homélie du 19° dimanche ordinaire

Lecture du premier livre des Rois

En ces jours-là, lorsque le prophète Élie fut arrivé à l’Horeb, la montagne de Dieu, il entra dans une caverne et y passa la nuit. Le Seigneur dit : « Sors et tiens-toi sur la montagne devant le Seigneur, car il va passer. » À l’approche du Seigneur, il y eut un ouragan, si fort et si violent qu’il fendait les montagnes et brisait les rochers, mais le Seigneur n’était pas dans l’ouragan ; et après l’ouragan, il y eut un tremblement de terre, mais le Seigneur n’était pas dans le tremblement de terre ; et après ce tremblement de terre, un feu, mais le Seigneur n’était pas dans ce feu ; et après ce feu, le murmure d’une brise légère. Aussitôt qu’il l’entendit, Élie se couvrit le visage avec son manteau, il sortit et se tint à l’entrée de la caverne.

Évangile de J-C selon saint Matthieu

Portal:Christianity/Selected scripture - WikipediaAussitôt après avoir nourri la foule dans le désert, Jésus obligea les disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l’autre rive, pendant qu’il renverrait les foules. Quand il les eut renvoyées, il gravit la montagne, à l’écart, pour prier. Le soir venu, il était là, seul. La barque était déjà à une bonne distance de la terre, elle était battue par les vagues, car le vent était contraire.Vers la fin de la nuit, Jésus vint vers eux en marchant sur la mer. En le voyant marcher sur la mer, les disciples furent bouleversés. Ils dirent : « C’est un fantôme. » Pris de peur, ils se mirent à crier. Mais aussitôt Jésus leur parla : « Confiance ! c’est moi ; n’ayez plus peur ! » Pierre prit alors la parole : « Seigneur, si c’est bien toi, ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux. » Jésus lui dit : « Viens ! » Pierre descendit de la barque et marcha sur les eaux pour aller vers Jésus. Mais, voyant la force du vent, il eut peur et, comme il commençait à enfoncer, il cria : « Seigneur, sauve-moi ! » Aussitôt, Jésus étendit la main, le saisit et lui dit : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? » Et quand ils furent montés dans la barque, le vent tomba. Alors ceux qui étaient dans la barque se prosternèrent devant lui, et ils lui dirent : « Vraiment, tu es le Fils de Dieu ! »

 

Il nous arrive souvent de confondre ce que Dieu dit de lui par les miracles qu’Il opère et la rencontre avec Lui. Assister à une manifestation de Dieu ne veut pas dire qu’on le rencontre ! Le peuple juif sauvé de l’esclavage en Egypte a assisté aux merveilles que Dieu fit pour le sauver des mains des Egyptiens et de nombreux ennemis, mais pour rencontrer le Seigneur il devait se rendre à la tente de la rencontre. Dans le secret, Dieu se tenait derrière le voile où était l’arche d’alliance, et chacun pouvait, dans la discrétion et le silence, rencontrer le Seigneur.

De même pour le Christ. Des dizaines de milliers de personnes ont assisté aux miracles de Jésus (multiplication des pains, guérisons, exorcisme, etc.) Mais peu ont eut l’audace de la rencontre, de la rencontre qui change une vie et l’oriente vers le Bien, le Vrai et le Beau.

Le miracle est fait pour être vu de tous, la rencontre est personnelle. Le miracle est extérieur, la rencontre est intérieure. Le miracle interpelle, mais c’est le désire qui permet la rencontre. Désire de Dieu de se faire connaître et désire de l’homme de le rencontrer.

1/ désirer rencontrer le Seigneur qui vient à nous.

Telle est l’expérience d’Elie dans la première lecture. Dieu invite Elie à venir à sa rencontre : « sors et tiens toi sur la montagne devant le Seigneur car il va passer. »  Et le prophète Elie de sa grotte  assiste au déchainement des éléments, mais le Seigneur n’était pas dans l’ouragan, ni dans le tremblement de terre, ni dans ce feu. Pourtant tout cela Dieu l’a créé, ce sont des créatures, mais ils ne permettent pas de rencontrer Dieu. Ce n’est pas le déchainement des éléments mais le murmure d’une brise légère qui annonce la présence du Seigneur.

C’est également l’expérience de Pierre dans l’évangile. Les éléments aussi se déchainent, le vent contraire abat de grandes vagues contre la barque des disciples. Et le Seigneur Jésus n’était pas dans la tempête. Mais quand Jésus apparait sur la mer déchainée Pierre s’écrie : « Seigneur, si c’est bien toi, ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux. ». Pierre désire rencontrer le Seigneur qui est venu, vers la fin de la nuit, à sa rencontre en marchant sur les eaux et il quitte les disciples pour le rejoindre.

