l’équipe presbytérale du doyenné rencontre les carmélites de Saint Maur

ce mardi 21 janvier, les prêtres de l’équipe presbytérale du doyenné de Lons le Saunier se sont retrouvés pour prier et partager un moment de convivialité avec les sœurs carmélites de Saint Maur.

en effet comme chaque année, à l’invitation des sœurs du Carmel, les prêtres dont pu célébrer avec elles l’Eucharistie dans la chapelle du Carmel. Après un repas offert par elles aux prêtres (merci à Sœur Marie-Colette qui nous a régalé!), nous nous sommes tous retrouvés au grand parloir pour échanger des nouvelles, confier nos projets pastoraux à la prière des soeurs et faire connaissance avec les nouveaux prêtres arrivés sur le doyenné et les nouvelles soeurs arrivées au monastère.

les jeunes soeurs ont clôturé la rencontre par l’interprétation d’un très beau chant en vietnamien je crois.

 

le 19 janvier, la paroisse st Désiré tirait les Rois!

par Françoise Engeldinger

Nombreux et efficaces étaient le bénévoles, dimanche matin, pour installer, fleurir les tables et préparer un bel accueil aux invités à  ce goûter des Rois, tout jeune avec ses 20 ans d’existence !

Une centaine de personnes, environ, a répondu à l’invitation  et a pu profiter d’un moment chaleureux et plein de bonne humeur, très appréciable en ces périodes de morosité.

En effet, c’est Joël Jacquelin, artiste musicien et chanteur qui a animé  cet après-midi.

Il a enchanté l’assemblée par son humour, la diversité de ses chansons, souvent connues du public qui ne s’est pas fait prier pour entonner à sa suite ou pour faire quelque pas de danse sur un air d’accordéon.

Au total une prestation de grande qualité  et un grand merci à Joël.

Le partage des galettes s’est fait pour le plaisir de tous et il y eut bien des têtes couronnées  ce jour- là : plus que dans le royaume d‘Angleterre!

Une fois de plus, la solidarité au sein de notre paroisse s’est manifestée, en particulier, avec les dons en galettes, fruits et friandises mais aussi dans la disponibilité des personnes bénévoles qui ont anticipé l’évènement,  accueilli, servi et rangé en fin d’après-midi : sans oublier  Madame Mazier, fleuriste, rue des Salines qui a offert les fleurs pour les bouquets de table.

Un grand merci à toutes et tous de cette générosité et pourquoi pas, vivent les Rois 2021 ! 

 

 

homélie du 2° dimanche ordinaire A

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

Paul, appelé par la volonté de Dieu pour être apôtre du Christ Jésus, et Sosthène notre frère, à l’Église de Dieu qui est à Corinthe, à ceux qui ont été sanctifiés dans le Christ Jésus et sont appelés à être saints avec tous ceux qui, en tout lieu, invoquent le nom de notre Seigneur Jésus Christ, leur Seigneur et le nôtre. À vous, la grâce et la paix,
de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ.

圣经中的施洗约翰比耶稣大几岁-施洗约翰与耶稣是同一年死的吗Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

    En ce temps-là,  voyant Jésus venir vers lui, Jean le Baptiste déclara : « Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde ; c’est de lui que j’ai dit : L’homme qui vient derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était. Et moi, je ne le connaissais pas ;
mais, si je suis venu baptiser dans l’eau, c’est pour qu’il soit manifesté à Israël. » Alors Jean rendit ce témoignage : « J’ai vu l’Esprit descendre du ciel comme une colombe
et il demeura sur lui. Et moi, je ne le connaissais pas, mais celui qui m’a envoyé baptiser dans l’eau m’a dit : ‘Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et demeurer, celui-là baptise dans l’Esprit Saint.’  Moi, j’ai vu, et je rends témoignage : c’est lui le Fils de Dieu. »

