FÊTE DE L’IMMACULÉE CONCEPTION 8 DÉCEMBRE 2018

Immaculée Conception

comme chaque année désormais,

notre doyenné

se retrouve pour fêter Marie le 

samedi 08 décembre 2018à 18h30

à l’église des Cordeliers. 

VENEZ NOMBREUX PRIEZ MARIE

AVEC NOUS 

ET RENOUVELEZ 

LES PROMESSES DE VOTRE MARIAGE

 

 

ce temps de prière, animé en commun par le CPM,  les END, les communautés religieuses et les paroissiens se déroulera de ma manière suivante : 

Si il fait beau :

procession de la Vierge dehors avec méditation du Chapelet

puis temps de prière mariale à l’intérieur de l’Eglise avec renouvellement des « promesses » et vœux des couples et des religieuses

Si il fait mauvais :

la procession et la prière auront lieu dans l’Eglise des Cordeliers !

 

Notre évêque célébrait à la maison de retraite d’Edylis ce dimanche 02 décembre

la communauté d’Edylis et ceux qui se sont joints à elle, a été très heureuse que notre Evêque nous rejoigne pour entrer dans l’Avent avec Lui.

meese edyliss eveque dec 18

La paix qui se dégageait de la messe était  sensible. Mgr Jordy à rappelé plusieurs sugestions pour vivre de façon plus intensive ce temps qui nous conduit à Noël afin que celui-ci soit empreint de joie intérieure :

prendre plus de temps pour la prière et se tourner vers les autres : donner de la bonté à ceux envers lesquels nous sommes les moins proche et avoir une plus grande ouverture, un sourire, un mot aimable à ceux qui nous entourent.

Enfin il nous a confié de prier pour les vocations.

La Messe a été suivie d’un verre de l’amitié puis d’un repas avec les résidents qui le souhaitaient.

Pere christian Panouillot

homélie du 02 décembre donnée à Voiteur

Lecture du livre du prophète Jérémie

Voici venir des jours – oracle du Seigneur – où j’accomplirai la parole de bonheur que j’ai adressée à la maison d’Israël et à la maison de Juda : En ces jours-là, en ce temps-là, je ferai germer pour David un Germe de justice, et il exercera dans le pays le droit et la justice. En ces jours-là, Juda sera sauvé, Jérusalem habitera en sécurité, et voici comment on la nommera : « Le-Seigneur-est-notre-justice. »

Ce matin, une célébration et une cérémonie nous rassemblent : la première à l’église maintenant, l’autre au collège de la Salette toute à l’heure. Maintenant nous célébrons, en la fête de st François-Xavier, notre entrée dans le temps de l’Avent. Tout à l’heure nous assisterons à la cérémonie de remise officielle des diplômes du brevet, c’est-à-dire que nous fêterons l’entrée des jeunes dans l’aventure lycéenne. En tous cas l’un et l’autre évènement sont, d’une certaine manière, une réalisation de la promesse que Dieu fit par l’entremise du prophète Jérémie, à savoir « Voici venir des jours où j’accomplirai la parole de bonheur que j’ai adressée à la maison d’Israël et à la maison de Juda ». En effet, le temps de l’Avent est un temps d’attente du Messie. Dans la joie nous nous préparons à accueillir le Fils de Dieu qui vient, pour notre bonheur, faire alliance avec nous. Ce dimanche sera aussi sous le signe de la joie et du bonheur pour les jeunes diplômés, heureux de voir récompensé aujourd’hui leur travail scolaire et leur persévérances et joie également pour leurs parents qui les voient devenir des ados épanouis et

responsables.

Ce matin, réalisons aussi, grâces aux paroles du prophète Jérémie, que le bonheur promis par Dieu à tout le peuple juif l’est aussi pour nous aujourd’hui ; pour vous tous ce matin, jeunes et parents de La Salette et paroissiens habituels. Dieu nous a créés pour le bonheur : notre vocation est là !

Ainsi dans la première lecture, Jérémie présente le bonheur promis par Dieu comme le don d’un enfant qui s’appellera Le-Seigneur-est-notre-Justice. La justice de Dieu a un visage, elle a pris corps humain. En Jésus que nous attendons Dieu veut faire justice, non pas comme un justicier, mais en prenant notre condition d’homme. Jésus vient nous ajuster à Dieu. Il rend ceux qui le suivent et croient en lui capables de vivre de la vie même de Dieu !

