annonces de la semaine du 09 au 16 mai.

Intentions de messes du 9 au 16 mai 2021


Dimanche 9 mai – 6 ème de Pâques
Samedi 17 h 30 Montaigu – 9 h 00 et 10h30 Cordeliers – 9 h 30 Voiteur et Mirebel- 11 h 00 Montain et Macornay
Renée CHAUVENET, Fernande BENEY, Pascal FRANCIOLI, Michel SECRETANT que nous avons accompagnés à l’occasion de leurs obsèques ; Albert et Marie-Claude RATEL ; Solange et René GALIPPE ; Jacqueline LACROIX; René PERRAUD et sa famille ; Florent et Romain CART ; Dominique MONAT ; Famille DURAFFOURG-VUILLERMOZ ; Daniel MARECHAL (anniversaire) ; Claire de CASTELBAJAC ; Julia DENIS, Alberte et Georges DENIS ; Paulette POLY

Lundi 10 mai Sainte Solange
11 h 30 Srs de l’Alliance et 18 h 00 Cordeliers

Mardi 11 mai Sainte Estelle
8 h 30 Cordeliers messe pour Marie-Rose MARTINOD et famille.

Mercredi 12 mai Saint Pancrace
7 h 15 Cordeliers et 18 h 00 Cordeliers messe pour Michel SECRETANT
Jeudi 13 mai Solennité de l’Ascension du Seigneur
9 h 00 Cordeliers et 10h30 Cordeliers
9 h 30 Voiteur et Mirebel
11 h 00 Montain et Macornay

messes pour : Famille PROST-LHOMME et Martine GUYON; Raymonde RENAUD, intentions particulières, André BAILLY et sa famille ; Marie-Thérèse et Jean BARBIER; Marie-Odile ROMANET ; Jacqueline LACROIX ; famille PERRIN-JEANNIN ; François PICARD ;

Vendredi 14 mai Saint Matthias
Pas de messe à St Luc
18 h 00 Cordeliers

Samedi 15 mai Sainte Denise
8 h 30 Cordeliers

Dimanche 16 mai – 7ème de Pâques quête pour les moyens de communication sociale
Samedi 17 h 30 Conliège- 9 h 00 et 10h30 Cordeliers – 9 h 30 Voiteur et Mirebel – 11 h 00 Montain et Macornay
messes pour : Blandine PRIMATESTA (anniversaire) Jacqueline LACROIX ; René PERRAUD et sa famille ;

MOIS DE MAI , MOIS DE MARIE

Neuvaine du 13 mai au 22 mai à 18 h 00
Chapelle Notre Dame de Lorette à Conliège


Prière mariale à 18 h00
Le 9 mai à l’église de Macornay
Le 30 mai à l’église de Courbouzon

Prière mariale à 17 h 30
Le 09 mai à Menétru (Sur la route entre Menétru et Frontenay)
Le 16 mai à Château Chalon (sortie du village)
Le 16 mai chapelle de la Salette à Lavigny
Le 23 mai à la grotte de Frontenay
Le 30 mai à Passenans (à l’entrée du cimetière)

le mois de Marie c’est aussi dans la paroisse St Pierre-François Néron!

25 paroissiens se sont retrouvés ce dimanche 09 mai en fin d’après-midi à l’église Macornay pour un temps de prière mariale. Pendant 3/4 d’heure de prière recueillie ils ont fait monter vers le Seigneur par l’intercession de Marie des supplications pour ceux et celles qui luttent contre la pandémie, tant malades, chercheurs que soignants conformément à la demande du pape François de faire de par le monde entier un marathon de prière pour que cesse la pandémie.

écho de la paroisse des Roches

Un marathon de prière  au mois de mai pour demander la fin de la pandémie
“De toute l’Église montait sans cesse la prière vers Dieu”
(Ac 12, 5)

Une chaine de prière reliant trente sanctuaires à travers le monde pour invoquer la fin de la pandémie et la reprise des activités économiques et sociales se déroulera en mai à l’initiative du Pape François.