2/ audaces et dangers dans notre quête.

Rien ne pourra jamais remplacer l’expérience de la rencontre, du cœur à cœur. L’évangile aujourd’hui rappelle deux évidences : d’abord ce que peut produire le désire ardent de celui qui veut rencontrer Dieu. Imaginez frères et sœurs, pour aller à Jésus Pierre va passer par-dessus la barque, il va lui aussi marcher sur les eaux.

Ensuite que cela n’est jamais gagné, que s’est toujours difficile de garder ardent le désir et ferme la volonté quelque soit les vents contraires et la forces des épreuves qui nous assaillent. La mauvaise posture de saint ¨Pierre qui voyant la force du vent, eut peur et, commençait à enfoncer, nous le rappelle.

De fait, une rencontre exige deux présences, et le regard de l’un plongé dans celui de l’autre. Comme celui de Pierre vers Jésus, comme celui des amoureux, comme celui des amis. Et alors l’impossible survient, Pierre marche sur les eaux car son regard plonge dans celui de Jésus. Les amoureux projettent une vie à deux dans le mariage car dans le regard de l’aimé il contemple l’absolu de l’amour donné sans réserve. Les amis savent qu’ils seront toujours là l’un pour l’autre car dans leurs regards ils lisent  la promesse de fidélité et de soutien.

Mais il y a aussi des risques, celui de décrocher son regard quand les choses vont mal quand la peur l’emporte sur la confiance, quand le doute l’emporte sur la foi, quand les évènements du monde interfèrent sur nos choix et nos engagements. C’est Pierre qui détourne son regard du Christ pour le poser sur les vagues déchaînées. Ce sont les amoureux dont les regards sont détournés par la tempête de la routine et des habitudes et qui ne voient dans l’autre que ce qui ne va plus, ce qui agace ou ennuie. Ce sont les amis déçus par une attitude, une parole et qui coupent les ponts.

3/ Seigneur sauve-moi !

Le risque existe, le risque est grand et même inévitable. Alors dans toutes les situations il n’est qu’un cri, qu’une parole. Il n’y a que le cri de Pierre  à Jésus « Seigneur, sauve-moi ! », Sauve mon couple, sauve mon amitié. Pourquoi ? Parce que Jésus répond illico : Aussitôt, Jésus étendit la main, le saisit.  

Dans quelques instants nous allons célébrer l’Eucharistie, alors faites de la communion un moment personnel de rencontre avec Jésus vient jusqu’à vous par son corps et dites lui au plus intime de votre cœur « vraiment tu es le Fils de Dieu. ». Mais si vous doutez, si vous hésitez, si les épreuves sont lourdes et la peur tenace, dites lui « Seigneur sauve moi ! » et aussitôt il vous tendra la main, vous saisira quand vous-même l’accueillerez dans vos mains car « Le seigneur donnera ses bienfaits » Amen

aidons le Liban avec l’AED

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Chers amis,

 

Ce qu’il s’est passé à Beyrouth a profondément affecté le monde entier. L’Aide à l’Église en Détresse prie pour les victimes et les blessés de l’immense tragédie qui a de nouveau ensanglanté le Liban, pays dont la population est à plus de 30 % chrétienne. Nous prions également pour tous ceux qui sont engagés dans la gestion de cette crise très grave.

En plus des nombreuses pertes humaines, les dommages matériels sont incalculables. Le blocus du port entraînera inévitablement une forte hausse des prix des denrées alimentaires, aggravant les difficultés déjà dramatiques de ce pays toujours en souffrance. Les nombreux réfugiés syriens seront probablement les premiers à être touchés par l’impact économique de cette catastrophe. Plusieurs quartiers chrétiens de Beyrouth, notamment Gemmayzeh et Achrafieh, sont dévastés, une dizaine d’églises sont gravement endommagées et de nombreuses familles se retrouvent sans abri.

Le cardinal Béchara Boutros Raï, patriarche maronite d’Antioche, s’est adressé hier au monde entier avec une communication touchante : « Au nom de l’Église au Liban […] j’en appelle aux organisations caritatives des différents pays, afin qu’ils aident les familles libanaises à guérir leurs blessures et reconstuire leurs maisons. »

Par conséquent, l’AED a décidé de débloquer une aide d’urgence de 250 000 € pour venir au secours de centaines de milliers de familles chrétiennes, brutalement privées de leur maison et de tout moyen de subsistance. Par l’intérmédiaire des Églises locales avec lesquelles notre Œuvre est étroitement en contact, des colis alimentaires et des médicaments seront distribués aux plus nécessiteux. Aussi, nous vous remercions par avance de l’aide que vous pourrez apporter à nos frères.
Unissons-nous aux chrétiens libanais qui, en ces heures angoissées, invoquent Notre-Dame du Liban et confions les fruits de notre charité active à la puissante intercession de cette dernière.

