alors l’ange la quitta

Accueillir Dieu en son sein, devenir une part du royaume de Dieu, n’est-ce pas là la vocation de tout chrétien, et même l’appel que le Dieu de nos pères lance à tous les hommes de tous les temps, tant Il ne les créa que pour unique fin : participer éternellement à sa nature divine.

Pour que se réalise le projet de Dieu il fallait bien qu’un pont fut construit qui permette de relier des berges de notre humanité finie, imparfaite et corruptible  à celle de Dieu, éternel, parfaite et incorruptible. Il fallait donc un Dieu qui puisse être aussi un homme, une personne pleinement Dieu et pleinement homme. Le fils éternel de Dieu quémanda donc l’aide d’une femme, Marie pour que se réalise ce projet et que vienne sur terre celui qui règne déjà dans les cieux.

Alors le Seigneur envoya son Ange qui humblement prosterné aux pieds de Marie, la salut comme déjà la reine du ciel : comblée de grâce, aimée de Dieu, bénie entre toutes les femmes…. Et l’ange déploie devant celle qui est depuis toujours tout à Dieu l’économie du Salut et la part qu’elle tient dans son déroulement : Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin.

Par Marie, le fils éternel de Dieu s’incarne prenant le temps de la gestation humaine pour devenir pleinement homme. Marie, nouvelle arche d’alliance, laisse Dieu tisser en son sein le Verbe qui vient parler à tous les hommes pour régner par amour dans tous les cœurs.

Et c’est donc aussi par une parole que Marie exauce la demande de l’Ange : Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole…. Dieu enfin s’incarne parmi les hommes, le pont est construit, l’éternité jaillit dans le temps, déjà les portes du ciel sont ouvertes qui ne se refermeront plus jamais.

Jésus construit le pont, Marie montre comment le franchir. Et ainsi depuis 2000 ans chacun de nous est appelé à suivre Marie en empruntant le pont… chacun est appelé à accueillir le Verbe en lui ! Voilà donc l’appel que Dieu fait à chacun : devenir une part du Royaume dès cette terre en acceptant que se fasse en lui une incarnation du Verbe.

Suivons donc Marie, prenons comme modèle sa modestie, son désir d’être donnée, son exigence de comprendre, sa douceur d’acquiescer à la volonté de Dieu.

cette homélie s’est terminée par la prière de sainte Elisabeth de la Trinité….

O mon Dieu, Trinité que j’adore, aidez-moi à m’oublier entièrement pour m’établir en vous, immobile et paisible comme si déjà mon âme était dans l’éternité! Que rien ne puisse troubler ma paix ni me faire sortir de Vous, ô mon Immuable, mais que chaque minute m’emporte plus loin dans la profondeur de votre Mystère. Pacifiez mon âme, faites-en votre ciel, votre demeure aimée et le lieu de votre repos; que je ne vous y laisse jamais seul, mais que je sois là tout entière, tout éveillée en ma foi, tout adorante, toute livrée à votre action créatrice.

O mon Christ aimé crucifié par amour, je voudrais être une épouse pour votre coeur; je voudrais vous couvrir de gloire, je voudrais vous aimer…jusqu’à en mourir! Mais je sens mon impuissance et je Vous demande de me revêtir de Vous-même, d’identifier mon âme à tous les mouvements de votre Âme; de me submerger, de m’envahir, de Vous substituer à moi, afin que ma vie ne soit qu’un rayonnement de votre Vie. Venez en moi comme Adorateur, comme Réparateur et comme Sauveur.

O Verbe éternel, parole de mon Dieu, je veux passer ma vie à Vous écouter, je veux me faire tout enseignable afin d’apprendre tout de Vous; puis, à travers toutes les nuits, tous les vides, toutes les impuissances, je veux vous fixer toujours et demeurer sous votre grande lumière. O mon Astre aimé, fascinez-moi pour que je ne puisse plus sortir de votre rayonnement.

 O Feu consumant, Esprit d’amour, survenez en moi afin qu’il se fasse en mon âme comme une incarnation du Verbe; que je Lui sois une humanité de surcroît, en laquelle il renouvelle tout son mystère.

 Et vous, ô Père, penchez-Vous vers votre pauvre petite créature, ne voyez en elle que le Bien-aimé en lequel Vous avez mis toutes vos complaisances.

 O mes Trois, mon Tout, ma Béatitude, Solitude infinie, Immensité où je me perds, je me livre à Vous comme une proie; ensevelissez-vous en moi, pour que je m’ensevelisse en Vous, en attendant d’aller contempler en votre lumière l’abîme de vos grandeurs.

Ainsi soit-il

message aux catholiques de Mgr Pontier, président de la conférence des évêques de France à propos des gilets jaunes.

NOUS SOMMES TOUS RESPONSABLES DU DIALOGUE

Notre pays est secoué depuis plusieurs semaines par des manifestations importantes de personnes exprimant leur souffrance et leurs peurs. Des changements profonds qui marquent notre société, des choix politiques mal compris accentuent le sentiment d’exclusion. Cette crise montre à l’évidence un déficit d’écoute et de dialogue dans notre pays, des ruptures et des incompréhensions que vivent beaucoup de nos concitoyens, une méfiance croissante dans toute institution et la perte de confiance dans les corps intermédiaires.

Nous sommes témoins des violences qui ont émaillé les manifestations de ces dernières semaines. Elles ne mènent à rien et ne peuvent être en aucun cas un mode d’expression du malaise ressenti. Nous les condamnons sans réserve. Aujourd’hui, nous appelons chacun à assumer ses responsabilités et à accepter les voies de dialogue qui sont possibles pour que les choix nécessaires puissent être assumés dans le respect de chacun. Nous redisons que la solidarité doit être au cœur des relations humaines, tout spécialement vis-à-vis des plus fragiles. Seul, un dialogue courageux et constructif pourra contribuer à la recherche du bien commun.

J’appelle les catholiques à porter notre pays dans la prière en ce temps où nous attendons la venue du Prince de la Paix et à être chacun, là où il est, artisan de ce dialogue respectueux de l’autre.

+ Georges Pontier Archevêque de Marseille Président de la Conférence des évêques de France