Cette pandémie nous atteint tous d’une façon ou d’une autre, nous sommes invités à nous associer à cette prière, tout simplement, depuis chez nous ou en nous retrouvant à quelques uns.
Vous trouverez la liste des sanctuaires,une prière et des intentions en pièce jointe et plus d’information Ici

Horaires de messes pour la paroisse des Roches :

  • En mai à 9h30 à Mirebel sauf
  • Pour la Pentecôte la messe aura lieu le samedi 22 mai à 18h30 à Mirebel
  • En juin à 11h à Mirebel ( attention une erreur s’est glissée sur le dernier bulletin, c’est bien 11h)

Un dimanche pour passer du temps ensemble tout simplement

Avec l’équipe d’animation paroissiale, il nous a semblé qu’il est important de soigner nos liens. Nous ne nous connaissons pas tous et c’est dommage.

Aussi nous prévoyons une fête de la paroisse sainte Monique le dimanche 29 août à Verges. La messe sera célébrée à 11H et nous retrouverons tous ceux qui le souhaitent, paroissiens ou non, aux trois murs. Chacun apportera son pique-nique et le barbecue sera en service.

Bien fraternellement

Sabine Leroy avec l’Équipe d’Animation Paroissiale

homélie 6° dimanche de Pâques

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour. Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j’ai gardé les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour. Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite. Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ne sait pas ce que fait son maître ; je vous appelle mes amis, car tout ce que j’ai entendu de mon Père, je vous l’ai fait connaître. Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis et établis afin que vous alliez, que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure. Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera. Voici ce que je vous commande : c’est de vous aimer les uns les autres.

Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis et établis afin que vous alliez, que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure. Cette parole du Seigneur Jésus qui nous est adressée ce matin nous rappelle des choses essentielles quant à notre vie chrétienne : elle est d’abord une élection puis elle est un envoi, c’est-à-dire une mission enfin  elle doit porter du fruit. 3 points dans mon homélie ce soir (matin)

1- la vie chrétienne est une élection : ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis nous affirme le Seigneur Jésus. Ainsi c’est Jésus qui choisit ceux qu’il veut comme disciples parmi les hommes. Et de fait, il fait sa demande à chaque humain, à chaque homme Dieu déclare sa flamme. Mais une élection est complète, une alliance possible, uniquement si il y a une réponse en face. C’est pourquoi le choix que Dieu fait de nous n’enlève rien à notre liberté, car s’Il nous déclare son amour … c’est à nous d’y répondre…

Comment y répondons-nous ? La réponse à l’amour est l’amour en retour. Ce qui fait de nous les amis du Seigneur Jésus c’est d’aimer sa volonté et de la vivre au quotidien. Or sa volonté c’est-que nous obéissions à son commandement : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Notre libre réponse à Dieu est donc un acte d’amour. Il s’agit d’aimer nos frères humains comme le Seigneur Jésus Christ nous aime. Et son amour pour nous il va nous le montrer en donnant sa vie sur la croix. L’amour véritable, nous apprend-il va jusqu’au don de sa propre vie : Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. Jésus nous amène jusqu’à cet extrême-là, il nous choisit pour aimer ce monde comme lui-même l’a aimé, c’est-à-dire en donnant notre vie pour lui.

2- la vie chrétienne est élection en vue de la mission : Jésus nous rappelle : c’est moi qui vous ai choisis afin que vous alliez. Il nous envoie en mission. Saint Jean dans la 2° lecture en fixe les contours : aimons-nous les uns les autres, puisque l’amour vient de Dieu. Rendus capables d’aimer comme Lui et nous aimant entre chrétiens, Dieu nous fixe comme mission d’aimer le monde et ses habitants. En nous donnant son amour pour aimer, en nourrissant notre amour du sien, Jésus fait de nous des sacrements, c’est-à-dire des signes qui montrent combien il nous aime et les moyens pour lui de donner son amour aux hommes : en aimant les autres nous leur donnons la vie de Dieu !

