ce 17 mars : un dimanche exceptionnel

Quelle joie de faire l’expérience d’une Eglise vivante et jeune. Ce dimanche 17 mars, en effet, plusieurs événements joyeux ont ponctué notre célébration dominicale et je remercie Damien BERTRAND de les avoir immortalisés par ses photos.

en ce 2° dimanche du temps de carême, nous avons eu la joie de célébrer la signation de Matt et de lui remettre la Bible. Matt, accompagné de Jonathan Gardaz responsable de la pastorale au collège et de sa famille, est un jeune homme de 12 ans en 5° au collège ste Marie. Il se prépare à recevoir le baptême le 26 mai prochain. 

 

ensuite ce fut le tour de Brice, Alexandre et Ghislain, trois jeunes de 16 à 18 ans qui célébraient ce dimanche leur premier scrutin en vue du baptême qu’ils recevront lors de la veillée pascale à Lons le Saunier le 20 avril prochain.

 

la célébration eucharistique s’est alors déroulée joyeusement

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après la communion, ce fut au tour de 11 couples de la zone de Lons se présenter. Depuis la veille ils ont participé à la préparation au mariage, réfléchissant à ce que cela signifiait de se marier devant Dieu à l’église. Ils ont reçu la bénédiction de toute la communauté catholique de la paroisse st Désiré.

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Adoration eucharistique chez les petites Sœurs des pauvres….

Fête Dieu

Petites Sœurs des Pauvres 2 A Rue des Mouillères 39000 Lons Le Saunier

Chers Amis,

Nous voulons reprendre la journée d’adoration en union avec Montmartre une fois par mois.

Ce sera le 3e dimanche de chaque mois.

Nous avons besoin de votre collaboration pour adorer le Seigneur :

 

Le Saint-Sacrement sera exposé après la messe du 3eme dimanche de chaque mois, jusque 18 h.

A 17 h nous prierons spécialement pour les vocations religieuses et sacerdotales dont nous avons tant besoin. Nous terminerons avec les vêpres et Bénédiction. (Si présence d’un prêtre).

Venez et adorez une demi-heure ou une heure selon vos possibilités.

La prochain journée d’adoration sera le dimanche 17 Mars.

entrée en carême en doyenné à Voiteur

les photos de cet article sont de madame Françoise Rohart.

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Pour un premier temps fort de catéchèse en doyenné à Voiteur, ce fut une belle réussite. 48 enfants de tout le doyenné se sont retrouvés le mercredi des cendres pour entrer avec leurs familles dans le temps du carême. Aidés par leurs catéchistes  les enfants ont approfondi leur connaissance sur le carême dans des ateliers :

1 atelier « devenons semeurs de solidarité » : les enfants plantaient une graine soit d’haricot, soit de pois chiche, soit de lentilles.

1 atelier quiz « que sais-je du Carême ? »

1 atelier sur l’Évangile de Saint Luc chap 13 – 6,9

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quant aux parents ils échangeaient également sur le carême avec le père Arnaud

 

 

La messe, dans une église de Voiteur pleine fut belle et priante. Pour faire le lien avec les ateliers, les enfants au début de la célébration ont déposé leurs plantations devant l’autel. Chacun a pu recevoir sur son front les cendres, signe de  pénitence et de désir de se convertir pour revenir à Dieu et fêter Pâque dans la joie d’un cœur purifié.

Au terme de la messe, ceux qui le désiraient ont partagé un soupe pendant laquelle le CCFD a présenté le thème de l’année.

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IL Y A DU NOUVEAU DANS LE DOYENNÉ

A l’initiative de paroissiens, une rencontre mêlant réflexion et débat philosophiques et théologiques est proposée à tous ceux qui veulent découvrir et approfondir leur foi. Elle prendra la forme d’un café Philo-Théo! …. toutes les informations sont ci-dessous :

En 2019, quoi de neuf ? Ma foi !

APERO PHILO-THEO

Invité : Mgr Vincent JORDY

Jeudi 21 mars 2019

18 h – 19 h 30

Café du Palais
Place de l’Hôtel de Ville
Lons Le Saunier

Libre participation sous réserve
d’une consommation réglée sur place.

Le doyenné de Lons participe au débat national

le mardi 12 février 45 paroissiens du doyenné de Lons se sont retrouvés à l’Espace Saint Désiré, rue des écoles, pour débattre autour des 5 questions proposées par la conférence des évêques de France. Cette soirée animée par les délégués pastoraux a été à la fois bienveillante et respectueuse des opinions de chacun. Un bon climat d’écoute a régné durant tout le temps des échanges.

Je vous livre là le fruit des débats (merci à Joëlle Fabry pour la prise de note et la rédaction de ce qui suit!!) :

Quelles sont selon vous, en essayant de les hiérarchiser, les causes principales du malaise actuel et des formes violentes qu’il a prises ?

