En la fête de saint Joseph

Méditation du père William GOYARD

Pintakasi: Wonder Worker even in Slumber - The devotion to ...Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

    Jacob engendra Joseph, l’époux de Marie, de laquelle fut engendré Jésus, que l’on appelle Christ. Or, voici comment fut engendré Jésus Christ : Marie, sa mère, avait été accordée en mariage à Joseph ; avant qu’ils aient habité ensemble, elle fut enceinte
par l’action de l’Esprit Saint. Joseph, son époux, qui était un homme juste, et ne voulait pas la dénoncer publiquement, décida de la renvoyer en secret. Comme il avait formé ce projet, voici que l’ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David,
ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus
(c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. »     Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l’ange du Seigneur lui avait prescrit.

Jour de fête et de joie…

Oui, ce 19 mars est pour toute l’Eglise un jour de fête et de joie car elle célèbre celui qui fût donné pour père terrestre au Christ. Cette solennité de la fête de Saint Joseph aurait dû être célébrée par la communauté rassemblée mais par la force des choses, elle le sera dans le secret du cœur de chacun ou en famille. Nous sommes cependant tous en communion les uns avec les autres et notamment avec la communauté des Petites Sœurs des Pauvres qui fête aujourd’hui son Grand Protecteur.

Malgré les évènements, cette fête doit nous apporter une joie profonde, car celui que nous célébrons a été un père pour le Christ et par conséquent il est aussi un père pour nous. Et nous savons que nous pouvons tous compter sur sa protection paternelle.

Ce qui caractérise Joseph, comme nous l’affirme l’évangile de Saint Matthieu, c’est qu’il était un homme juste. Cette mention renvoie à l’ancien testament, à tous les justes de l’ancienne Alliance, les patriarches et les prophètes, ceux qui étaient des hommes de Dieu. Joseph était un homme juste ; juste au sens biblique, c’est-à-dire un croyant cohérent avec sa foi, un homme disposé par sa sainteté à faire la volonté de Dieu, quel qu’elle soit, un homme juste parce que totalement « ajusté » au vouloir de Dieu. Lorsqu’il apprend que Marie, qui lui était promise en mariage, est enceinte, Joseph est déconcerté, désorienté. Il pressent la bonne foi de Marie mais ne peut pas accepter l’inacceptable. Homme de Dieu, soumis à la Loi du Seigneur dans ce qu’elle a de plus profonde et de plus noble ; Homme de miséricorde, il se décide pour la solution la plus discrète, la plus respectueuse de Marie, la plus proche possible de celle que Dieu lui-même prendrait.

Et Joseph dans son questionnement attend une lumière, un signe de Dieu pour le guider dans sa décision. Il est tout tourné vers le ciel et reste totalement disponible à la volonté du Très-Haut. Et c’est dans son cœur préparé et disponible, que la manifestation discrète de Dieu (dans un songe) a une résonnance non équivoque : Aussitôt Joseph infléchit sa route : il ne craindra plus d’accueillir chez lui Marie, son épouse ; et il va avoir un rôle irremplaçable dans l’avènement du Messie. Grâce à lui, en effet, l’enfant à naître sera légalement rattaché à la lignée de David. Grâce à lui, en Jésus de Nazareth on pourra reconnaître le Christ de Dieu, tel qu’il était annoncé par les prophètes.

Joseph, le Juste, était à l’écoute du Seigneur, il désirait d’un grand désir faire la volonté de Dieu, il voulait suivre sa Loi. La grande force de Joseph est d’avoir su accueillir l’initiative de Dieu, qui s’est manifesté à lui de manière délicate, comme Dieu se manifeste souvent. Il a accueilli la volonté de Dieu en mettant de coté toutes ses considérations personnelles, ses craintes, ses questionnements et ses projets.

Nous aussi nous pouvons être désorientés par les évènements, soucieux, craintifs, inquiets. Joseph nous montre que ce qui compte c’est de mettre toute sa confiance en Dieu et ne rechercher qu’à faire sa volonté. Et cette attitude, qui est celle du juste, n’est jamais stérile car elle permet à Dieu, à travers nous, de réaliser son projet d’amour qui nous dépasse. Alors, nous aussi, essayons de rendre notre cœur prêt et disponible à la manifestation de Dieu comme a su le faire Joseph.

Bonne fête à tous, pleine de paix et de joie profonde.

