Nous avons besoins de votre soutien!

1/ Les prêtres continuent de célébrer la messe chaque jour à 11 heure. Nous pouvons y participer en union de prières. Vous pouvez continuer à demander des intentions, par téléphone, par courrier ou par mail. Soutenons-nous spirituellement.

2/ Nos paroisses ont aussi besoin de vous!

quêtes

Chers amis,

En cette période difficile, mes pensées et mes prières vont d’abord aux personnes qui sont touchées par la maladie, à leurs proches et tous ceux qui œuvrent pour que nous puissions mener notre vie aussi normalement que possible.

Le confinement se poursuit, nos paroisses sont mobilisées !

Bien que nous ne puissions plus nous réunir dans nos églises, de nombreuses initiatives sont mises en place par les paroisses pour nous permettre de prier et de nourrir notre Foi : messes en ligne, prière et adoration en direct, prêtres à votre écoute et organisation des obsèques dans des conditions difficiles.

Elles sont aussi en quête de solidarité.

Privées de quête, d’offrandes ou de la vente de cierges, nos paroisses comptent sur votre générosité pour assurer le paiement de leurs charges, entretenir les églises et poursuivre leur mission auprès de chacun, dans ces circonstances exceptionnelles !

Je vous remercie de continuer à donner à la quête pour les soutenir en faisant votre offrande en ligne sur le site : quete.catholique.fr  ou  cliquez ici

Vous pouvez aussi la verser par chèque bancaire à l’ordre de votre paroisse , par un don en liquide (merci d’indiquer sur l’enveloppe « quête » pour la paroisse…..). Vous pouvez alors l’envoyer ou la déposer dans la boite à lettre de la maison du doyenné, 7 rue du Puits Salé, 39000 Lons le Saunier ou de votre délégué pastoral, 

le père Arnaud  Brelot, votre curé, répartira à chacune des paroisses concernées.

en vous remerciant de votre attention et de votre générosité!

 

SE PRÉPARER AUX FÊTES DES PÂQUES

par le père William GOYARD

 Faire ses Pâques en période troublée

C’est du jamais vu. Cette année nous nous apprêtons à vivre un Triduum Pascal tout à fait particulier. De mémoire d’hommes, une telle situation ne s’est jamais présentée : aucune célébration, aucun regroupement pour suivre en communauté le Christ dans sa mort et sa résurrection. Quelle tristesse ! Mais le plus triste serait que Pâques, fête centrale de notre foi, ne soit pas pleinement célébrée par les chrétiens, même dans la solitude de leur confinement.

L’expression traditionnelle de « faire ses Pâques » révèle bien la nécessité pour tout chrétien d’une démarche personnelle concrète pour s’associer à la mort et à la résurrection du Christ. Comme le demande l’Eglise, pour entrer dans une telle intimité avec le Seigneur et le suivre tout au long des jours saints, il convient de s’y préparer intérieurement, de suivre les célébrations liturgiques du Triduum et de recevoir l’Eucharistie. Mais cette année, nous ne pourrons pas « faire nos Pâques » comme d’habitude, cependant l’Eglise, qui en a vu d’autres au cours des siècles, a prévu dans sa législation de telles situations pour nous permettre de vivre notre foi même dans des situations extrêmes.

Se préparer intérieurement.

Pour vivre pleinement la fête de Pâque, il est nécessaire de s’y préparer, ce que nous avons fait pendant le temps du Carême. Mais l’ultime préparation est de faire disparaître tout ce qui pourrait nous empêcher d’entrer dans cette intimité spirituelle avec notre Sauveur qui est mort pour nous et qui veut nous associer à sa Pâques. Pour obtenir le pardon des péchés, le canon 960 du Code de Droit Canonique précise bien que la seule manière, le mode ordinaire, est la confession individuelle. Cependant le même canon envisage des modes extraordinaires en cas d’impossibilité sérieuse de se confesser individuellement. C’est ce qu’a rappelé le Pape François dans son homélie du 20 mars dernier lors de la messe célébrée à la maison Sainte Marthe. Le Souverain Pontife a reconnu que la situation actuelle constituait un empêchement légitime de se confesser de manière ordinaire. Par conséquent, la manière extraordinaire peut être envisagée. Les modalités sont différentes. La rencontre avec un prêtre étant impossible, et le téléphone et internet ne pouvant absolument pas être utilisés, il revient au fidèle de vivre seul en présence de Dieu les trois étapes du sacrement de pénitence telles que les précise le canon 959 du C.D.C (aveu des péchés, contrition, ferme résolution de s’amender). Comme en cas d’absolutions collectives autorisées dans certaines situations particulières prévues par le canon 961, le pénitent a l’obligation, dès qu’il en aura la possibilité, de confesser à un prêtre les péchés graves pour lesquels il demande pardon sans pouvoir les confesser individuellement dans l’immédiat. Ce qui ne veut pas dire que ces péchés ne sont pas immédiatement pardonnés, mais ils devront être avoués ultérieurement à un confesseur dès que la situation redeviendra normale, pour que celui-ci puisse l’aider à assurer sa fidélité au Seigneur.