 D’une part des défaillances gouvernementales :

  • Plutôt que l’augmentation du pouvoir d’achat, il y a le souhait de pouvoir vivre / Une partie de la population ne peut pas vivre du fruit de son travail ce qui provoque une rupture sociale et mène à la casse. / Société de plus en plus inégalitaire. / La retraite ne permet pas de payer son propre EPAHD
  • Abandon du monde rural: il n’y a plus d’industrie, de services / La taxe sur le diesel a fait explosion dans la population. Mais les plus pauvres (SDF…) n’ont pas les moyens de se révolter : on ne les voit pas sur les rond points
  • Mépris du gouvernement qui provoque la haine / Ne pas être entendu. Malaise très profond / Les décisions viennent de trop loin / Mauvais exemple de nos élites
  • Les élus entendent ce qu’on leur dit mais ne prennent pas les décisions. Il y a un problème de communication avec le gouvernement, de représentation
  • Centralisation des décisions. / Non-respect de l’expression du peuple
  • Avant, on adhérait à un parti, un syndicat, une association. Sans cet intermédiaire, il est difficile de se faire entendre.

D’autre part l’angoisse face au monde qui change et un comportement individuel inadapté :

Tout découle de l’oubli de Dieu :

Oubli du bien commun /Individualisme / Manque de responsabilité (exemple dans les foyers monoparentaux, ou les femmes se retrouvent seules avec leurs enfants)

Il y a un paradoxe entre mécontentement et une aide sociale la plus importante en Europe

Angoisse face à la mondialisation, au monde qui change / Angoisse face à l’Internet obligatoire pour tout service administratif

Manque de confiance dans les marchés financiers

Manque de cohésion sociale.

2/ Qu’est-ce qui pourrait permettre aux citoyens dans notre démocratie de se sentir davantage partie prenante des décisions politiques ?

Proposition de « votation » comme en Suisse et une meilleure représentation des différentes sensibilités.

Pour prendre une décision politique, il faudrait la comprendre et prendre le temps. / il faudrait une éducation citoyenne dans les écoles.

Une meilleure répartitions des décisions : laisser ce qui est régalien au niveau gouvernemental, tout le reste dans les régions, supprimer les département et faire des mairies de la tailles des anciens cantons. Cela supprimerait le flou des compétences de chacun/ Dans le mille-feuille administratif veiller à ce que les uns ne défassent pas ce que font les autres. Cela diminuerait la lourdeur administrative, la pléthore de fonctionnaires (c’est un fonctionnaire qui le dit !). Mais supprimer les maires des petites communes c’est supprimer l’écoute.

Notre démocratie est participative par le vote or il y a de moins en moins de votants. Il est facile de critiquer mais plus difficile de s’engager. Reconnaître le vote blanc, oui, mais si le vote devient obligatoire.

Les gilets jaunes ont pris la parole, ils font de la politique ; des associations qui s’adressent à leurs élus reçoivent une réponse adéquat. Quand on agit avec conviction on peut avoir une influence.

Concept de subsidiarité : chacun prend sa part des décisions : répartition des compétences : rapproche les lieux décisionnels des citoyens et évite l’éloignement des lieux de pouvoir (si les compétences sont concurrentes)

3/ Quels sont les lieux ou les corps intermédiaires qui favoriseraient cette participation ?

 Les syndicats sont les meilleurs corps intermédiaires. Mais les salariés sont peu syndiqués. Les employeurs ont peur des syndicats, mais pas tous. Les syndicats ont perdu de leur influence parce que trop politisés. Mais ils font de la politique hors partis

Les associations comme l’action catholique qui est une bonne école pour oser prendre la parole. On y apprend à avoir un esprit critique positif.

Les médias ne sont pas un corps intermédiaire mais ils ont un pouvoir très important. On aimerait plus de bienveillance, plus de déontologie

 4/ Quel « bien commun » recherché ensemble pourrait fédérer nos concitoyens et les tourner vers l’avenir ?

 Qu’est-ce que le « bien commun » ? C’est ce qui intéresse la vie de tous, comme l’ensemble des conditions sociales. / c’est la terre, l’écologie / l’interaction des uns sur les autres. Cela s’apprend à l’école : les jeunes doivent être fiers d’être français. / L’exemple des adultes est important pour les jeunes. Mais il ne faut pas confondre patriotisme et nationalisme

Le bien commun, c’est le droit à la santé, l’éducation, la formation, respects des droits de l’homme qui sont mis en péril par des considérations comptables.