Permettez-moi ce (soir) matin de commencer mon homélie par un billet d’humeur : Pouvons-nous encore débattre de nos jours quand des sujets sérieux, concernant l’avenir de notre monde, de notre pays ou de notre Eglise sont abordés. Il me semble qu’on ne peut exprimer désormais que ce qui correspond à la doxa officielle, à l’opinion des bien-pensants !  Et ceux qui essaient d’apporter des contradictions, de partager des points de vue différents pour faire avancer le débat ou seulement l’enrichir, sont souvent mis au ban, moqués, discrédités…Cela s’est encore vérifié ces temps-ci avec l’apport du cardinal Sarah et du pape émérite Benoit XVI à la question de la remise en cause possible de l’exigence du célibat pour accéder à la prêtrise (en Amazonie au moins) dans un livre intitulé « des profondeurs de nos cœurs ». L’un et l’autre y développent, avec une théologie remarquable, l’enracinement dans la tradition du célibat sacerdotal. Et aussitôt pour disqualifier leurs propos, sans les avoirs lus, on laisse planer le doute d’une manipulation par le cardinal d’un vieux pape émérite fatigué, etc… les journalistes, y compris du journal catho de référence, l’ont décidé ainsi : il faut maintenant marier les prêtres, qu’ils deviennent totalement des hommes comme les autres, sans signe d’un engagement spécial « pour l’éternité » !

Pourtant un paradoxe demeure pour moi : la plupart des journalistes et commentateurs bien pensants qui détestent majoritairement l’institution Eglise trop réactionnaire et dépassée, ne cessent pas, par ailleurs, de donner leur avis sur ce qu’elle devrait faire évoluer pour s’adapter à l’air du temps. Etre dans le vent, marcher dans le sens de l’Histoire, voilà ce qu’ils veulent pour l’Eglise….

Seulement en y réfléchissant un peu, comme le rappelle Jean Guitton, vouloir être dans le vent, est une ambition de feuille morte ! Quand la feuille n’est plus irriguée par la sève de l’arbre qui la porte, quand elle n’exerce plus sa fonction pour l’arbre, elle s’en détache et disparaît. Il en serait ainsi de l’Eglise, si elle cesse d’être nourrit du Christ et de l’Evangile, si elle cessait d’exercer l’exigeante mission que le Seigneur lui a confiée.

Les Bien-pensants crient à l’ouverture, à l’accueil de tous, ah ! disent-ils, si tous les prêtres et les évêques étaient comme le pape François, lui au moins pose des gestes d’ouverture en direction des gens qu’il accueille tels qu’ils sont… rendez-vous compte frères et sœurs, le pape baptise ici, l’enfant d’une fille mère et là celui d’un couple marié civilement!

Faut-il donc que tous ceux-là soient bien loin de leur Eglise pour ne pas savoir que ce genre de pratique est banal depuis des années. Mais accueillir chacun pour ce qu’il est n’enlève pas de prendre au sérieux le rôle des prêtres (et du pape) qui est de rappeler et faire connaître les exigences de la foi. Accueillir ne veut pas dire bénir tout ce qui se passe. Si j’accepte toujours de discuter et si j’accueille chacun pour ce qu’il est, je me garde aussi la liberté de réaffirmer les enseignements des Écritures, du Seigneur Jésus et de l’Eglise. Comme le rappelle le psaume : Vois, je ne retiens pas mes lèvres… J’ai dit ton amour et ta vérité à la grande assemblée.

En effet, notre vocation est d’être la lumière des nations, pour que le salut de Dieu parvienne jusqu’aux extrémités de la terre. Être lumière exige de demeurer « branchés » à Jésus car c’est son salut qui doit briller à travers nous ! Et dans la liturgie de ce dimanche, Jean le Baptiste et saint Paul nous sont donnés comme exemple:

D’abord Jean le Baptiste déclare, quand il voit Jésus venir vers lui : Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde. Il indique, il montre le Christ à ceux qui l’entourent. Et non seulement il montre, mais il ajoute : Oui, j’ai vu, et je rends ce témoignage : c’est lui le Fils de Dieu. Et moi-même, par mon comportement en société et aussi lors de la célébration eucharistique, est-ce que je témoigne et j’indique bien que Jésus est mon Dieu et mon Sauveur. Est-ce que j’ose, en son nom, dénoncer les erreurs de ce monde, comme les manifestants qui cet après-midi à Paris battrons le pavé contre la PMA , la GPA et les errances de la loi à venir de Bioéthique ?

Ensuite saint Paul, qui rappelle qu’il fut appelé par la volonté de Dieu pour être Apôtre du Christ Jésus, s’adresse ainsi aux Corinthiens : vous les fidèles, qui êtes, par appel de Dieu, le peuple saint. Il réaffirme la vocation première de l’Eglise et donc aussi la nôtre : la sainteté et l’exemplarité d’une vie fidèle au Seigneur. Et pour cela il leur souhaite ainsi qu’à nous : que la grâce et la paix soient avec vous, de la part de Dieu notre Père et de Jésus Christ le Seigneur.