 

« Nous sommes bouleversés par cette effroyable catastrophe qui vient meurtrir un pays déjà exsangue. L’AED soutient fidèlement les chrétiens du Liban depuis de très nombreuses années ; nous allons redoubler d’efforts pour les soutenir, spirituellement et matériellement, dans cette nouvelle épreuve que le pays subit. »
Benoît de Blanpré, directeur de l’AED

 

une messe d’action de grâce à ND de Lorette

ce mardi 04 août, une quarantaine de paroissiens se sont retrouvés à la chapelle Notre Dame de Lorette de Conliège pour une messe d’action de grâce pour la restauration de la croix de mission. Il s’agissait de remercier Dieu pour les donateurs, la mairie et les artisans.

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En effet, de nombreuses personnes ont fusionné leur énergie pour rassembler les fonds nécessaire à la restauration de la croix de mission à l’entrée du village.

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ce fut une belle liturgie sobre et bien chantée. Merci à ceux et celles qui l’ont préparée et animée ainsi qu’aux personnes qui ont préparé le verre de l’amitié qui a suivi.

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le 3 août on fête la Saint Etienne!

La tradition a été respectée cette année encore et, malgré le temps pluvieux, une bonne vingtaine de paroissiens se sont retrouvés à la chapelle st Etienne de Coldre pour célébrer l’Eucharistie. La chapelle n’étant pas électrifiée tous les paroissiens sont montés dans le chœur pour bénéficier de la clarté des vitraux et pouvoir ainsi chanter à l’unisson la gloire du Seigneur.

Merci à ceux et celles qui ont préparé et animé cette célébration et le verre de l’amitié servi après.

encore un beau moment fraternel et convivial en paroisse.

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homélie du 18° dimanche ordinaire

Donnez-leur vous-mêmes à manger (Lc 9,11-17) | Au large ...Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, quand Jésus apprit la mort de Jean le Baptiste, il se retira et partit en barque pour un endroit désert, à l’écart. Les foules l’apprirent et, quittant leurs villes, elles suivirent à pied. En débarquant, il vit une grande foule de gens ; il fut saisi de compassion envers eux et guérit leurs malades. Le soir venu, les disciples s’approchèrent et lui dirent : « L’endroit est désert et l’heure est déjà avancée. Renvoie donc la foule : qu’ils aillent dans les villages s’acheter de la nourriture ! » Mais Jésus leur dit : « Ils n’ont pas besoin de s’en aller. Donnez-leur vous-mêmes à manger. » Alors ils lui disent :  Nous n’avons là que cinq pains et deux poissons. »  Jésus dit : « Apportez-les moi. » Puis, ordonnant à la foule de s’asseoir sur l’herbe, il prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction ; il rompit les pains, il les donna aux disciples, et les disciples les donnèrent à la foule. Ils mangèrent tous et ils furent rassasiés. On ramassa les morceaux qui restaient : cela faisait douze paniers pleins. Ceux qui avaient mangé étaient environ cinq mille, sans compter les femmes et les enfants.

Jean le Baptiste est mort, décapité par l’Orgueil d’Hérode. Jésus, pour faire le deuil de son cousin qui l’a baptisé, désire un peu de solitude et part en quête d’un lieu désert. Son attitude démontre qu’il est pleinement homme. Mais Jésus est aussi pleinement Dieu ; Dieu guérissant, nourrissant et relevant les foules humaines blessées. Ces foules savent où trouver le Seigneur. Alors elles quittent leurs villes à pieds, elles partent sans trop réfléchir en quête du Seigneur car la faim qui les tenaille n’est pas celle des biens matériels mais celle de la Parole de Vie. Quelle foi faut-il pour quitter sans nourriture, le confort d’une maison, en ne se chargeant que de malades, d’affligés pour rejoindre le Seigneur dans le désert.

Ce récit doit nous interpeller car notre monde est malade. Notre monde occidental repu de biens et de confort, enivré de droits qui chosifient toujours plus son humanité va à sa perte. Il a perdu le sens de ce qu’est un humain, de ce qu’est le sacré et il vit une véritable anorexie spirituelle. Les hommes de notre temps qui croient maîtriser le monde en se prenant pour Dieu, ont oublié leur statut de créature, leur vocation d’enfant de Dieu. Aujourd’hui frères et sœurs doit retentir à leurs oreilles l’interrogation du prophète Isaïe : « pourquoi dépenser votre argent pour ce qui ne nourrit pas, vous fatiguer pour ce qui ne rassasie pas ? ».