Et le psaume nous révèle que vivre de Dieu, c’est suivre ses voies, or les voies du Seigneur sont amour et vérité. Ainsi vivre de Dieu c’est exercer ensemble et inséparablement l’amour et la vérité.  C’est-à-dire qu’en agissant par amour et dans la vérité nous nous christifions, nous devenons des frères et sœurs de

 Jésus, des fils et des filles de Dieu.

C’est aussi ce que saint Paul nous invite à faire dans la lettre qu’il adresse aux Thessaloniciens : que le Seigneur vous donne, entre vous et à l’égard de tous les hommes, un amour de plus en plus intense et débordant. Il pour être vrai dans l’amour voici le détail qu’il fait dans une autre lettre qu’il écrit aux romains : Que votre amour soit sans hypocrisie. Fuyez le mal avec horreur, attachez-vous au bien Partagez avec les fidèles qui sont dans le besoin, et que votre maison soit toujours accueillante. Bénissez ceux qui vous persécutent ; souhaitez leur du bien, et non pas du mal. N‘ayez pas le goût des grandeurs, mais laissez-vous attirer par ce qui est simple. Vivre ces règles simples est véritablement la garantie du bonheur sur cette terre. Mais nous ne pouvons nous y soumettre que si notre espérance nous donne de regarder vers l’éternité ! Car ce que nous visons n’est pas seulement notre vie sur terre, fut-elle la meilleure possible, mais la vie éternelle avec le Ressuscité dans la gloire du Père !

** C’est pourquoi, dans l’Evangile, Jésus nous enseigne qu’au-delà des épreuves et des tourments de la fin des temps, c’est la joie de vivre pour l’éternité à sa droite, debout, libre et sauvés, qui doit animer notre Espérance: redressez-vous et relevez la tête, car votre rédemption approche. Voilà ce que veut le Seigneur Jésus pour nous. Alors dans les épreuves qui ne manquent pas à nos vies sachons garder le cap enracinant notre foi dans celle de l’Eglise. Sachons trouver ou découvrons en Jésus le Dieu qui donne sens à notre vie et qui nous sauve, le compagnon fidèle qui arpente avec nous les chemins de notre vie, le roc de vérité et d’amour sur lequel édifier solidement nos vies.

Servir Dieu et les hommes de notre temps dans la vérité voilà notre chemin de bonheur. Aimer Dieu et les hommes et femmes de notre temps, surtout ceux qui souffrent et ceux qui ignorent le Christ, voilà notre joie. Alors ce matin pour que nous soyons fortifiés dans cette mission recevons en communion le Corps du Christ, par lui nous faisons le plein de joie et d’amour pour en déborder auprès des autres, de tous les autres. Amen

une foi, 10 minutes…. Enseignement du 02 décembre 2018 sur la Prière Universelle

par Véronique S.

IMG_1177La prière est dite universelle car elle doit conduire au Salut de tous, l’Eglise souhaitant que tous les hommes soient sauvés. Porte d’entrée dans la communion des saints, elle intervient au cours de la messe dominicale, des baptêmes, des vêpres, notamment.

Le Concile Vatican II lui a donné un nouvel élan en précisant que : La « prière commune », ou « prière des fidèles », sera rétablie après l’Evangile et l’homélie, surtout les dimanches et fêtes de précepte, afin qu’avec la participation du peuple, on fasse des supplications pour la sainte Eglise, pour ceux qui détiennent l’autorité publique, pour ceux qui sont accablés par diverses nécessités, et pour tous les hommes et le salut du monde entier ».

La prière universelle durant la messe se place donc au point de jonction entre la liturgie de la Parole et celle eucharistique. C’est après avoir écouté la Parole de Dieu et confessé leur foi que les fidèles parlent à Dieu le Père auquel s’adressent obligatoirement toutes les intentions. Ce faisant, les fidèles chargés de la prière universelle exercent une forme de sacerdoce. Les intentions de prière peuvent donc se nourrir des textes de la messe du jour ou avoir un rapport avec ceux-ci, tout en respectant une certaine structure.