Donc frères et sœurs, pour assurer un débat serein sans retenir nos lèvres, il faut être bien attaché au Christ, à son Eglise et bien connaître son enseignement. Que cette année soit pour chacun de vous une année où, nourrit de la Parole et du Pain de Dieu, vous preniez au sérieux votre vocation à la sainteté  et que vous y invitiez aussi tous les hommes et les femmes de notre doyenné! Amen

les équipes funérailles se forment

les membres des différentes équipes funérailles des cinq paroisses de notre doyenné se sont retrouvés le jeudi 16 janvier, pour le premier après-midi de formation dans les salles paroissiales de st Luc.

Après les présentations et un temps de prière terminé par un message vidéo de notre ancien évêque (encore notre évêque au moment du tournage),

l’équipe diocésaine a abordé avec les équipes du doyennés quelques questions théologiques telles:  qu’est-ce que la résurrection? etc….

 

réunions des délégués de village

ce mardi matin 14 janvier 2020 à la cure de Voiteur, les délégués des villages de la paroisse des Coteaux de Seille, se sont retrouvés pour préparer ensemble le temps convivial qui aura lieu le 02 février à l’issue de la messe à Voiteur et le repas paroissial du 01 mars lors duquel nous mangerons une bonne choucroute!

à la suite, nous avons pu faire le tour des villages, donner des nouvelles et le suivi des travaux dans les églises. L’occasion pour moi de remercier les maires qui prennent grand soin d’entretenir et réparer l’église de leur village.

un souci particulier occupe la paroisse : l’état de la grotte de Frontenay. Face au danger d’effondrement, l’accès en est désormais interdit. Nous étudions, avec le diocèse, les travaux à prévoir!

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homélie du 12 janvier 2020 : baptême du Seigneur

Lecture du livre du prophète Isaïe

Ainsi parle le Seigneur :
   « Voici mon serviteur que je soutiens,
mon élu qui a toute ma faveur.
J’ai fait reposer sur lui mon esprit ;
aux nations, il proclamera le droit.
    Il ne criera pas, il ne haussera pas le ton,
il ne fera pas entendre sa voix au-dehors.
    Il ne brisera pas le roseau qui fléchit,
il n’éteindra pas la mèche qui faiblit,

Liturgia della Domenica: IL BATTESIMO DEL SIGNORE. Anno AÉvangile de J- C selon saint Matthieu

    Alors paraît Jésus. Il était venu de Galilée jusqu’au Jourdain auprès de Jean, pour être baptisé par lui.  Jean voulait l’en empêcher et disait : « C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et c’est toi qui viens à moi ! »  Mais Jésus lui répondit : « Laisse faire pour le moment, car il convient que nous accomplissions ainsi toute justice. » Alors Jean le laisse faire. Dès que Jésus fut baptisé, il remonta de l’eau, et voici que les cieux s’ouvrirent : il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et des cieux, une voix disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui je trouve ma joie. »

 

 

Quand on entend cet Évangile on se pose tous la même question. Pourquoi Jésus demande-t-il à être baptisé ? D’ailleurs sa demande surprend jusqu’à Jean le Baptiste lui-même qui affirme : « c’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et c’est toi qui viens à moi ! ». Pourtant ce dernier consent à baptiser Jésus quand celui-ci lui répond : «Laisse faire pour le moment, car il convient que nous accomplissions ainsi toute justice ».  Benoit XVI dans son livre « Jésus de Nazareth » rappelle que pour comprendre cet épisode « il est essentiel de donner tout son sens au mot « justice ». Dans le monde où se trouve Jésus, cette justice est la réponse de l’homme à la Loi (la torah), c’est l’acceptation de l’entière volonté de Dieu. » Or le baptême exige la reconnaissance des péchés. Ainsi écrit le pape Benoit : « Jésus a pris sur ses épaules le fardeau de la faute de l’humanité entière et l’a porté en descendant dans le Jourdain. Jésus inaugure sa vie publique en prenant la place des pécheurs. Il l’inaugure en anticipant la croix. » il écrit plus loin « le baptême est l’acceptation de la mort pour les péchés de l’humanité et la voix qui se manifeste au baptême « celui est mon fils bien-aimé » est une anticipation de la résurrection.

Voilà pourquoi Jésus lui-même dans l’évangile de Luc ou de Marc dira « je dois recevoir un baptême et quelle angoisse et la mienne jusqu’ à ce qu’il soit accompli ».