 

et no’oubliez pas de vous unir « spirituellement » à la communion lors de la messe que vos prêtres célèbres à 11h15 en disant votre acte de communion spirituelle :

Mon Jésus, je crois que vous êtes ici présent dans le Saint-Sacrement. Je vous aime par-dessus tout chose et je désire ardemment vous recevoir dans mon âme. Puisque je ne puis, à cette heure, vous recevoir sacramentellement, venez au moins spirituellement dans mon cœur. Comme si vous y étiez déjà présent, je vous adore et tout entier je m’unis à vous. Ne permettez pas que je me sépare jamais de vous. Jésus, mon bien, mon doux amour, enflammez mon cœur d’amour, afin qu’il brûle toujours d’amour pour vous.

Chérubins, Séraphins qui, adorez Jésus au Saint-Sacrement, nuit et jour, priez pour nous et donnez-nous la sainte bénédiction de Jésus et de Marie.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

 

en ces temps de jeûne eucharistique contraint, redécouvrons la communion spirituelle ou de désir.

PAR LE PÈRE CHRISTIAN PANOUILLOT 

le texte ci-dessous est téléchargeable en cliquant ci :

LA COMMUNION SPIRITUELLE OU DE DESIR

 

Mes chers amis paroissiens

La privation de la Messe dominicale et quotidienne, nous fait soudainement ressentir le manque de l’Eucharistie.

Pour les catholiques, la messe dominicale est l’assemblée sainte qui loue son Seigneur, en ce jour qui lui est consacré. Tout le peuple de baptisés offre à la Trinité Sainte, le Père, le Fils et le Saint les offrandes unies au sacrifice du Christ glorieux.

La Messe est une rencontre avec le Seigneur, et nous recevons en nourriture sa Parole de Vie et son Corps très saint pour entrer dans une communion plus vivante avec Lui. Ainsi notre participation à la Messe est l’actualisation du Sacrifice du Christ, la participation à sa Résurrection et à son Ascension. C’est pourquoi Il nous envoie porter chaque dimanche sa présence à ceux avec lesquels il nous est donné de vivre.

Non, la Messe n’est ni une option parmi d’autres, ni un repas entre chrétiens convaincus, elle est une communion d’amour avec le Seigneur Jésus dans sa Parole, et l’offrande de lui-même à son Père. C’est Lui, le Père qui nous rend frères et sœurs.

Lors de la communion sacramentelle, nous communions réellement à cette réalité dans la dynamisme de la vie Eternelle. Ainsi la Messe est vivante pour le chrétien qui entre dans le mystère qui est célébré. Les chants ou ce qui vient se greffer à la liturgie ne sont là que pour nous aider à entrer dans cette offrande d’amour. La danse aide le danseur et le porte parfois dans l’exécution de son mouvement. Il sait cependant que si la musique venait à s’arrêter, il lui faudrait continuer sa chorégraphie parce qu’il habite le mouvement de l’intérieur. Il en est ainsi de notre participation à l’Eucharistie.

Suivre la Messe dans son missel, ou sur les ondes c’est participer à l’Eucharistie pour la sanctification du dimanche ainsi que les jours d’obligation.

Qu’en est-il alors de la communion ?

Monseigneur Aupetit la rappelait dimanche soir lors de la messe télévisée, puisque la communion sacramentelle est pour l’instant suspendue.

« Pour saint Thomas d’Aquin (Somme théologique, III, q.80, a.1) il y a deux manières de recevoir l’Eucharistie: l’une sacramentelle par laquelle on reçoit le sacrement et ses effets (si on est en état de les recevoir: en état de grâce), et l’autre spirituelle par laquelle on reçoit l’effet du sacrement qui consiste à être spirituellement uni au Christ. Dans ce dernier cas, c’est le désir de recevoir les fruits de ce sacrement par un amour ardent, une foi vive, un esprit d’humilité (la conscience de ses fautes qui nous ont mis dans cette

nécessité) et d’Espérance, qui nous unit spirituellement au Christ présent dans la sainte Eucharistie.

C’est bien ce qui se passe dans le baptême de désir d’une personne suffisamment consciente qui donne les fruits du baptême sans recevoir le sacrement (Catéchisme de l’Eglise Catholique, n°1258). Le désir de ces sacrements – précise St Thomas d’Aquin- « vient de la foi qui opère par l’amour, et par cette foi, Dieu, dont la puissance n’est pas liée aux sacrements visibles, sanctifie l’homme intérieurement » (III, q.68, a.2). » abbé Laffargue.