Concrètement, il convient de prendre personnellement un temps pour procéder à cet exercice. Il est nécessaire de se mettre en présence de Dieu, réciter le je confesse à Dieu, écouter sa Parole dans un passage de l’Ecriture (cf. annexe n°1), procéder à un examen de conscience (cf. annexe n°2), énumérer ses fautes (et se souvenir des péchés graves pour les confesser individuellement ultérieurement). Puis, il convient de regretter son péché et affirmer sa volonté de s’amender par l’acte de contrition (cf. annexe n°3). Enfin il faut prendre un temps de recueillement et d’action de grâce pour le pardon reçu de Dieu et terminer par la prière du Notre Père.

Suivre le Christ dans sa mort et sa résurrection

Les différentes liturgies de la Semaine Sainte nous aident à vivre en Eglise, les derniers instants du Christ. Nous le suivons, ainsi nous revivons avec lui son offrande au Père pour nous offrir à sa suite, avec lui, afin de prendre part à sa résurrection au matin de Pâques. Malgré l’impossibilité de tout rassemblement et de vivre ce temps en communauté, nous sommes invités à utiliser tous les moyens qui nous sont proposés pour vivre le mieux possible cette marche à la suite du Sauveur. Que ce soit à l’aide d’un simple livre de messe ou des revues telles que Prions en Eglise, Magnificat ou autres. Que ce soit par internet sur les nombreux sites qui nous sont proposés, par la radio ou encore par le moyen de la télévision, KTO ou le Jour du Seigneur (pour la messe de Pâques), chacun trouvera l’outil nécessaire pour s’associer à la liturgie de l’Eglise et vivre cette proximité avec le Christ pendant les jours saints. La mémoire de la Cène de jeudi soir, le Chemin de Croix et l’Office de la Croix de vendredi, la grande liturgie de la Veillée Pascale et enfin la messe de la Résurrection du matin de Pâques sont les étapes de ce chemin que nous allons parcourir avec le Christ.

De l’union à la communion…

L’Eglise  demande à tous les fidèles de recevoir l’Eucharistie au moins une fois par an de préférence à Pâques (canon 920). C’est pour signifier pleinement notre union au Ressuscité, que nous avons suivi dans sa mort et sa résurrection et que nous recevons dans l’Eucharistie, que l’Eglise préconise cette démarche. Cependant cette exigence de communion sacramentelle, elle aussi, se révèle impossible dans ce temps de confinement. Dans une telle situation, l’union la plus profonde que nous puissions avoir avec le Seigneur ressuscité ne peut être que spirituelle, elle révèle notre grand désir de le recevoir en nous et d’être unis à lui. Dans ses effets, la communion spirituelle est identique à la communion sacramentelle, bien que cette dernière soit préférable lorsqu’elle est possible. Concrètement, elle prend la forme d’une prière de désir, dont plusieurs formules existent (cf. annexe n°4), récitée au moment de la communion.

En conclusion, et comme le Christ le disait à la Samaritaine, nous sommes invités, cette années à vivre Pâques « en esprit et en vérité », de manière spirituelle et en communion les uns avec les autres, car si nous sommes tous intimement unis au Christ, nous sommes tous intimement unis entre nous par Lui et en Lui. Que ce Triduum tout à fait inhabituel soit cependant pour nous l’occasion de vivre plus intensément et de manière renouvelée notre proximité avec le Seigneur qui nous sauve par sa Croix.

Bonnes et Saintes fêtes de Pâques.

 

ANNEXES

NUMERO 1 : PROPOSITION DE TEXTES A MEDITER.

La patience de Dieu (Luc 13, 6-9)

Un homme avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint pour y chercher du fruit, et il n’en trouva point. Alors il dit au vigneron: Voilà trois ans que je viens chercher du fruit à ce figuier, et je n’en trouve point. Coupe-le : pourquoi occupe-t-il la terre inutilement? Le vigneron lui répondit: Seigneur, laisse-le encore cette année; je creuserai tout autour, et j’y mettrai du fumier. Peut-être à l’avenir donnera-t-il du fruit; sinon, tu le couperas.