Ainsi nous même, au jour de sa célébration, notre baptême nous a plongés dans la mort et la résurrection du Christ. Mort avec lui nous sommes sortis de l’eau ressuscités avec lui !

Désormais les paroles du Père proclamant « Celui-ci est mon Fils bien-aimé ; en qui je trouve ma joie  » sont pour chacun de nous. La joie de Dieu présent en Jésus est versée dans le cœur de chaque croyant au fur et à mesure que l’eau du baptême coule sur son front. Cette joie donnée fait de nous, comme Jésus, les enfants bien-aimés du Père. Devenus frères de Jésus et donc, avec Lui, enfant d’un même Père, nous sommes aussi associés à la mission que Dieu confie à Jésus.

Et c’est cette mission là que nous révèle le livre des actes des apôtres : là où Jésus passait, il faisait le bien et il guérissait tous ceux qui étaient sous le pouvoir du diable. Ce que Jésus fait, nous aussi, unis à Lui, nous devons le faire : notre mission de baptisés, si nous l’acceptons est de lutter contre le mal sous toutes ses formes : nous avons, au nom du Christ, par sa victoire sur le mal, à délivrer l’homme du pouvoir du diable. Pour cela le prophète Isaïe préconise comme attitude particulière l’humilité qu’il détaille en 3 points d’attention:

1/Il ne criera pas, il ne haussera pas le ton, il ne fera pas entendre sa voix au-dehors. En effet le bien, contrairement au mal, ne fait pas de bruit. On risque de perdre la partie si on utilise pour combattre le mal les mêmes armes que lui. Rappelez-vous que c’est dans le silence que, sur la croix, Jésus a vaincu le mal et le péché. C’est donc ainsi qu’il nous faut agir : faire le bien sans faire de bruit et sans en tirer orgueil. Il nous faut seulement exercer la vertu de foi : Dieu sait le bien qui se fait discrètement !

2/ Il n’écrasera pas le roseau froissé : agir contre le mal exige de la délicatesse, celui qui est déjà abîmé par le péché, Dieu ne le méprise pas, ne lui fait pas la leçon, ne le met pas plus bas que terre, il n’écrase pas celui qui est blessé. Nous devons adopter la même méthode, pour libérer l’homme esclave du péché : il ne faut pas l’enfoncer davantage. Car le mal veut isoler la personne en provoquant chez elle regret, culpabilité et mésestime de soi. Donc le premier pas du bien que nous pouvons faire et d’accueillir celui qui vient à nous tel qu’il est. En effet, ce que le diable craint le plus, c’est la charité qui ne réduit pas le pécheur à son péché.

3/il n’éteindra pas la mèche qui faiblit : Notre devoir de chrétien est de relever ce qu’il y a de bon chez les pécheurs. Il s’agit de les aider à comprendre qu’en s’accrochant à la miséricorde du Christ, ils sont capables de faire le bien. On arrachera plus certainement une âme au diable en lui montrant le bien qu’elle est capable de faire plutôt qu’en pointant du doigt le mal qui l’accable déjà. Gardons l’Espérance que tout humain peut faire le bien !

Foi, charité et espérance, trois remèdes imparables contre le démon, trois vertus qui nous sont données par Dieu le jour de notre baptême ! Alors vous tous qui avez été baptisés, revêtez l’armure de la foi, protégez-vous avec le casque de l’espérance et armez-vous de la lance de la charité et ensemble, comme une seule armée divine combattons le démon, pour le salut de tous, au côté de notre Seigneur ! Amen

première étape vers le baptême pour 2 enfants et un adulte

le dimanche 12 janvier, en la fête du baptême du Seigneur,  deux enfants et un adulte ont fait leur première étape en vue du baptême. Felipe-Antonio, Emilio et Ludovic se sont présentés et ont exprimé leur désir de devenir chrétien et leur souhait de recevoir le baptême.

Pour Ludovic, l’adulte qui recevra le baptême lors de la veillée pascale en avril prochain, le goût du Christ est venu par la beauté de la liturgie, et les homélies des différents prêtres. Ludovic a eu aussi la chance d’être épaulé par un paroissien, André, qui l’a aidé à s’intégrer dans la communauté et à comprendre peu à peu le grand mystère de la messe.

merci de porter ces 2 enfants et Ludovic dans votre prière et de les aider à s’intégrer toujours plus ans notre communauté!

voici quelques photos :

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après que chacun a pu se présenter et exprimer sa demande de baptême, Felipe-Antonio et Emilio sont allés auprès de leurs parents qui les ont embrassés pour signifier leur accord.