En Timothée 2, 1-4;8 figure déjà une invitation à la prière qui sera le fondement de la prière universelle :
[1] Je recommande donc, avant tout, qu’on fasse des demandes, des prières, des supplications, des actions de grâces pour tous les hommes,
[2] pour les rois et tous les dépositaires de l’autorité, afin que nous puissions mener une vie calme et paisible en toute piété et dignité.
[3] Voilà ce qui est bon et ce qui plaît à Dieu notre Sauveur,
[4] lui qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité.
[8] Ainsi donc je veux que les hommes prient en tout lieu, élevant vers le ciel des mains pieuses, sans colère ni dispute.

Par ailleurs, dans la Préface Générale au Missel Romain, texte de référence des acteurs de la liturgie, il est précisé que les intentions de la prière universelle seront habituellement :
« pour les besoins de l’Église, pour les dirigeants des affaires publiques et le salut du monde entier, pour tous ceux qui sont accablés par une difficulté, pour la communauté locale.
C’est au prêtre célébrant de diriger la prière, d’y inviter les fidèles par une brève monition, et de la conclure par une oraison. Il convient que les intentions soient proférées par le diacre, le chantre ou un autre. Mais c’est toute l’assemblée qui exprime sa supplication, soit par une invocation commune à la suite des intentions, soit par une prière silencieuse ».

Le formalisme de la prière est donc important, tout comme les intentions qu’elle contient. Car le danger de la prière universelle est de se confondre avec une suite de prières particulières. Par exemple, un dimanche de fête des pères, il est certes possible de prier pour les pères, ceux qui vont le devenir, ceux qui n’ont pas pu le devenir, les grands-pères. Mais une prière vraiment universelle serait de prier le Père afin que toute paternité soit vraiment reconnue comme venant de Lui.
De fait, durant ce moment de la messe où s’impliquent avec générosité des fidèles, ceux qui préparent les intentions, ceux qui les lisent, il s’agit d’obtenir que tous les cœurs se tournent vers le Père, source de tout bien.
En conclusion, quel plus beau modèle de prière universelle que celle de Jésus lorsqu’il prie son Père, en Jean 17, 9-10 par exemple : «Je ne prie pas pour le monde, mais pour ceux que tu m’as donnés, car ils sont à toi, et tout ce qui est à moi est à toi, et tout ce qui est à toi est à moi, et je suis glorifié en eux». En définitive il s’agit, par la prière universelle, d’espérer pour tous.

 

prochaine fois : le dimanche 16 décembre 2018

Les jeunes pro se sont retrouvés ce vendredi 30 novembre à Poligny

A Poligny, le vendredi 30 a eu lieu la rencontre jeunes pros avec le Père Patrick Gorce. Ce temps d’échange nous permis de nous préparer à l’avent.

https://eglise.catholique.fr/approfondir-sa-foi/la-celebration-de-la-foi/les-grandes-fetes-chretiennes/noel/369326-avent/

 

 

Le prochain aura lieu

le 14 décembre 2018

 

Cédric Galoyer
Responsable de la pastorale des jeunes du diocèse de St Claude
https://www.facebook.com/Jeunes-Cathos-39

 

homélie du Christ Roi.

Photos de Vitraux - le Christ RoiÉvangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là,
    Pilate appela Jésus et lui dit :
« Es-tu le roi des Juifs ? »
    Jésus lui demanda :
« Dis-tu cela de toi-même,
ou bien d’autres te l’ont dit à mon sujet ? »
    Pilate répondit :
« Est-ce que je suis juif, moi ?
Ta nation et les grands prêtres t’ont livré à moi :
qu’as-tu donc fait ? »
    Jésus déclara :
« Ma royauté n’est pas de ce monde ;
si ma royauté était de ce monde,
j’aurais des gardes
qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs.
En fait, ma royauté n’est pas d’ici. »
    Pilate lui dit :
« Alors, tu es roi ? »
Jésus répondit :
« C’est toi-même qui dis que je suis roi.
Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci :
rendre témoignage à la vérité.
Quiconque appartient à la vérité
écoute ma voix. »