Si cela s’exprime au plus haut point dans le sacrement de mariage par lequel l’homme et la femme donnés l’un à l’autre dans l’amour deviennent témoins que Dieu est amour ; c’est aussi chacun de nous qui, par ses gestes, ses paroles et ses attitudes est sacrement de l’amour de Dieu pour les autres. Contemplez bien les grandes figures chrétiennes : toujours l’amour a conduit leurs actions : Ainsi, les fondateurs d’ordres hospitaliers par amour des plus pauvres ou les fondateurs d’universités par amour de la vérité En notre siècle aussi de très nombreux chrétiens ont donné leur vie, par amour de leurs frères, jusqu’au martyr parfois : St Charles de Foucault ; les moines de Tibhirine, les religieux soignants qui dans les pays les plus pauvres luttent sans beaucoup de moyen contre la Covid, etc. , Sr Anne Nu-Thawng (nutwouang) qui humblement lutte contre la junte militaire en Birmanie en priant à genoux devant les soldats. Et tous les chrétiens anonymes qui aident de leur temps ou de leur argent les plus pauvres, les plus méprisés ou qui défendent la vie de sa conception à sa fin naturelle : toujours l’amour du prochain, nourri de l’amour de Dieu, les a guidés.

La vie chrétienne est donc un pèlerinage de l’amour, un voyage à la rencontre des autres, non pour imposer la foi, mais pour la proposer. Etre chrétien, c’est être en lien et en relation, dans l’amour, avec ceux que la vie et la providence placent sur nos routes : nos familles, nos amis mais aussi chaque homme, fut-il notre persécuteur !

3- élue et envoyée toute vie chrétienne porte du fruit : C’est moi qui vous ai choisis afin que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure dit Jésus dans l’évangile. Aimé et envoyé pour aimer nous avons aussi à donner du fruit. Et le plus grand fruit c’est la joie vécue et transmise au monde. Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, la bonne joie, dont doivent rayonner les chrétiens dans ce monde si triste ! Oui le plus beau fruit de la vie chrétienne c’est la joie : joie de savoir que nous sommes à Dieu, infiniment aimés et sauvés pour toujours par lui. On dit souvent des saints qu’ils rayonnent de joie. Alors cette bonne joie, je la souhaite à tous ici présents. Votre vie sera joyeuse si vous donnez sans retenue la joie que le Seigneur a mise en vous. Devenez des paniers percés de la joie !

Ce matin encore, par son Corps livré et son Sang versé, le Seigneur va vous remplir de lui, de son amour et de sa joie. Le coffre de chair qu’est votre corps va contenir le trésor le plus précieux : la vie et la joie de Dieu pour ce monde. Alors venez communier car Dieu vous a choisi pour que vous partiez et donniez un fruit qui demeure ! Devenez des témoins pour que ce monde goûte à la vraie joie, celle des saints ! Amen

Echos des Coteaux de Seille….

Mardi dernier, après la répétition de chorale des adultes, une dizaine d’enfants se sont retrouvés à l’église de Voiteur pour apprendre les chants. Sous la direction du père  William ils ont pu s’exercer et gouter à la joie du chant choral. Evidemment tous les enfants qui le souhaitent (comme les adultes) peuvent rejoindre le groupe de chant. Pour cela il suffit de contacter l’EAP.

le mois de mai c’est le mois de Marie. Et Ce dimanche 09 mai, des paroissiens des Coteaux de Seille se sont retrouvés pour le première temps près de la statue de la Vierge sur la route allant de Ménétru le Vignoble à Frontenay. Ils ont chanté et prié ensemble la mère de Dieu et notre mère. Régulièrement tout au long de la prière les paroissiens ont pu déposer aux pieds de Marie, avec leurs joies et leurs peines,  quelques brins de muguet, fleurs de l’humilité et de l’Espérance.



homélie du 5° dimanche de Pâques

Les balades de Lison: 4ème balade en vignes

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean : En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l’enlève ; tout sarment qui porte du fruit, il le purifie en le taillant, pour qu’il en porte davantage. Mais vous, déjà vous voici purifiés grâce à la parole que je vous ai dite. Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter de fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi. Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est, comme le sarment, jeté dehors, et il se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voulez, et cela se réalisera pour vous. Ce qui fait la gloire de mon Père, c’est que vous portiez beaucoup de fruit et que vous soyez pour moi des disciples. »