Il y a 2000 ans les foules ont tout quitté pour rejoindre Jésus dans le désert. Aujourd’hui de quel confort, de quelles habitudes, devons-nous nous séparer pour partir pauvres mais confiant à la recherche de Jésus le Christ qui est notre vraie nourriture et notre vraie boisson? Tournons-nous maintenant vers lui, comme nous y invite le psaume : « Les yeux sur toi, tous, ils espèrent : tu leur donnes la nourriture au temps voulu ; tu ouvres ta main : tu rassasies avec bonté tout ce qui vit. »

Il ne s’agit pas de mépriser les nourritures et les boissons de ce monde, car elles servent à maintenir notre corps en vie. Mais il s’agit de faire humblement le constat que si nous omettons rarement de nourrir et d’habiller notre corps de chair, combien de fois, en revanche avons-nous omis de nourrir et d’habiller notre âme, notre être spirituel.

Alors je vous propose chaque jour de ces vacances, entre la crème solaire et les grillades, de vous dorer l’âme auprès du Saint Sacrement et de vous nourrir d’une tranche d’Evangile.

Alors partons vers le Seigneur, avec les foules de l’Evangile sans autre fardeau que nos maux et nos peurs ne sachant pas ce que nous réserve la rentrée que les médias prédisent apocalyptique. Allons dans la foi nous faire guérir par le Seigneur. Car, rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu qui est en Jésus Christ notre Seigneur  rappelle st Paul. Est-ce bien cela frères et sœurs que vous êtes venus faire ici : vous nourrir de son amour, le laisser toucher vos corps et guérir  vos âmes inquiètes ?

L’Evangile  nous révèle combien le Seigneur est généreux dans sa réponse. A ceux qui demandent la guérison de l’âme, Jésus donne aussi en surabondance la nourriture. Ce miracle annonce l’Eucharistie … vous rendez-vous compte que c’est la même abondance que nous vivons aujourd’hui ! Pour preuve c’est que Jésus, comme à ses disciples il y a 2000 ans, demande à chacun de nous de devenir distributeur de sa Vie, dispensateur de son amour. L’interpellation de Jésus à ses disciples « donnez-leur vous-même à manger » nous est destinée. Quelle part de l’amour que nous aurons reçu lors de la communion allons-nous redistribuer ? Quelle place laisserons-nous à l’Esprit Saint pour qu’il fasse de nous, des pourvoyeurs d’amour, des annonceurs qu’un temps de grâce est donné à chacun pour qu’il vienne se rassasier du vrai pain et se désaltérer à la vraie source. C’est par nos mains, par nos gestes, par nos paroles que se distribue l’amour du Seigneur. Alors pour un pain reçu à la communion, c’est une corbeille pleine qu’il nous faudra redonner.

Lors de l’offertoire tout à l’heure, offrez au Seigneur les cinq pains de vos capacités et les deux poissons de vos qualités ! De ce don, même minime, le Seigneur fera jaillir des corbeilles de grâces qu’il vous appartiendra de distribuer  à ceux qui cherchent un sens à leur vie. Vous n’avez qu’une réponse à donner : « me voici Seigneur ! » oserez-vous la prononcer en venant communier tout à l’heure? Amen

 

des nouvelles de l’AED

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Prière pour la Paix à Notre-Dame d’Afrique

Notre Dame d’Afrique,

Toi qui es mère de tous les hommes,

Souviens toi spécialement des Africains .

Ramène à l’unité tous ceux qui suivent le Christ;

Réunis les tous dans l’Eglise fondée par ton Fils .

Que tous ceux qui ne reconnaissent pas en Jésus le Fils du Père soient attirés par sa lumière .(…) .

Notre Dame d’Afrique, Reine de la Paix,

obtiens la Paix pour tous les pays déchirés par la haine, les rancœurs , le racisme.

Que la loi de Charité de ton Fils gagne les cœurs et les unisse,

pour que tous chantent la gloire du Père, du Fils et du Saint-Esprit .