Pour réaffirmer le règne du Christ sur toute la Création dans un monde occidental positiviste et scientiste, le pape Pie XI institua la fête du Christ Roi en 1925, et proposa de la célébrer  à la fin du mois d’octobre. En 1969, lors de la réforme liturgique, il a été décidé de la déplacer au dernier dimanche de l’année liturgique, c’est à dire ce dimanche. Pourquoi ce changement ? La volonté de l’Eglise était non seulement d’affirmer le règne du Christ sur toute création, mais plus encore de tourner notre regard vers les fins dernières, de susciter en nos âmes et en nos cœurs le désir d’acquérir, fusse au prix du martyr, la citoyenneté du Royaume des cieux dont notre Seigneur Jésus est l’éternel souverain. En pèlerinage sur la terre, en exerçant dès ce monde les vertus de foi, d’espérance et de charité, les chrétiens cheminent vers la patrie céleste, la Jérusalem d’en haut terme de notre marche et plénitude de notre vie. Vivant en ce monde dans l’obéissance au Christ nous devons lever les yeux vers cette Patrie en gardant en nos cœurs et devant nos yeux les superbes images décrites dans l’Apocalypse de Jean. C’est cela même que nous demanderons tout à l’heure dans la prière de communion : « Nous mettons notre gloire à obéir au Christ Roi de l’univers, fais que nous puissions vivre avec lui, éternellement, dans la demeure du ciel ». Cette royauté du Christ qui nous attend commence déjà dans ce monde. Ensemble découvrons-en les caractéristiques très particulières :

D’abord dans la 1ière lecture, Daniel décrit le roi qui vient comme un Fils d’homme à qui est donné domination, gloire et royauté. Ce Fils d’homme est évidemment le Christ à qui le Père donne tout pouvoir. Seul celui qui est pleinement Dieu et pleinement homme pouvait régner comme au ciel sur terre. C’est pourquoi, Daniel en affirmant que tous les peuples, toutes les nations et toutes les langues le servirent annonce que le Christ vient faire l’unité du genre humain. Tout homme devant Dieu a la même valeur et la même mission : servir le vrai Roi, le Christ notre Seigneur. En quelques sortes en régnant sur tous les hommes le Christ fait de tous les hommes des frères !

Ensuite dans le psaume92 que nous avons lu il est écrit : Le Seigneur est roi, le Seigneur a revêtu sa force. Et la terre tient bon, inébranlable.  Ainsi, la royauté du Christ s’étend au-delà des hommes à toute la création. C’est même, selon le psaume la force de la royauté de Dieu qui permet à la terre de tenir solidement. On ne peut pas séparer la création de son Créateur ! C’est Dieu le Père qui donne la vie et l’être à toute chose. De ses bras ouverts jaillissent le Fils et l’Esprit, ses deux mains, par lesquels Il façonne le monde et le tient dans la cohérence et l’unité. Notre monde, jusqu’à la fin des temps est une œuvre et une conséquence de l’amour de Dieu. C’est l’amour qui circule entre le Père, le Fils et L’Esprit qui tient l’univers et lui donne sens !

Puis dans l’Apocalypse, nous avons entendu que Jésus Christ, le prince des rois de la terre…. a fait de nous un royaume et des prêtres pour son Dieu et Père. Jésus est donc le véritables modèle de l’exercice du pouvoir, un modèle qui repose sur le service de tous, en vue du bien commun et sur l’amour de tous jusqu’au don de sa propre vie. Tel furent st Louis, le Bienheureux Charles d’Autriche Empereur au début du XX°s qui, jusque sur son lit de mort, répétait la devise de toute sa vie : « Je m’engage toujours, en toutes choses, à connaître le plus clairement possible la volonté de Dieu et à la respecter, et cela de la manière la plus parfaite ». On peut citer aussi Robert Schumann l’un des pères de l’Europe et le Roi Baudouin des Belges à la fin du XX°s, l’un et l’autre étant pressentis à la béatification. Certes tous les hommes sont appelés à intégrer le Royaume de Dieu, mais c’est leur réponse personnelle qui les fait citoyen des cieux. Et notre réponse est donnée en accueillant en nous Jésus mort et ressuscité, en faisant de notre vie une liturgie et de nos actes une prière d’action de grâce à la gloire de Dieu et pour le salut du monde.

Enfin dans l’Evangile, le Christ donne cette réponse à Pilate : C’est toi-même qui dis que je suis roi. Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Jésus associe sa royauté au ministère de la Vérité. Être roi avec le Christ c’est donc proclamer et faire connaître la vérité qu’il est venu révélée à tous : Nous sommes fait pour Dieu, créés par lui, sauvés par son Fils, saisis par l’Esprit Saint pour devenir les pierres vivantes du Royaume qui vient. Le ciment de ce Royaume c’est l’Eucharistie, qui lie ensemble l’Eglise du ciel et celle de la terre. Célébrons-là maintenant, qu’elle fasse de nous la lumière du monde. Amen