Vous conviendrez avec moi qu’un bon fruit est celui qui a reçu de l’arbre qui le porte tout ce qu’il faut pour naître, grandir, murir et faire la joie de celui qui le mangera. De même une bonne grappe de raisin est celle qui, du cep de vigne, a reçu par le sarment qui la porte les nutriments nécessaires, afin de devenir le doux nectar que nous aimons déguster. Ainsi les chrétiens greffés au Christ, comme les sarments à la vigne, reçoivent de Lui toutes les nourritures spirituelles dont ils ont besoin pour porter de bons fruits. Lesquels fruits récoltés par Dieu le Père feront le bon vin de son amour, de sa joie et de son allégresse parmi les hommes.

Ainsi nous pouvons relever trois moments importants : Nous sommes chacun un sarment greffé au Christ ; en vue de porter un fruit personnel qui sera ajouter à d’autres pour être le nectar dont Dieu veut abreuver le monde. Donc trois points dans mon homélie !

1- Chacun est un sarment greffé personnellement au Christ.

Quand nous contemplons les vignes de notre doyenné nous pouvons remarquer que chaque cep de vigne porte plusieurs sarments chacun relié directement au cep de vigne. Eh bien il en est de même dans notre relation au Christ. Chacun de nous est personnellement greffé à Jésus. Comment ? Par le baptême qui nous lie à Lui, nous « branche » sur Lui. Ainsi tout baptisé peut développer une relation personnelle avec le Seigneur Jésus car son baptême l’a transformé, l’a marqué d’une manière indélébile du sceau de Dieu. Vous remarquerez cependant qu’être greffé ne veut pas dire forcément porter du fruit, comme Jésus le dit dans l’évangile : Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l’enlève. Ainsi être baptisé ne veut pas dire automatiquement vivre en chrétien et porter du fruit. En effet bien des causes intérieurs ou extérieurs peuvent empêcher le sarment de porter du fruit, comme les grandes gelées des dernières semaines l’ont si durement prouvé. En faire une lecture spirituelle peut signifier que bien des obstacles empêchent le baptisé de porter du fruit : le péché (c’est comme le gel, ça brise la possibilité de bons fruits à venir), la tentation, le repli sur soi, l’orgueil, etc.

Le baptême ne nous sauve pas d’une manière « magique ». Il rend possible pour l’homme l’accueil du salut qui se voit alors à travers le fruit qu’il porte, la vie qu’il mène. C’est le 2 !

2- chacun sa/ses grappe(s).

La mission du sarment est de porter du fruit et Jésus éclaire le procédé : Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit. Je vous disais un peu plus haut que le salut devient visible à travers le fruit que nous portons. Notre baptême qui nous a greffé au Christ permet à ceux qui le désirent de porter du fruit en recevant de Jésus tout ce dont ils ont besoin pour cela. Jésus peut verser dans les âmes qui s’offrent et s’ouvrent à Lui toutes les grâces nécessaires pour agir et aimer non pas en paroles ni par des discours, mais par des actes et en vérité comme le rappelle st-Jean. Ainsi une personne sauvée se remarque d’abord au bien qu’elle fait, aux gestes visibles qu’elle pose. Grâce au baptême reçu et au salut accueilli, Dieu peut par les autres sacrements, surtout dans l’eucharistie et le pardon, nourrir le baptisé de tout ce qui lui est utile et indispensable pour porter du bon fruit. Voilà pourquoi il est si hautement improbable d’affirmer être croyant sans recevoir de Dieu les forces nécessaires qu’Il donne par les sacrements. Comme la sève que produit la vigne va permettre l’éclosion de la grappe, de même les sacrements don de la vie même du Christ permettent aux baptisés de porter un vrai et bon fruit. Ils nous font demeurer en Jésus et Jésus en nous.

3- la mise en commune des grappes pour donner du bon vin.