Amen

homélie du 13° dimanche ordinaire

par le père Arnaud Brelot 

JÉSUS revient! Que vos noms soit inscrit dans le livre de ...Évangile de J-C selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres : « Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n’est pas digne de moi. Qui a trouvé sa vie la perdra ; qui a perdu sa vie à cause de moi la gardera. Qui vous accueille m’accueille ; et qui m’accueille accueille Celui qui m’a envoyé. Qui accueille un prophète en sa qualité de prophète recevra une récompense de prophète ; qui accueille un homme juste en sa qualité de juste recevra une récompense de juste. Et celui qui donnera à boire, même un simple verre d’eau fraîche, à l’un de ces petits en sa qualité de disciple, amen, je vous le dis : non, il ne perdra pas sa récompense. »

Rappelez-vous, dimanche dernier, Jésus rappelait à ses disciples qu’il n’est jamais simple ni évident d’être un bon témoin. D’abord ce n’est pas simple car notre société n’attend plus grand-chose des chrétiens et peu acceptent de recevoir notre si beau message ! Ensuite ce n’est pas évident, car il est difficile de s’exposer et d’afficher la couleur de notre foi et de ses conséquences sur notre manière de vivre. Mais Jésus nous exhortait aussi à témoigner car c’est Dieu le Père qui envoie ses enfants que nous sommes vers les hommes et les femmes qui ne le sont pas encore mais peuvent eux aussi le devenir.

Ce dimanche Jésus poursuit son enseignement sur la mission. Il rappelle aux disciples qu’avant de partir en mission ils doivent être certains d’être dignes de Lui et être prêts à Le suivre jusqu’à la mort, et là encore, comme dimanche dernier Jésus rappelle une chose essentielle : chaque disciple est comme un autre lui-même…. Allons-y donc pour ces trois points dans mon homélie.

1/ être digne du Christ.

Quelle exigence de la part de Jésus : il faut l’aimer en premier et par-dessous tout pour l’établir maître sur nos cœurs et nos sentiments. Mais à bien y réfléchir, cela n’a rien de terrible, car aimer Jésus par-dessus tout, c’est découvrir que Jésus est le frère qui fait de nous des fils et des filles de Dieu. Il déploie d’une certaine manière la notion de famille et l’étend à tous ceux qui veulent croire en lui. En Jésus une grande famille s’établit : c’est l’Eglise où tous les croyants qui ont reçu le baptême ou le désirent sont fils et filles de Dieu car frères et sœurs de Jésus. Nos liens fraternels dépassent nos familles humaines pour se déployer aux dimensions de l’Eglise. Je le dis souvent aux parents lors du baptême de leur enfant : « vous confier à l’Eglise un fils ou une fille, par le baptême elle vous rend un frère ou une sœur dans la foi ».

Etre digne du Christ, c’est mettre à leur juste place nos relations intra familiales. Par le baptême nous sommes tous frères et sœurs et nous n’avons qu’un seul Père, Dieu. Être digne du Christ c’est intégrer cette vérité là : En Jésus nous sommes tous frères et sœurs d’égale dignité devant Dieu.

2/ être prêt à suivre le Christ jusqu’à la mort.

Souhaiter et défendre une fraternité universelle qui trouve en Jésus sa réalisation, ne plaît pas à tout le monde. Jésus lui-même pour l’avoir annoncée et réalisée a dû passer par la croix. Et comme le disciple n’est pas au-dessus du maître, il en sera de même pour lui. Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n’est pas digne de moi rappelle Jésus à ses amis et à nous aujourd’hui. Notre mission fraternelle porte une part de sacrifice, comme une participation à la croix du Seigneur. A ce titre un exemple poignant fut la vie du Bienheureux et futur saint Charles de Foucault. Ce prêtre qui vivait parmi les touaregs écrivait en 1902 à sa cousine : « Je veux habituer tous les habitants, chrétiens, musulmans, juifs et idolâtres, à me regarder comme leur frère, le frère universel » Mais il paiera de sa propre vie son combat pour la fraternité, sa croix fut son assassinat le 01 dec 1916. Sa vie illustre bien les paroles de Jésus à ses disciples : qui a trouvé sa vie la perdra ; qui a perdu sa vie à cause de moi la gardera.

3/ qui vous accueille m’accueille dit Jésus.

Pour être digne de Lui et pouvoir donner pour Lui jusqu’à sa propre vie, Jésus rappelle une chose essentielle à ses disciples : Qui vous accueille m’accueille ; et qui m’accueille accueille Celui qui m’a envoyé. Il y a en celui qui témoigne de sa foi sincèrement plus que lui-même, il y a Jésus, il y a le Père. Oui mes frères et mes sœurs, quand vous rendez un service paroissial, quand vous visitez un malade, quand vous aidez une personne seule ou en difficulté, quand vous accueillez l’étranger qui n’a plus de lieu où aller, vous leur portez plus que vous-mêmes, vous leur portez le Christ et par le Christ le Père. Voilà pourquoi nous sommes si précieux, tous et chacun, du plus connu au plus humble : nous qui portons l’image de Dieu restaurée, purifiée par l’eau de notre baptême. Voilà pourquoi il faut aussi entretenir en nous la beauté de l’image de Dieu par une vie sacramentelle régulière : le pardon et l’eucharistie nous ont été donnés en vue de cela, ne négligeons pas de les recevoir les deux avec dignité et respect. Par eux nous pouvons être transfigurés et devenir resplendissant de la gloire de Dieu autour de nous, pour que le monde croit et  que croyant il soit sauvé ! Que vos vacances soient donc également une occasion de faire connaître autour de vous celui qui vous a fait et restauré à son image et à sa ressemblance. Amen