 La brebis et la drachme perdues (Luc 15, 1-10)

Tous les publicains et les gens de mauvaise vie s’approchaient de Jésus pour l’entendre. Et les pharisiens et les scribes murmuraient, disant: Cet homme accueille des gens de mauvaise vie, et mange avec eux. Mais il leur dit cette parabole : Quel homme d’entre vous, s’il a cent brebis, et qu’il en perde une, ne laisse les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller après celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve? Lorsqu’il l’a retrouvée, il la met avec joie sur ses épaules, et, de retour à la maison, il appelle ses amis et ses voisins, et leur dit: Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis qui était perdue. De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de repentance. Ou quelle femme, si elle a dix drachmes, et qu’elle en perde une, n’allume une lampe, ne balaie la maison, et ne cherche avec soin, jusqu’à ce qu’elle la retrouve? Lorsqu’elle l’a retrouvée, elle appelle ses amies et ses voisines, et dit: Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé la drachme que j’avais perdue. De même, je vous le dis, il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent.

Le fils prodigue (Luc 15, 11-32)

Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père: Mon père, donne-moi la part de bien qui doit me revenir. Et le père leur partagea son bien. Peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout ramassé, partit pour un pays éloigné, où il dissipa son bien en vivant dans la débauche. Lorsqu’il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin. Il alla se mettre au service d’un des habitants du pays, qui l’envoya dans ses champs garder les pourceaux. Il aurait bien voulu se rassasier des carouges que mangeaient les pourceaux, mais personne ne lui en donnait. Étant rentré en lui-même, il se dit: Combien de mercenaires chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim! Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai: Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils; traite-moi comme l’un de tes mercenaires. Et il se leva, et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et le baisa. Le fils lui dit: Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Mais le père dit à ses serviteurs: Apportez vite la plus belle robe, et l’en revêtez; mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds. Amenez le veau gras, et tuez-le. Mangeons et réjouissons-nous ; car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie; il était perdu, et il est retrouvé. Et ils commencèrent à se réjouir. Or, le fils aîné était dans les champs. Lorsqu’il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses. Il appela un des serviteurs, et lui demanda ce que c’était. Ce serviteur lui dit: Ton frère est de retour, et, parce qu’il l’a retrouvé en bonne santé, ton père a tué le veau gras. Il se mit en colère, et ne voulut pas entrer. Son père sortit, et le pria d’entrer. Mais il répondit à son père: Voici, il y a tant d’années que je te sers, sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour que je me réjouisse avec mes amis. Et quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé ton bien avec des prostituées, c’est pour lui que tu as tué le veau gras! Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi, et tout ce que j’ai est à toi ; mais il fallait bien s’égayer et se réjouir, parce que ton frère que voici était mort et qu’il est revenu à la vie, parce qu’il était perdu et qu’il est retrouvé.

La femme adultère (Jean 8, 1-11)

Jésus se rendit à la montagne des oliviers. Mais, dès le matin, il alla de nouveau dans le temple, et tout le peuple vint à lui. S’étant assis, il les enseignait. Alors les scribes et les pharisiens amenèrent une femme surprise en adultère, et, la plaçant au milieu du peuple, ils dirent à Jésus: Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère. Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes: toi donc, que dis-tu? Ils disaient cela pour l’éprouver, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus, s’étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre. Comme ils continuaient à l’interroger, il se releva et leur dit: Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle. Et s’étant de nouveau baissé, il écrivait sur la terre. Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu’aux derniers; et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu. Alors s’étant relevé, et ne voyant plus que la femme, Jésus lui dit: Femme, où sont ceux qui t’accusaient? Personne ne t’a-t-il condamnée? Elle répondit: Non, Seigneur. Et Jésus lui dit: Je ne te condamne pas non plus: va, et ne pèche plus.

Le bon larron (Luc 23, 33.39-43)

Lorsqu’ils furent arrivés au lieu appelé Crâne, ils le crucifièrent là, ainsi que les deux malfaiteurs, l’un à droite, l’autre à gauche. L’un des malfaiteurs crucifiés l’injuriait, disant: N’es-tu pas le Christ? Sauve-toi toi-même, et sauve-nous! Mais l’autre le reprenait, et disait: Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation? Pour nous, c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes; mais celui-ci n’a rien fait de mal. Et il dit à Jésus: Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. Jésus lui répondit: Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis.

Psaume 50

Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour,selon ta grande miséricorde, efface mon péché.Lave-moi tout entier de ma faute, purifie-moi de mon offense.