Certes chaque sarment pourrait dire aux autres « lâche moi la grappe ! » et se glorifier de son seul fruit. En soi c’est vrai que le raisin est bon à goûter, mais nous savons aussi que mises ensemble, travaillées ensemble les grappes peuvent donner un très bon vin. Oui on gagne à collaborer. Et c’est la même chose spirituellement. Chacun de nous peut mettre les bons fruits que porte sa vie spirituelle au service de Dieu pour le Salut du monde. Car rappelle Jésus un seul acte de charité couvre une multitude de péchés. Alors versons ensemble dans les cuves de l’Eglise le fruit de notre vie sauvée par Christ, nos bonnes œuvres et offrons-les à Dieu pour le Salut du monde.

Que l’eucharistie de ce matin qui fait déjà des grains de blé que nous sommes le bon pain de Dieu dans le monde, fasse aussi de nos actes de charité offerts le bon vin de Dieu pour le salut du monde. Amen

repenser un peu l’agencement de l’église de Voiteur

depuis quelques mois de nombreux changements se sont opérés à l’église de Voiteur, afin de la rendre plus pratique, plus conforme au déploiement d’une belle liturgie. Tout a commencé avec cette constatation : quand on entrait dans l’église on ne voyait pas le Tabernacle, où sont conservées les Saintes Espèces, Jésus réellement présent dans le pain consacré! Nous avons donc pris la décision en EAP de rendre visible le tabernacle en le déplaçant de la chapelle latérale au Chœur (il est désormais au pied du clavaire à la vue de tous et nous pouvons apercevoir la lampe du sanctuaire dès franchi le seuil de l’église.)

ensuite pour éviter que la statue de la Vierge Marie soit entourée de musiciens lors des célébrations et pour lui dédier un autel propre, nous avons décidé de déplacer Marie de 2 mètres à peine, la plaçant sur l’autel à droite du chœur où l’on a pu disposer un vrai brûloir (et un tronc plus sécurisé).

enfin nous avons fait du tri et du rangement dans les chaises et les bancs pour libérer de la place et développer une plus belle harmonie.

nous espérons que les paroissiens apprécieront ces changements.

merci à ceux et celles qui nous ont donné un « sacré » coup de main samedi après-midi….

retraite de profession de foi des paroisses des Coteaux de Seille et de St Martin des Vignes

Le jeudi 21 et le vendredi 22 avril, les jeunes des paroisses des Coteaux de Seille et de Saint Martin des Vignes préparant leur Profession de foi se sont retrouvés à l’église de Voiteur pour une retraite animée par le Père William.

Ces deux jours leur ont permis de mieux connaître et d’approfondir la foi catholique, pour que le Credo récité à l’occasion de leur Profession de foi lors de la Pentecôte ait du sens et les engage pleinement. Les temps de prière et d’enseignement ont été ponctués de moments de détente : chants et courtes marches sous un soleil magnifique.

Le jeudi a été consacré à des réflexions en petits groupes sur les trois personnes de la Trinité à l’aide de textes de la Bible, avant d’entendre les enseignements du Père William.

Après la lecture et l’explication détaillée de tous les articles du Credo, le vendredi a donné lieu à la (re)découverte des sept sacrements, en particulier du Baptême, de l’Eucharistie et de la Confession, et des sept dons de l’Esprit Saint. Dans l’après-midi, cette retraite a été l’occasion de vivre pour la première fois un temps d’adoration, et la journée s’est terminée par un moment convivial autour de l’orgue.

6 jeunes et trois adultes de notre doyenné ont été confirmé ce 25 avril.

ce fut une très belle et priante célébration que celle des Confirmations ce dimanche 25 avril aux Cordeliers. 6 jeunes : Anaé, Anaïs, Hélène, Keyran, Laura et Nathan ainsi que trois adultes : Dorothée, Isabelle et Julie ont reçu des mains de monseigneur Garin le sacrement de la Confirmation. La veille ils avaient pu rencontrer l’évêque qui est longuement revenu sur le contenu des lettres qu’ils lui avaient adressées.