Ce qui est profitable dans la communion appelée spirituelle ou de désir, c’est précisément le désir qui émane du coeur du croyant d’être uni à son Seigneur . Cette démarche porte les mêmes fruits que la communion sacramentelle, car nous nous laissons habiter par le Seigneur tout entier.

On y ajoutera ce que disent sur la communion spirituelle le Pape saint Pie X dans son Catéchisme (III, ch.5 §2), le Vénérable Pape Pie XII dans l’encyclique sur la liturgie Mediator Dei (2ème partie, III) et le Pape saint Jean-Paul II dans son encyclique sur l’Eucharistie (n°34).

Sainte Thérèse d’Avila la recommande dans Le chemin de la Perfection (ch.37): « Vous imprimerez ainsi en vous un amour profond pour notre Seigneur » et saint Jean-Marie Vianney, le curé d’Ars: « Si nous sommes privés de la communion sacramentelle, remplaçons-la, au moins autant qu’il se peut, par la communion spirituelle. C’est celle que nous pouvons faire à chaque instant; car nous devons toujours être dans un désir brûlant de recevoir la Bon Dieu. La communion spirituelle fait à l’âme comme un coup de soufflet au feu qui commence à s’éteindre, mais où il y a encore beaucoup de braise: on souffle et le brasier se rallume.  » (sermons)

L’Imitation de Jésus-Christ (L. IV, ch.10, n°6) affirme aussi que « Tout fidèle peut aussi communier en esprit tous les jours, à toute heure, avec beaucoup de fruit. Il se nourrit invisiblement de Jésus-Christ celui qui médite avec piété les mystères de l’Incarnation et de la Passion et qu’il s’enflamme en son amour »

« Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour…! » (Luc 11, 3)

Dans la communion spirituelle il me semble important de relever trois piliers qui nous aide à faire cette démarche :

croire en la présence réelle « Celui qui mange ma chair et bois mon sang a la vie éternelle   moi je demeure en lui »(Jean 6,56)

Croire que l’Eucharistie est un sacrement qui contient réellement et substantiellement le corps, le sang, l’âme et la divinité de Jésus Christ sous les apparences du pain et du vin »( catéchisme).

désirer recevoir Jésus Eucharistie

Quand je communie , je dois avoir le désir que Jésus vienne habiter mon âme comme Zaché « c’est chez toi que je veux demeurer »(Luc 19,5) et le recevoir dans les mêmes dispositions, c’est à dire avec joie.

Notre recueillement est un témoignage de notre foi en Jésus. Souvenez vous comme Jésus est touché par la foi du Centurion « je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri »(Luc 7, 1-10), la femme hémorroïsse, « Ta foi t’a sauvée » (Luc 8,45) rappelez vous combien notre Seigneur est touché par la foi de certaines personnes dans l’Evangile. Sera t’il touché par la nôtre ?

Remercier, action de grâce

Comme le lépreux qui vient dire merci de la grâce qui lui a été faite,(Luc 17, 11-19) Cette action de grâce s’exprime par le recueillement, goûter ce coeur à coeur avec le Seigneur, qui nous entraine dans la communion Trinitaire. L’expression de notre recueillement est un témoignage de notre foi. Cette demande de Jésus « M’aimes-tu plus que ceux-ci ?»(Jean 21,15) vient frapper aussi à la porte de notre coeur.

Une parente me disait qu’une femme qui s’était convertie sur le tard de sa vie et qui participait à la messe du dimanche revenait de la table de communion les bras croisés et la paix sur le visage. C’était pour elle touchant de la voir communier. Communier avec foi est un témoignage pour les autres.

La communion spirituelle nous aide à recevoir la communion sacramentelle avec plus de ferveur et d’intériorité.

Dans l’Exhortation apostolique post-synodale Sacramentum caritatis du 22 février 2007, le Pape BENOÎT XVI demande de veiller à ce que l’ affirmation, que la pleine participation à l’Eucharistie se réalise quand on s’approche de l’autel pour recevoir la Communion, n’introduise pas parmi les fidèles un certain automatisme, comme si par le seul fait de se trouver dans une église durant la liturgie donnait le droit ou peut-être même le devoir de s’approcher de la Table eucharistique.

Il précise ensuite: Quand il n’est pas possible de s’approcher de la communion sacramentelle, la participation à la Messe demeure cependant nécessaire, valable, significative et fructueuse. Dans ces circonstances, il est bon de cultiver le désir de la pleine union avec le Christ, par exemple par la pratique de la communion

spirituelle, rappelée par Jean-Paul II (Enc. Ecclesia de Eucharistia, 17 avril 2003, n°34).