Oui, je connais mon péché, ma faute est toujours devant moi.
Contre toi, et toi seul, j’ai péché, ce qui est mal à tes yeux, je l’ai fait.

Ainsi, tu peux parler et montrer ta justice, être juge et montrer ta victoire.
Moi, je suis né dans la faute, j’étais pécheur dès le sein de ma mère.

Mais tu veux au fond de moi la vérité ; dans le secret, tu m’apprends la sagesse.
Purifie-moi avec l’hysope, et je serai pur ; lave-moi et je serai blanc, plus que la neige.

Fais que j’entende les chants et la fête : ils danseront, les os que tu broyais.
Détourne ta face de mes fautes, enlève tous mes péchés.

Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu, renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit. Ne me chasse pas loin de ta face, ne me reprends pas ton esprit saint.

Rends-moi la joie d’être sauvé ; que l’esprit généreux me soutienne.
Aux pécheurs, j’enseignerai tes chemins ; vers toi, reviendront les égarés.

Libère-moi du sang versé, Dieu, mon Dieu sauveur, et ma langue acclamera ta justice.
Seigneur, ouvre mes lèvres, et ma bouche annoncera ta louange.

Si j’offre un sacrifice, tu n’en veux pas, tu n’acceptes pas d’holocauste.
Le sacrifice qui plaît à Dieu, c’est un esprit brisé ; *
tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur brisé et broyé.

Accorde à Sion le bonheur, relève les murs de Jérusalem.
Alors tu accepteras de justes sacrifices, oblations et holocaustes ; *
alors on offrira des taureaux sur ton autel.

NUMERO 2 : EXAMEN DE CONSCIENCE

Face à Dieu, nous ne pouvons nous présenter qu’en vérité. Face à son amour, nous ne pouvons nous sentir que petits et faibles mais cependant aimés. Nous désirons être avec Lui, nous désirons L’accueillir dans notre existence, et Le suivre dans tous les instants de notre vie.

Sa parole, son exemple nous stimulent, nous encouragent, mais nous sommes faibles.

Seigneur aide-moi, Seigneur pardonne-moi. J’ai péché contre toi, j’ai été négligeant dans la reconnaissance que je te dois pour ton amour et ta bonté. Je n’ai pas toujours été fidèle dans la prière, dans ma participation à la messe dominicale, dans ma contribution à la vie de l’Eglise.

Seigneur pardonne-moi !

Seigneur, je n’ai pas toujours vécu le commandement d’amour envers les autres comme Tu me le demandes. Je pense souvent à moi, mais pas suffisamment aux autres. Je n’ai pas été un témoin de ton amour, par mon manque de charité, mon manque de compassion, mon manque d’attention. J’ai même été complice du mal succombant à l’égoïsme, à la jalousie, à la médisance, à l’envie.

Seigneur pardonne-moi !

Seigneur, je ne suis pas à la recherche de la sainteté comme tu me le demandes. Je n’essaie pas de grandir, mais je me complais dans une inertie, une médiocrité, dans de mauvaises habitudes, dans des excès, dans le découragement ou la colère que je ne veux pas toujours reconnaître. Aide-moi à être celui que tu veux que je sois, et que je veux être. Aide-moi à voir ce qui doit concrètement changer dans ma vie ?

Seigneur pardonne-moi !

 NUMERO 3 : ACTE DE CONTRITION

 Mon Dieu, j’ai un très grand regret de vous avoir offensé, parce que vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché vous déplaît. Je prends la ferme résolution, avec le secours de votre sainte Grâce, de ne plus vous offenser et de faire pénitence

  NUMERO 4 : PRIERES POUR LA COMMUNION SPIRITUELLE

1) Mon Jésus, je crois que vous êtes ici présent dans le Saint-Sacrement. Je vous aime par-dessus tout chose et je désire ardemment vous recevoir dans mon âme. Puisque je ne puis, à cette heure, vous recevoir sacramentellement, venez au moins spirituellement dans mon cœur. Comme si vous y étiez déjà présent, je vous adore et tout entier je m’unis à vous. Ne permettez pas que je me sépare jamais de vous. Jésus, mon bien, mon doux amour, enflammez mon cœur d’amour, afin qu’il brûle toujours d’amour pour vous. Chérubins, Séraphins qui, adorez Jésus au Saint-Sacrement, nuit et jour, priez pour nous et donnez-nous la sainte bénédiction de Jésus et de Marie. Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

2) À tes pieds, ô mon Jésus, je m’incline et je t’offre le repentir de mon cœur contrit qui s’abîme dans son néant et Ta sainte présence. Je t’adore dans le Saint Sacrement de ton amour, désireux de te recevoir dans la pauvre demeure que mon cœur t’offre. En attente du bonheur de la communion sacramentelle, je veux te posséder en esprit. Viens à moi, ô mon Jésus, pour la vie et pour la mort. Que ton amour enflamme tout mon être, pour la vie et la mort. Je crois en toi, j’espère en toi, je t’aime. Amen.