homélie du 12 dimanche ordinaire A

par le père Arnaud Brelot 

"Cinq moineaux ne sont-ils pas vendus pour deux sous ...Evangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres : « Ne craignez pas les hommes ; rien n’est voilé qui ne sera dévoilé, rien n’est caché qui ne sera connu. Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière ; ce que vous entendez au creux de l’oreille, proclamez-le sur les toits. Ne craignez pas ceux qui tuent le corps sans pouvoir tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne l’âme aussi bien que le corps. Deux moineaux ne sont-ils pas vendus pour un sou ? Or, pas un seul ne tombe à terre sans que votre Père le veuille. Quant à vous, même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Soyez donc sans crainte : vous valez bien plus qu’une multitude de moineaux. Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux. Mais celui qui me reniera devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est aux cieux. »

Aujourd’hui c’est le premier jour de l’été et normalement un peu partout aussi la fête de la musique. Pourtant les textes de la liturgie ce matin ne résonnent pas à nos oreilles comme une chanson très mélodieuse ! Tout particulièrement les paroles de Jésus dans l’évangile qui ne sont guère assimilables à une douce berceuse…. Au contraire, elles nous réveillent. Disons-le même tout haut, puisque rien n’est caché qui ne sera connu, et que beaucoup le pensent ici et maintenant : ses paroles de Jésus nous gênent, nous agacent car on n’y reconnaît pas vraiment le Jésus tout en guimauve et mièvrerie que nous avons érigé dans notre cœur de croyant. Ces paroles nous obligent donc à réagir…

Irons-nous jusqu’à nous faire censeur de l’Evangile en y ôtant tout ce qui nous gêne comme le prêtre Marcion, le fit déjà au II° siècle avec l’Ancien Testament dont il jugeait que le Dieu qui y était décrit était non compatible avec la figure du Christ ?

N’oublions pas que pour nous chrétiens toute la Bible est Parole de Dieu transmise aux hommes par des écrivains sacrés inspirés par l’Esprit Saint. Leur mission étant de nous révéler qui est vraiment Dieu. Ne pouvant pas évacuer ces textes, il nous faut entrer plus avant dans leur méditation et leur explication.

D’abord le contexte : Ce discours très incisif, Jésus le prononce dans une perspective d’envoi en mission. Il ne veut pas raconter de craques à ses disciples, (ni à nous aujourd’hui). Impossible pour Jésus de leur laisser croire que la mission est une chose facile à réaliser ni que le message à dispenser sera toujours et partout entendu pieusement et reçu joyeusement. Un rapide coup d’œil sur les 2000 ans d’histoire de la mission de l’Eglise nous permet de percevoir que de tout temps et encore plus au nôtre, ce ne fut jamais facile d’être chrétien et d’en témoigner de manière vraie.

Comme hier déjà avec ses disciples, Jésus, nous formant comme eux à la mission, pointe deux écueils à éviter et une évidence à se rappeler : d’abord éviter d’une part une attitude angélique dans notre témoignage et d’autre part une attitude de repli et de fuite ; ensuite il ne faut pas oublier la relation privilégiée qui nous lie à celui qui nous envoie. Donc 3 points dans mon homélie.

1/ éviter d’avoir une attitude angélique. Cessons de croire que le monde est prêt à recevoir la Bonne Nouvelle. Il ne l’a jamais été ! Vivre en chrétien est un combat pour nous déjà qui essayons d’être fidèles à l’Evangile et aussi à l’extérieur quand nous essayons d’en parler autour de nous. Être dans le monde sans être du monde exige une grande force intérieure et une morale solide. St Paul l’écrit aux Romains, la mort a établi son règne, et aujourd’hui comme hier le décalage est grand entre les aspirations et les désirs des hommes de ce temps et ce que propose le message chrétien. Mais si la Parole à laquelle nous avons crue est Parole de Vie et d’Amour éternels alors Il faut témoigner quoiqu’il en soit !