Retour en image sur un temps fort en émotion où chacun a reçu l’Esprit Saint le don de Dieu pour pouvoir, comme tout chrétien accompli, marcher sur trois pates : le Baptême, l’Eucharistie et la Confirmation.

tout était prêts pour que la fête fut belle : musiciens, animateurs de chant, servants d’autel, mobilier liturgique, fleurs, etc.

comme chaque dimanche la procession s’élance du fond de l’église alors que l’on chantait « jubilez criez de joie! ». Dans la procession se trouvaient en plus des servants et des prêtes, les confirmands et leurs animateurs, l’une portant d’ailleurs le Saint-Chrême pour l’occasion.

Chacun est à sa place, puis et appelé par son prénom et monte au choeur en répondant « me voici ».

c’est le temps de la demande de pardon et de la liturgie de la Parole…. animée par les confirmands et leurs animateurs Mgr Garin est parti de la première lecture pour parler de la confirmation, on y a lu « Pierre tout rempli de l’Esprit Saint…. ».

C’est le temps de célébrer la Confirmation, d’abord en invoquant l’Esprit Saint, le priant de descendre sur les confirmands…

chacun vient près de l’évêque, présenté par son parrain et sa marraine afin de recevoir l’onction avec le Saint Chrême. Pendant ce geste les confirmés entendaient chanter les paroles « sois marqué de l’Esprit Saint le don de Dieu, sois marque de l’Esprit-Saint l’Esprit de Feu…. »

Anaé

Anaïs

Hélène

Keyran

Laura

Nathan

Dorothée

Isabelle

Julie

puis ce fut, après la prière universelle, le temps de la célébration de l’Eucharistie qui a commencé par la procession des offrandes par certains des nouveaux confirmés ils étaient accompagnés par un air de musique joué par les autres confirmés

ont suivi la consécration et la communion

au terme de la messe Mgr Garin a distribué le Youcat (le catéchisme de l’église catholique à destination des jeunes) à chacun des confirmé qui a reçu des animateur l’écharpe rouge symbole de l’Esprit Saint qu’ils ont désormais revêtu.

tous se sont ensuite retrouvés sur les marches du Chœur pour la photo souvenir…. avec et sans masque!

et c’est dans la joie que nous nous sommes quittés, envoyés partager la foi au monde sur la chanson « oh happy day » interprétée par Laura et Anaé tout juste confirmées.

merci à tous ceux et celles qui ont permis de vivre cette si belle célébration.

homélie du 4° dimanche de Pâques

Je suis le bon berger

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean : En ce temps-là, Jésus déclara : « Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger, qui donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire n’est pas le pasteur, les brebis ne sont pas à lui : s’il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s’enfuit ; le loup s’en empare et les disperse. Ce berger n’est qu’un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui. Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur. Voici pourquoi le Père m’aime : parce que je donne ma vie, pour la recevoir de nouveau. Nul ne peut me l’enlever : je la donne de moi-même. J’ai le pouvoir de la donner, j’ai aussi le pouvoir de la recevoir de nouveau : voilà le commandement que j’ai reçu de mon Père. »

Ce matin, le Seigneur Jésus établit une relation triangulaire entre berger, brebis et loup. S’il n’y a qu’un seul loup, Jésus distingue deux genres de berger : le berger mercenaire et le vrai berger et deux genres de brebis : celles qui sont déjà dans l’enclos et celles qui n’y sont pas encore. Le lien entre brebis, berger et loup illustre l’adage : c’est dans l’adversité que l’on reconnait ses amis. Ainsi c’est face au loup que les brebis savent à quel berger elles ont affaire.

Jésus en tire une conclusion : autant les brebis comptent pour le vrai berger qui les connait toutes et donne sa vie pour elles car il les considère comme les siennes et accepte de les protéger du loup, autant les brebis ne comptent pas pour le berger mercenaire qui les abandonne et s’enfuit quand arrive le loup car elles ne sont pas à lui, elles ne comptent pas vraiment pour lui.

Jésus aide ses disciples à comprendre que les brebis sans défenses doivent pouvoir compter sur un berger sûr, solide, qui les aime et pourra les protéger du loup. Cette sécurité doit être telle que toutes les brebis existantes pourront à terme être du même enclos, du même troupeau car elles écouteront la voix du bon berger.