L’avenir est bouché. Heureusement il y a l’Europe. C’est un bien considérable de vivre en paix en Europe : c’est l’avenir de nos enfants et petits enfants qui se sentent européens avant tout (mariages mixtes). L’Europe a une place politique mais ne doit pas se substituer aux nations : lui redonner son but premier qui est un environnement de paix et de prospérité.

Mais nous avons individuellement des devoirs envers le bien commun : la prise en charge de nos familles, nos voisins seuls. / vivre en paix avec son voisinage. En tant que chrétiens, notre regard est tourné vers les autres. Nous avons à changer nos façons de vivre (plus respectueuses de l’environnement)

 5/ Quelles raisons d’espérer souhaitez-vous transmettre à vos enfants et petits-enfants ?

 Le changement demande du temps. Or les dirigeants sont là pour un temps court. Faut-il savoir être patients ?

La crise des gilets jaunes a donné la parole à la population rurale, dans les « territoires ». Quand tout va trop loin il y a des gens pour le dire.

Il y a une crise existentielle de notre société : nous avons tout matériellement mais cela ne fait pas notre bonheur. C’est la découverte de jeunes qui sont allés porter leur repas à des personnes âgées. Dans ce geste, ils ont trouvé la JOIE.

Nos raisons d’espérer sont dans notre comportement : utiliser les circuits courts, créations de bassins de vie comme les « vendéopoles » (habitat, crèches commerces pour limiter les déplacements) ; avoir une attitude respectueuse vis à vis de l’étranger, de celui qui est « différent ».

Dans notre histoire, nous avons vécu des choses beaucoup plus difficiles que maintenant : insuffler aux jeunes qu’on peut s’en sortir. Quand on fait des actions solidaires nos enfants en profitent cela les dynamise.

Trois mots apportés par nos papes successifs résument ce qui a été dit ce soir :

DIGNITÉ HUMAINE – SUBSIDIARITÉ – SOLIDARITÉ.

 

 

 

Bilan de l’activité des EAP du doyenné

le 4 février dernier, les membres des 5 EAP du doyenné de Lons se sont retrouvés pour faire le bilan des années passées (entre 3 et 6 ans ou plus) au service de leur paroisse. Trois questions leur étaient posées, nous vous livrons le bilan qu’ils en ont fait :

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A         Les points positifs

  • La fonction développe l’écoute, la patience, le sens de la conciliation, l’humilité, la fraternité.
  • Elle permet de se remettre en cause et de progresser personnellement.
  • Elle permet de servir dans l’Eglise afin que celle-ci puisse toujours proposer l’essentiel aux fidèles et au monde.
  • Elle permet de faire vivre sa communauté et de mieux s’intégrer dans celle-ci.
  • Elle rend l’Eglise paroissiale visible.
  • Elle donne une légitimité par la nomination.
  • Elle fidélise à la communauté par l’engagement.
  • Elle permet de rencontrer du monde et de mieux connaître la paroisse.
  • Elle permet de prendre conscience des réalités paroissiales.
  • Le partage d’expériences et de la Parole en équipes et les formations proposées dans ce cadre font grandir la Foi.
  • Elle permet l’ouverture de la paroisse au doyenne, du doyenné au diocèse.
  • Elle fait grandir l’amitié entre les membres des EAP.
  • Elle fait éprouver de la satisfaction pour les projets menés à terme.
  • Elle permet d’apprendre à tirer du positif des critiques.

 

B         Ce qui est difficile sur le long terme

  • Difficile d’être disponible.
  • Quelquefois trop sollicité pour réunions et par les délégations de responsabilités, de mise en œuvres.
  • Equipe « abandonnée » par le prêtre.
  • Charges à porter par peu de personnes parce que d’autres personnes sollicitées se retirent.
  • Difficile de rester motivé(e) quand on est découragé(e).
  • Problème de renouvellement des membres.
  • Difficultés pour le lien EAP-Prêtres.
  • Difficultés pour le lien avec les autorités civiles.
  • Comment faire vivre spirituellement les EAP ?
  • Le sens du sacré se perd et donc difficulté pour la mise en œuvre de la pastorale.

 

C         Qu’est-ce que cet engagement en EAP  a changé sur votre regard concernant l’Eglise ?

  • On connait mieux l’organisation de l’Eglise paroissiale, diocésaine, et cette organisation apparaît « comme une usine à gaz ».
  • L’engagement en EAP a permis de mieux connaître et appréhender les différentes sensibilités.
  • De découvrir que l’Eglise s’édifie par l’unité dans la différence, bien que ce soit difficile parfois.
  • Découverte de certaines choses « pas très évangéliques », des manières d’être ou de faire pas très chrétiennes.
  • La vie de l’Eglise dans nos paroisses reste belle à nos yeux, porteuse de fruits, signe de Dieu, malgré les difficultés, les déceptions parfois.