 

 

En la fête de saint Joseph

Méditation du père William GOYARD

Pintakasi: Wonder Worker even in Slumber - The devotion to ...Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

    Jacob engendra Joseph, l’époux de Marie, de laquelle fut engendré Jésus, que l’on appelle Christ. Or, voici comment fut engendré Jésus Christ : Marie, sa mère, avait été accordée en mariage à Joseph ; avant qu’ils aient habité ensemble, elle fut enceinte
par l’action de l’Esprit Saint. Joseph, son époux, qui était un homme juste, et ne voulait pas la dénoncer publiquement, décida de la renvoyer en secret. Comme il avait formé ce projet, voici que l’ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David,
ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus
(c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. »     Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l’ange du Seigneur lui avait prescrit.

Jour de fête et de joie…

Oui, ce 19 mars est pour toute l’Eglise un jour de fête et de joie car elle célèbre celui qui fût donné pour père terrestre au Christ. Cette solennité de la fête de Saint Joseph aurait dû être célébrée par la communauté rassemblée mais par la force des choses, elle le sera dans le secret du cœur de chacun ou en famille. Nous sommes cependant tous en communion les uns avec les autres et notamment avec la communauté des Petites Sœurs des Pauvres qui fête aujourd’hui son Grand Protecteur.

Malgré les évènements, cette fête doit nous apporter une joie profonde, car celui que nous célébrons a été un père pour le Christ et par conséquent il est aussi un père pour nous. Et nous savons que nous pouvons tous compter sur sa protection paternelle.

Ce qui caractérise Joseph, comme nous l’affirme l’évangile de Saint Matthieu, c’est qu’il était un homme juste. Cette mention renvoie à l’ancien testament, à tous les justes de l’ancienne Alliance, les patriarches et les prophètes, ceux qui étaient des hommes de Dieu. Joseph était un homme juste ; juste au sens biblique, c’est-à-dire un croyant cohérent avec sa foi, un homme disposé par sa sainteté à faire la volonté de Dieu, quel qu’elle soit, un homme juste parce que totalement « ajusté » au vouloir de Dieu. Lorsqu’il apprend que Marie, qui lui était promise en mariage, est enceinte, Joseph est déconcerté, désorienté. Il pressent la bonne foi de Marie mais ne peut pas accepter l’inacceptable. Homme de Dieu, soumis à la Loi du Seigneur dans ce qu’elle a de plus profonde et de plus noble ; Homme de miséricorde, il se décide pour la solution la plus discrète, la plus respectueuse de Marie, la plus proche possible de celle que Dieu lui-même prendrait.

Et Joseph dans son questionnement attend une lumière, un signe de Dieu pour le guider dans sa décision. Il est tout tourné vers le ciel et reste totalement disponible à la volonté du Très-Haut. Et c’est dans son cœur préparé et disponible, que la manifestation discrète de Dieu (dans un songe) a une résonnance non équivoque : Aussitôt Joseph infléchit sa route : il ne craindra plus d’accueillir chez lui Marie, son épouse ; et il va avoir un rôle irremplaçable dans l’avènement du Messie. Grâce à lui, en effet, l’enfant à naître sera légalement rattaché à la lignée de David. Grâce à lui, en Jésus de Nazareth on pourra reconnaître le Christ de Dieu, tel qu’il était annoncé par les prophètes.

Joseph, le Juste, était à l’écoute du Seigneur, il désirait d’un grand désir faire la volonté de Dieu, il voulait suivre sa Loi. La grande force de Joseph est d’avoir su accueillir l’initiative de Dieu, qui s’est manifesté à lui de manière délicate, comme Dieu se manifeste souvent. Il a accueilli la volonté de Dieu en mettant de coté toutes ses considérations personnelles, ses craintes, ses questionnements et ses projets.

Nous aussi nous pouvons être désorientés par les évènements, soucieux, craintifs, inquiets. Joseph nous montre que ce qui compte c’est de mettre toute sa confiance en Dieu et ne rechercher qu’à faire sa volonté. Et cette attitude, qui est celle du juste, n’est jamais stérile car elle permet à Dieu, à travers nous, de réaliser son projet d’amour qui nous dépasse. Alors, nous aussi, essayons de rendre notre cœur prêt et disponible à la manifestation de Dieu comme a su le faire Joseph.