Ce temps d’absence de communion eucharistique soit pour chacun une prise de conscience de notre façon de communier, de la dignité que nous avons vis à vis du Corps très saint du Seigneur, de notre foi, de notre joie à le recevoir jusqu’à son retour glorieux. « Viens Seigneur Jésus » (Apocalypse 22,20) .

Père Christian

 

Vous ne pouvez pas  recevoir la Communion Sacramentelle !

Recevez cette Communion Spirituelle !  plusieurs fois par jour !

 

ACTE POUR LA COMMUNION SPIRITUELLE

Mon Jésus, je crois que vous êtes ici présent dans le Saint-Sacrement.

Je vous aime par-dessus tout chose et je désire ardemment vous recevoir dans mon âme. Puisque je ne puis, à cette heure, vous recevoir sacramentellement, venez au moins spirituellement dans mon cœur.

Comme si vous y étiez déjà présent, je vous adore et tout entier je m’unis à vous. Ne permettez pas que je me sépare jamais de vous.

Jésus, mon bien, mon doux amour, enflammez mon cœur d’amour, afin qu’il brûle toujours d’amour pour vous.

Chérubins, Séraphins qui, adorez Jésus au Saint-Sacrement, nuit et jour, priez pour nous et donnez-nous la sainte bénédiction de Jésus et de Marie.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

les rendez-vous à venir de la Pasto-jeunes

-par Cédric Galoyer, responsable de la Pastorale des Jeunes

 

Le prochain samedi de St Dé aura lieu le samedi 14 mars 2020 à partir de 18 heures.   Messe, repas partagé, enseignement donné par le père Vincent Billard sur les saints, soirée pop louange, adoration et réconciliation.

 

– La soirée jeunes pros (20/35 ans), pas encore marié, aura lieu à l’hôtellerie des clarisses à Poligny , le 21 février 2020 à 19 h45. Les inscriptions doivent se faire à jeunescathos39@eglisejura.com

 

– La prochaine rencontre du conseil diocésain des jeunes aura lieu le samedi 7 mars 2020 à la salle paroissiale de Lons le Saunier de 10 h 30 à 11 H 45. Certains doyennés n’ont pas encore de jeunes représentants à ce conseil. Merci  aux curés de proposer un jeune de son doyenné afin de créer un lien avec le doyenné et le diocèse.
Ce conseil des jeunes essaie de répondre à : comment l’Eglise du Jura va se déployer dans les 20 ans à venir ? Il est à l’écoute des jeunes mais il est aussi un lieu pour éclairer ceux qui ont la mission de les accompagner à la rencontre de Jésus-Christ.

Pour les jeunes présents, ce conseil a pour but de :
-Permettre à l’évêque ou son représentant de rencontrer des jeunes, et parler de manière privilégiée avec eux.
-Etudier comment améliorer les choses entre les jeunes et l’Eglise.
-Coordonner les actions dans le diocèse.
-Communiquer.
-Réfléchir comment amener les lycéens à la foi sous l’œil de leur camarade.
-Faire des propositions.
-Echanger.
-Lieu de discernement des propositions faites.
-Aller à la rencontre des jeunes, de leurs attentes et de leurs situations.

 

Samedi 01 février, c’était samedi de st Dé

La percée du vin jaune 2020 n’a pas découragé les jeunes à participer à la rencontre diocésaine mensuelle des samedis de St Dé à Lons le Saunier.

L’enseignement d’une demi-heure  sur “Dieu et la science” a été donné par le Père Arnaud Brelot. Ce thème a été défini par les jeunes lors d’un conseil diocésain des jeunes;

Comme à leur habitude, les jeunes ont participé à la messe, au repas partagé,  à la soirée pop louange et au temps d’adoration.

Durant la soirée; les jeunes qui  le souhaitaient,  pouvaient rencontrer un prêtre pour discuter ou recevoir  le sacrement de réconciliation.

 

dimanche 26 janvier : premier dimanche de la Parole et présentations des couples préparant leur mariage.

ce dimanche 26 janvier 2020 l’église des Cordeliers accueillait les célébrations du premier dimanche de la Parole voulu par le pape François.

Pour l’occasion, au début de la liturgie de la Parole, le lectionnaire porté par le premier lecteur, est monté en procession du fond de l’église accompagné de la lumière et de l »encens.

C’est aussi lors de cette messe que les 13 couples qui se préparaient au mariage ont été présentés à la communauté chrétienne qui a invoqué sur eux la bénédiction du Seigneur.

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