2/ 2° écueil à éviter : dire « la mission ce n’est pas pour moi ». Faute d’être entendu on se recroqueville sur soi et entre chrétiens. On retrouve toujours les mêmes à la messe et toujours à la même place, on ne dit plus rien sur sa foi par peur d’être moqué ou méprisé. Alors notre communauté vieillit ensemble, rassurée et satisfaite. Le signe de cela peut être par exemple pour vous mesdames le fait de laisser votre sac-à-main à votre chaise quand vous allez communier. En effet quand on connait tout le monde à la messe, on a pas peur de le laisser  à sa place; ….…. Et l’étape d’après c’est la mort faute de forces neuves !

Quel est le dernier voisin, la dernière personne à qui vous avez témoigné de votre foi ? Jésus l’affirme sans ménagement : celui qui me reniera devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est aux cieux….

Notre peur d’évangéliser tient beaucoup à ce que nous tenons plus à notre image et à notre amour propre qu’à faire la volonté de Dieu et à rayonner sa gloire. Oui souvent quand nous parlons de Jésus à d’autres nous pouvons pousser le même cri que le psalmiste : L’amour de ta maison m’a perdu ; on t’insulte, et l’insulte retombe sur moi.

Ainsi, il faut aller à la rencontre de tous ceux qui sont loin pour faire connaître et aimer Jésus Christ en utilisant les bons moyens et sans se lasser : par contact direct ou par le témoignage de vie ; en usant d’internet et des réseaux sociaux, etc…car rappelle Jésus, quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux.

3/ n’oublions pas qui nous envoie.  Jésus nous redit une chose essentielle dans l’évangile : le prix de chacune de nos vies : « les cheveux de votre tête sont tous comptés » car « ils valent bien plus qu’une multitude de moineaux, dont pas un seul ne tombe à terre sans que votre Père le veuille ». Oui nous savons que Dieu est Père et nous ne pouvons pas laisser les autres hommes dans l’ignorance d’une telle grâce qui leur est aussi destinée. Lors même dussions-nous perdre quelques cheveux dans le combat pour le salut du monde, nous aurions alors fait retentir la Bonne Nouvelle aux creux des oreilles de ceux qui sont appelés au salut, les laissant seuls maîtres pour choisir ou non de vivre pleinement l’aventure de la filiation divine.

N’oublions jamais : c’est un Père qui envoie ses fils et ses filles adoptives à la recherche et à la rencontre de ceux et celles qui ne le sachant pas encore, sont appelés à l’être avec eux ! C’est un Père qui nous revêt de sa force qu’est l’Esprit Saint pour nous soutenir dans notre mission, afin qu’à travers nos vies, nos paroles et nos actions l’amour filial et fraternel construise en Jésus-Christ l’unité de la famille humaine. Mes amis, mes frères et mes sœurs, ne craignez pas d’aller à la rencontre de ce monde vous y trouverez Dieu et des frères ! Je vous le redis avec les mots du psaume : « Vie et joie, à vous qui cherchez Dieu ! ». Amen

annonces et intentions de messe 21-28 juin

Intentions de messes du 21 au 28 juin 2020 

Samedi  20 juin

  Le Cœur Immaculé de Marie

8 h 30 : Cordeliers Jean-Marie BOILLOT
 

Samedi  20 juin

 

Dimanche

21  juin

 

12 ème Dimanche du Temps Ordinaire

 

 

 

18 h 30 Cordeliers 

 

    9 h 00  Cordeliers

 

10 h 30 Vevy

10 h 30 Montain

10 h 30 Voiteur

10 h 30 Macornay

 

11 h 00 Cordeliers

 

Marcelle ROYER, Sylvie CHAMOUTON; Jacques MIGA; René BUISSON; Juliette SCHNEIDER, Sylviane MERCIER que nous avons accompagnés cette semaine ;

Jean et Marie-Thérèse BARBIER vivants et défunts de la famille ; Jacques DELIGNOU ;

Défunts familles SAURIAT-DOLE ;

Jean-Marie BOILLOT, Simone ROY ;

intentions particulières ; Claire JOURDAIN ;

André BAILLY et sa famille;

Georges et Marcelle CATTENOZ;

Défunts des familles MILLET-OLIVIER;

Simone PETIT ; Lucie LOISON ;

défunts familles VIDELIER-BERRARD ;

familles GUIGNOT-VENNE ;

Marcelle et Henri PERRIER; Monique BONNET et vivants et défunts de sa famille ;

Lundi  22 juin  férie ou

Sts Jean Fischer

St Thomas More  St Alban

11h30 Srs de l’Alliance

18h30 : Cordeliers

Jean-Marie BOILLOT

 

   Mardi 23 juin  Férie ou Sainte Audrey     8 h 30 : Cordeliers

 10 h 30 : Conliège

Jean-Marie BOILLOT,

 

Mercredi 24 juin

Solennité de la Nativité

de Saint Jean Baptiste

18 h 30 : Cordeliers Jean-Marie BOILLOT

 