Bonne fête à tous, pleine de paix et de joie profonde.

 

et no’oubliez pas de vous unir « spirituellement » à la communion lors de la messe que vos prêtres célèbres à 11h15 en disant votre acte de communion spirituelle :

Mon Jésus, je crois que vous êtes ici présent dans le Saint-Sacrement. Je vous aime par-dessus tout chose et je désire ardemment vous recevoir dans mon âme. Puisque je ne puis, à cette heure, vous recevoir sacramentellement, venez au moins spirituellement dans mon cœur. Comme si vous y étiez déjà présent, je vous adore et tout entier je m’unis à vous. Ne permettez pas que je me sépare jamais de vous. Jésus, mon bien, mon doux amour, enflammez mon cœur d’amour, afin qu’il brûle toujours d’amour pour vous.

Chérubins, Séraphins qui, adorez Jésus au Saint-Sacrement, nuit et jour, priez pour nous et donnez-nous la sainte bénédiction de Jésus et de Marie.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

 

en ces temps de jeûne eucharistique contraint, redécouvrons la communion spirituelle ou de désir.

PAR LE PÈRE CHRISTIAN PANOUILLOT 

le texte ci-dessous est téléchargeable en cliquant ci :

LA COMMUNION SPIRITUELLE OU DE DESIR

 

Mes chers amis paroissiens

La privation de la Messe dominicale et quotidienne, nous fait soudainement ressentir le manque de l’Eucharistie.

Pour les catholiques, la messe dominicale est l’assemblée sainte qui loue son Seigneur, en ce jour qui lui est consacré. Tout le peuple de baptisés offre à la Trinité Sainte, le Père, le Fils et le Saint les offrandes unies au sacrifice du Christ glorieux.

La Messe est une rencontre avec le Seigneur, et nous recevons en nourriture sa Parole de Vie et son Corps très saint pour entrer dans une communion plus vivante avec Lui. Ainsi notre participation à la Messe est l’actualisation du Sacrifice du Christ, la participation à sa Résurrection et à son Ascension. C’est pourquoi Il nous envoie porter chaque dimanche sa présence à ceux avec lesquels il nous est donné de vivre.

Non, la Messe n’est ni une option parmi d’autres, ni un repas entre chrétiens convaincus, elle est une communion d’amour avec le Seigneur Jésus dans sa Parole, et l’offrande de lui-même à son Père. C’est Lui, le Père qui nous rend frères et sœurs.

Lors de la communion sacramentelle, nous communions réellement à cette réalité dans la dynamisme de la vie Eternelle. Ainsi la Messe est vivante pour le chrétien qui entre dans le mystère qui est célébré. Les chants ou ce qui vient se greffer à la liturgie ne sont là que pour nous aider à entrer dans cette offrande d’amour. La danse aide le danseur et le porte parfois dans l’exécution de son mouvement. Il sait cependant que si la musique venait à s’arrêter, il lui faudrait continuer sa chorégraphie parce qu’il habite le mouvement de l’intérieur. Il en est ainsi de notre participation à l’Eucharistie.

Suivre la Messe dans son missel, ou sur les ondes c’est participer à l’Eucharistie pour la sanctification du dimanche ainsi que les jours d’obligation.

Qu’en est-il alors de la communion ?

Monseigneur Aupetit la rappelait dimanche soir lors de la messe télévisée, puisque la communion sacramentelle est pour l’instant suspendue.

« Pour saint Thomas d’Aquin (Somme théologique, III, q.80, a.1) il y a deux manières de recevoir l’Eucharistie: l’une sacramentelle par laquelle on reçoit le sacrement et ses effets (si on est en état de les recevoir: en état de grâce), et l’autre spirituelle par laquelle on reçoit l’effet du sacrement qui consiste à être spirituellement uni au Christ. Dans ce dernier cas, c’est le désir de recevoir les fruits de ce sacrement par un amour ardent, une foi vive, un esprit d’humilité (la conscience de ses fautes qui nous ont mis dans cette

nécessité) et d’Espérance, qui nous unit spirituellement au Christ présent dans la sainte Eucharistie.

C’est bien ce qui se passe dans le baptême de désir d’une personne suffisamment consciente qui donne les fruits du baptême sans recevoir le sacrement (Catéchisme de l’Eglise Catholique, n°1258). Le désir de ces sacrements – précise St Thomas d’Aquin- « vient de la foi qui opère par l’amour, et par cette foi, Dieu, dont la puissance n’est pas liée aux sacrements visibles, sanctifie l’homme intérieurement » (III, q.68, a.2). » abbé Laffargue.