Maintenant demandons-nous de quoi Jésus veut réellement nous parler. Qui sont les brebis et celles qui ne sont pas encore du même enclos ? Quel est le bon berger, qui sont les bergers mercenaires ? Qui est le loup ? Qu’est-ce que veut dire donner sa vie pour ses brebis, les connaître ?

En effet, au-delà d’une histoire campagnarde Jésus veut nous entretenir de sa mission et de celle de son Eglise parmi les hommes. Tentons ensemble une explication. Voyons l’humanité dans les Brebis (il y a les humains qui sont déjà croyants (ou baptisés) et les autres qui ne le sont pas encore); dans ce cas, l’enclos c’est l’Eglise : les baptisés y sont déjà, les autres y viendront un jour. Les bergers sont alors les prêtres et tous ceux qui se présentent comme guides pour les hommes. Le bon berger, le vrai pasteur est évidemment Jésus lui-même et ceux qui, se laissant conformer à lui, agissent comme Lui en son nom. Le berger mercenaire est celui qui se sert des croyants, de leur crédulité plutôt qu’il ne les sert : dès qu’arrivent les épreuves, les problèmes il s’envole (et souvent avec la caisse!). Et le loup qui s’empare des brebis et les disperse qui est-il dans tout cela sinon le Malin, le Tentateur, le Prince de ce monde qui agit d’abord contre l’Eglise pour la détruire en corrompant les bergers et en y installant de faux pasteurs qui n’ont soucis que d’eux-mêmes et de leur propre gloriole ?

Oui chers frères et sœurs, en ce 4° dimanche de Pâques appelé traditionnellement « dimanche du bon pasteur » et dédié depuis des décennies à la prière mondiale pour les vocations, priez d’abord pour vos prêtres. Oui humblement je vous demande de prier pour les 7 prêtres de notre équipe sacerdotale et particulièrement pour moi votre curé doyen, afin que nous demeurions fidèles au Christ le seul vrai pasteur et que nous sachions vous protéger contre les loups de la division, du sectarisme, du cléricalisme et du repli sur soi. Pour que nous vous protégions des loups du politiquement correct qui veulent réduire l’Eglise à une ONG et Jésus à un simple humain empreint de sagesse. Pour que nous sachions aussi être toujours au milieu de vous comme ceux qui vous servent et vous aident à devenir le saint peuple de Dieu.

Priez ensuite pour que de nombreux jeunes, hommes et femmes de notre doyenné entendent l’appel de Dieu à servir son Eglise et à travailler à rassembler dans l’unité tous les hommes. Oui ils ne pourront donner leur vie en vérité que pour la Vérité elle-même : Jésus. Lui seul peut sauver l’humanité, comme le rappelle st Pierre dans sa lettre : En nul autre que Jésus, il n’y a de salut, car, sous le ciel, aucun autre nom n’est donné aux hommes, qui puisse nous sauver.

Priez avec persévérance et agissez avec joyeuse confiance pour qu’à travers chacun de nous, baptisés, ordonnés et consacrées, les hommes et les femmes en recherchent, découvrent et écoutent la voix du Christ afin qu’il devienne aussi leur Pasteur, leur unique Sauveur et qu’avec eux tous nous formions un seul peuple de sauvés : le peuple de Dieu.

Oui je fais miens la conclusion du message du pape François à l’occasion de la 58° journée mondiale de prière pour les vocations :  « C’est la joie que je vous souhaite, frères et sœurs, qui avec générosité avez fait de Dieu le rêve de votre vie, pour le servir dans les frères et dans les sœurs qui vous sont confiés, à travers une fidélité qui est déjà en soi témoignage, à une époque marquée par des choix passagers et des émotions qui disparaissent sans laisser la joie. Que saint Joseph, gardien des vocations, vous accompagne avec un cœur de père ! »

Rendons grâce ce matin, pour Jésus le Bon Berger, qui donne sa vie pour nourrir ses brebis que nous sommes. Qu’Il nous remplisse d’audace missionnaire pour travailler à unifier l’humanité en la famille de Dieu où chacun à sa place. Amen.