Jeudi 25 juin  férie ou Saint Prosper   8 h 30 Cordeliers Jean-Marie BOILLOT

 

Vendredi  26 juin

  Férie ou St José Maria   

    Escriva de Balaguer

   9 h 00 : St Luc

 18 h 30 : Cordeliers

Jean-Marie BOILLOT
Samedi  27  juin férie

  St Cyrille d’Alexandrie

8 h 30 : Cordeliers  

Jean-Marie BOILLOT

 

 

  

     Samedi  27 juin

 

 

 

Dimanche

28  juin 

 

13ème dimanche

du Temps ordinaire

 

   

 

18 h 30 Cordeliers 

 

 

    9 h 00  Cordeliers

 

10 h 30 Vevy

10 h 30 Montain

10 h 30 Voiteur

10 h 30 Macornay

 

11 h 00 Cordeliers

 

Jean-Marie BOILLOT ;

Paul et Yvette LEFEUVRE;

Vivants et défunts famille Victor et Amand AUBIN

Jean et Edith PEROZ et famille ;

Daniel BACHELIER ; intentions particulières ;

Eliane PETIT ; Marcel LOISON;

Pierre et Jean-Pierre BOLE ;

famille GUIGNOT-VENNE ; Claire JOURDAIN

 

 Quelques annonces du 21 au 28 juin 2020

 

Aujourd’hui, dimanche 21 juin, Baptême de Aloïs TARTAVEZ à Bornay

Mardi 23 juin

– Relecture de la maquette du Vivons Ensemble, à la cure, à 9h15.

 

– Rencontre d’Aumônerie pour les  4-3ème,

rue des Tanneurs de 17 h 15 à 19 h 30.

 

– Tous les jeunes de 4ème 3ème qui souhaitent se préparer à la

Confirmation sont attendus à 18 h à l’Espace Saint Désiré.

 

Mercredi 24 juin

– Prière avec le Mouvement sacerdotal marial, aux Cordeliers à 17 h 30

 

– Réunion des catéchistes, rue des Tanneurs à 18 h 30.

 

Jeudi 25 juin

– Préparation au Baptême à la cure de 20 h à 22 h.

 

Vendredi 26 juin

– Rencontre du MCR à St Luc

 

Dimanche 28 juin      13ème dimanche du Temps Ordinaire

         Quête pour le Denier de Saint Pierre

 

Messe anticipée samedi 18 h 30 Cordeliers

Dimanche  9 h 00  Cordeliers

        10 h 30 Vevy – Montain – Voiteur – Macornay

         11 h 00 Cordeliers

 

Baptême de Léïna DESEILLE à 10 h 00 chapelle des Cordeliers

 

SOUTENONS NOTRE EGLISE DIOCÉSAINE

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VOTRE DON DÈS MAINTENANT POUR LA COLLECTE DU DENIER !

La collecte du Denier, constituée du don des fidèles, permet de rémunérer les prêtres en activité et à la retraite, les séminaristes et les salariés du diocèse.

La campagne du Denier de l’Église devait être lancée en mars dans toutes les paroisses de notre diocèse de Saint-Claude. À cause du confinement et de l’impossibilité de célébrer des messes, ce lancement n’a pas pu se faire normalement. Ceci a conduit à un retard important au niveau de la collecte. Nous avons donc d’autant plus besoin de votre soutien maintenant !

Tout comme la quête lors d’une messe, le don au Denier doit s’inscrire dans la vie chrétienne de chaque fidèle. Ce geste de générosité est primordial pour que des femmes et des hommes puissent se consacrer entièrement à la mission de l’Église. Or, aujourd’hui, seulement un catholique sur dix participe à cette collecte, alors même que l’Église ne reçoit ni subventions, ni aides du Vatican.

Si vous ne donnez pas encore au Denier, nous vous invitons à penser à toutes les fois où l’Église a été là pour vous : une célébration, un temps d’écoute avec un prêtre, une préparation à un baptême ou un mariage… Pour qu’aujourd’hui et demain, l’Église puisse continuer à être présente auprès de tous, nous avons besoin de votre don.

Si vous êtes déjà donateur, nous vous remercions chaleureusement pour votre générosité. Vous avez peut-être l’habitude d’effectuer votre don en fin d’année. Pour 2020, nous vous invitons à anticiper votre soutien. En réalisant votre don dès maintenant, vous permettez au diocèse de mieux gérer sa trésorerie, déjà très affectée par les conséquences du confinement.

Comment faire un don ? Vous pouvez donner par carte bancaire sur
www.eglisejura.com

C’est pratique, rapide et sécurisé ! Un grand merci pour votre contribution !