Ce qui est profitable dans la communion appelée spirituelle ou de désir, c’est précisément le désir qui émane du coeur du croyant d’être uni à son Seigneur . Cette démarche porte les mêmes fruits que la communion sacramentelle, car nous nous laissons habiter par le Seigneur tout entier.

On y ajoutera ce que disent sur la communion spirituelle le Pape saint Pie X dans son Catéchisme (III, ch.5 §2), le Vénérable Pape Pie XII dans l’encyclique sur la liturgie Mediator Dei (2ème partie, III) et le Pape saint Jean-Paul II dans son encyclique sur l’Eucharistie (n°34).

Sainte Thérèse d’Avila la recommande dans Le chemin de la Perfection (ch.37): « Vous imprimerez ainsi en vous un amour profond pour notre Seigneur » et saint Jean-Marie Vianney, le curé d’Ars: « Si nous sommes privés de la communion sacramentelle, remplaçons-la, au moins autant qu’il se peut, par la communion spirituelle. C’est celle que nous pouvons faire à chaque instant; car nous devons toujours être dans un désir brûlant de recevoir la Bon Dieu. La communion spirituelle fait à l’âme comme un coup de soufflet au feu qui commence à s’éteindre, mais où il y a encore beaucoup de braise: on souffle et le brasier se rallume.  » (sermons)

L’Imitation de Jésus-Christ (L. IV, ch.10, n°6) affirme aussi que « Tout fidèle peut aussi communier en esprit tous les jours, à toute heure, avec beaucoup de fruit. Il se nourrit invisiblement de Jésus-Christ celui qui médite avec piété les mystères de l’Incarnation et de la Passion et qu’il s’enflamme en son amour »

« Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour…! » (Luc 11, 3)

Dans la communion spirituelle il me semble important de relever trois piliers qui nous aide à faire cette démarche :

croire en la présence réelle « Celui qui mange ma chair et bois mon sang a la vie éternelle   moi je demeure en lui »(Jean 6,56)

Croire que l’Eucharistie est un sacrement qui contient réellement et substantiellement le corps, le sang, l’âme et la divinité de Jésus Christ sous les apparences du pain et du vin »( catéchisme).

désirer recevoir Jésus Eucharistie

Quand je communie , je dois avoir le désir que Jésus vienne habiter mon âme comme Zaché « c’est chez toi que je veux demeurer »(Luc 19,5) et le recevoir dans les mêmes dispositions, c’est à dire avec joie.

Notre recueillement est un témoignage de notre foi en Jésus. Souvenez vous comme Jésus est touché par la foi du Centurion « je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri »(Luc 7, 1-10), la femme hémorroïsse, « Ta foi t’a sauvée » (Luc 8,45) rappelez vous combien notre Seigneur est touché par la foi de certaines personnes dans l’Evangile. Sera t’il touché par la nôtre ?

Remercier, action de grâce

Comme le lépreux qui vient dire merci de la grâce qui lui a été faite,(Luc 17, 11-19) Cette action de grâce s’exprime par le recueillement, goûter ce coeur à coeur avec le Seigneur, qui nous entraine dans la communion Trinitaire. L’expression de notre recueillement est un témoignage de notre foi. Cette demande de Jésus « M’aimes-tu plus que ceux-ci ?»(Jean 21,15) vient frapper aussi à la porte de notre coeur.

Une parente me disait qu’une femme qui s’était convertie sur le tard de sa vie et qui participait à la messe du dimanche revenait de la table de communion les bras croisés et la paix sur le visage. C’était pour elle touchant de la voir communier. Communier avec foi est un témoignage pour les autres.

La communion spirituelle nous aide à recevoir la communion sacramentelle avec plus de ferveur et d’intériorité.

Dans l’Exhortation apostolique post-synodale Sacramentum caritatis du 22 février 2007, le Pape BENOÎT XVI demande de veiller à ce que l’ affirmation, que la pleine participation à l’Eucharistie se réalise quand on s’approche de l’autel pour recevoir la Communion, n’introduise pas parmi les fidèles un certain automatisme, comme si par le seul fait de se trouver dans une église durant la liturgie donnait le droit ou peut-être même le devoir de s’approcher de la Table eucharistique.

Il précise ensuite: Quand il n’est pas possible de s’approcher de la communion sacramentelle, la participation à la Messe demeure cependant nécessaire, valable, significative et fructueuse. Dans ces circonstances, il est bon de cultiver le désir de la pleine union avec le Christ, par exemple par la pratique de la communion

spirituelle, rappelée par Jean-Paul II (Enc. Ecclesia de Eucharistia, 17 avril 2003, n°34).

Ce temps d’absence de communion eucharistique soit pour chacun une prise de conscience de notre façon de communier, de la dignité que nous avons vis à vis du Corps très saint du Seigneur, de notre foi, de notre joie à le recevoir jusqu’à son retour glorieux. « Viens Seigneur Jésus » (Apocalypse 22,20) .

Père Christian

 

Vous ne pouvez pas  recevoir la Communion Sacramentelle !

Recevez cette Communion Spirituelle !  plusieurs fois par jour !

 

ACTE POUR LA COMMUNION SPIRITUELLE

Mon Jésus, je crois que vous êtes ici présent dans le Saint-Sacrement.

Je vous aime par-dessus tout chose et je désire ardemment vous recevoir dans mon âme. Puisque je ne puis, à cette heure, vous recevoir sacramentellement, venez au moins spirituellement dans mon cœur.

Comme si vous y étiez déjà présent, je vous adore et tout entier je m’unis à vous. Ne permettez pas que je me sépare jamais de vous.

Jésus, mon bien, mon doux amour, enflammez mon cœur d’amour, afin qu’il brûle toujours d’amour pour vous.

Chérubins, Séraphins qui, adorez Jésus au Saint-Sacrement, nuit et jour, priez pour nous et donnez-nous la sainte bénédiction de Jésus et de Marie.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

les rendez-vous à venir de la Pasto-jeunes

-par Cédric Galoyer, responsable de la Pastorale des Jeunes

 

Le prochain samedi de St Dé aura lieu le samedi 14 mars 2020 à partir de 18 heures.   Messe, repas partagé, enseignement donné par le père Vincent Billard sur les saints, soirée pop louange, adoration et réconciliation.

 

– La soirée jeunes pros (20/35 ans), pas encore marié, aura lieu à l’hôtellerie des clarisses à Poligny , le 21 février 2020 à 19 h45. Les inscriptions doivent se faire à jeunescathos39@eglisejura.com

 

– La prochaine rencontre du conseil diocésain des jeunes aura lieu le samedi 7 mars 2020 à la salle paroissiale de Lons le Saunier de 10 h 30 à 11 H 45. Certains doyennés n’ont pas encore de jeunes représentants à ce conseil. Merci  aux curés de proposer un jeune de son doyenné afin de créer un lien avec le doyenné et le diocèse.
Ce conseil des jeunes essaie de répondre à : comment l’Eglise du Jura va se déployer dans les 20 ans à venir ? Il est à l’écoute des jeunes mais il est aussi un lieu pour éclairer ceux qui ont la mission de les accompagner à la rencontre de Jésus-Christ.

Pour les jeunes présents, ce conseil a pour but de :
-Permettre à l’évêque ou son représentant de rencontrer des jeunes, et parler de manière privilégiée avec eux.
-Etudier comment améliorer les choses entre les jeunes et l’Eglise.
-Coordonner les actions dans le diocèse.
-Communiquer.
-Réfléchir comment amener les lycéens à la foi sous l’œil de leur camarade.
-Faire des propositions.
-Echanger.
-Lieu de discernement des propositions faites.
-Aller à la rencontre des jeunes, de leurs attentes et de leurs situations.

 

Samedi 01 février, c’était samedi de st Dé

La percée du vin jaune 2020 n’a pas découragé les jeunes à participer à la rencontre diocésaine mensuelle des samedis de St Dé à Lons le Saunier.

L’enseignement d’une demi-heure  sur “Dieu et la science” a été donné par le Père Arnaud Brelot. Ce thème a été défini par les jeunes lors d’un conseil diocésain des jeunes;

Comme à leur habitude, les jeunes ont participé à la messe, au repas partagé,  à la soirée pop louange et au temps d’adoration.

Durant la soirée; les jeunes qui  le souhaitaient,  pouvaient rencontrer un prêtre pour discuter ou recevoir  le sacrement de réconciliation.

 

dimanche 26 janvier : premier dimanche de la Parole et présentations des couples préparant leur mariage.

ce dimanche 26 janvier 2020 l’église des Cordeliers accueillait les célébrations du premier dimanche de la Parole voulu par le pape François.

Pour l’occasion, au début de la liturgie de la Parole, le lectionnaire porté par le premier lecteur, est monté en procession du fond de l’église accompagné de la lumière et de l »encens.

C’est aussi lors de cette messe que les 13 couples qui se préparaient au mariage ont été présentés à la communauté chrétienne qui a invoqué sur eux la bénédiction du Seigneur.

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