une marche toute féminine!

Ce dimanche 08 septembre, à l’issue de la messe à la grotte de Fontenay, les femmes  de tous âges qui le souhaitaient étaient invitées à marcher de Frontenay à Château Chalon, Ils s »agissait de mettre nos pas dans ceux de Marie à travers villages, forêts et vignes. Au cours de notre marche en 4 étapes, alternant temps de prières, d’échanges et de silences méditatifs,  nous avons pu réfléchir à notre vie laissant celle de Marie y faire écho.

notre marche fut toujours joyeuse, toute à la fois sous le soleil et aussi la pluie. fort heureusement nous avons été amicalement accueillis par François et Marie-Gabrielle pour une pause goûter/prière fort appréciée.

Merci à Christine de nous avoir si bien préparé cette journée, une première qui en appellera certainement d’autres!

 

Notre petit groupe était comme un résumé, au féminin, de notre doyenné puisque que chaque paroisse était représentée!

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avant l’effort, le repas pour prendre des forces…. et aussi l’eau par moments!

La marche à travers une belle nature alternativement ensoleillée et pluvieuse où forêt et vigne furent les écrins de nos méditations et de nos prières.

 

pause bien méritée chez Marie-Gabrielle et François, pour sécher un peu

arrivée à Chateau-Chalon…

 

 

homélie du 23° dimanche

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Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, de grandes foules faisaient route avec Jésus ; il se retourna et leur dit : « Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher à ma suite ne peut pas être mon disciple.

Quel est celui d’entre vous qui, voulant bâtir une tour, ne commence par s’asseoir pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi aller jusqu’au bout ? Car, si jamais il pose les fondations et n’est pas capable d’achever, tous ceux qui le verront vont se moquer de lui : ‘Voilà un homme qui a commencé à bâtir et n’a pas été capable d’achever !’ Et quel est le roi qui, partant en guerre contre un autre roi, ne commence par s’asseoir pour voir s’il peut, avec dix mille hommes, affronter l’autre qui marche contre lui avec vingt mille ? S’il ne le peut pas, il envoie, pendant que l’autre est encore loin, une délégation pour demander les conditions de paix.

Ainsi donc, celui d’entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple. »

 

« Il faut toujours avoir les moyens de ses ambitions. » Voilà un proverbe de chez nous qui pourrait bien illustrer les propos de Jésus aujourd’hui. En effet, le ridicule tombe souvent sur celui qui fonce tête baissée sans réfléchir posément à ce qu’il compte faire et aux moyens d’y parvenir. Ainsi nous devons d’abord nous poser la question : quelles sont nos ambitions ? Pour ensuite nous demander par quels moyens les atteindre ?

1/ quelles sont nos ambitions ? Il ne s’agit pas pour moi ce (soir) matin de découvrir et de lister toutes vos ambitions : ni les plus attendues, ni les plus inavouables. Cela ne me regarde pas. Il s’agit plutôt de vous redire quelles sont les ambitions qu’un chrétien peut légitimement viser. Pour cela, scrutons la Parole de Dieu qui nous a été lue. On y trouve, dans le psaume 89 (90), le verset suivant : Rassasie-nous de ton amour au matin, que nous passions nos jours dans la joie et les chants. L’ambition qui se cache derrière cette demande est celle de la vie éternelle auprès de Dieu. En effet, être rassasié de l’amour de Dieu au matin, c’est jaillir vivant du tombeau au jour la résurrection. Et passer nos jours dans la joie et les chants signifie vivre éternellement dans la joie de Dieu, chantant sans se lasser ses louanges.

Notre ambition de chrétien exige donc de lever les yeux vers le ciel afin de mettre un pied non pas dans la tombe mais déjà dans le royaume de Dieu. Gardons aux lèvres cette demande inscrite encore dans le psaume : Apprends-nous la vraie mesure de nos jours. Oui ne nous lassons pas de demander à Dieu d’ancrer dans notre cœur la belle certitude que notre vie va bien au-delà de ses jours terrestres. En effet, au jour de notre baptême, le prêtre a interrogé nos parents : « que demandez-vous pour votre enfant ? » et l’une des réponses que le rituel invite à donner est : « la vie éternelle ». Ainsi notre baptême oriente nos vies vers l’éternité.

Est-ce là votre ambition, frères et sœurs ? Si oui alors regardons ensemble les moyens d’y parvenir

2/ par quels moyens atteindre nos ambitions ? Quels moyens mettre en œuvre pour accéder à la vie éternelle reçue à notre baptême ? Jésus répond par une unique invitation : se faire son disciple. C’est d’une simplicité évangélique : imiter Jésus sur cette terre est le meilleur moyen de partager sa vie au ciel ! Seulement être disciple exige deux comportements décrit par lui : celui du constructeur et celui du guerrier.

a) être constructeur. Vivre en disciple c’est l’affaire de toute une vie, une construction pierre après pierre de notre amitié avec Jésus. Voilà pourquoi Jésus affirme : si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. Est-ce bien ainsi que nous percevons Jésus ? Est-il celui que nous mettons en premier dans notre vie ?

b) être guerrier. Vivre en disciple de Jésus n’est jamais chose acquise mais plutôt un combat permanent. Si vous ne vous interrogez plus sur votre foi, si tout vous semble aller de soi, normal ou naturel, demandez-vous si vous êtes encore chrétien. Car Jésus rappelle en quoi consiste le combat de la foi : Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher à ma suite ne peut pas être mon disciple. Et la plus grande croix qu’il nous faut porter c’est de renoncer à nous même. Quitter nos points de vues, nos certitudes, nos compromis avec la vérité, nos petites habitudes qui nous font esclaves de la médiocrité, etc. Oui c’est un vrai combat de quitter l’homme ancien et de laisser jaillir en nous l’homme nouveau sauvé et transfiguré par le Christ.

Alors interrogeons-nous : baissons-nous les bras devant nos travers ? Avons-nous renoncé à nous convertir ? Pour moi, la vie chrétienne est-elle toujours un combat ?

3/ L’Esprit Saint est notre guide. Visant la vie éternelle par les moyens de la construction de notre amitié avec le Christ et le combat spirituel, nous savons que nous pouvons y parvenir par l’Esprit Saint qui nous est donné. Faisons nôtre l’affirmation du livre de la Sagesse : qui aurait connu ta volonté, si tu n’avais pas donné la Sagesse et envoyé d’en haut ton Esprit Saint ? Invoquons sans cesse et sans réserve l’un et l’autre pour nous aider. C’est cela que nous allons faire maintenant dans l’Eucharistie. Le Christ, qui est la sagesse de Dieu, dresse la table pour nous et par l’invocation de l’Esprit Saint, le pain et le vin vont devenir son Corps et son Sang.

Que notre communion à ce grand mystère qui exprime notre amitié au Seigneur et sème en nous la vie éternelle, soit notre nourriture pour mener jusqu’au bout notre combat pour demeurer des disciples fidèles. Amen.

à Frontenay le 08 septembre on célébrait Marie!

C’est la tradition, le 08 septembre les paroissiens des Coteaux de Seille et même de bien au-delà se sont retrouvés pour célébrer la nativité de Marie à la grotte de Frontenay dédiée à Notre Dame de Lourdes. Une belle assemblée a bravé le froid et joyeusement célébré l’Eucharistie.

merci à tous ceux et celles qui ont permis ce très beau temps de prière : aux petites mains qui discrètement ont mis puis enlevé les bancs, l’autel, la sono. Merci aux instrumentistes,  à la chorale et au chef de choeur.

ET SURTOUT MERCI MARIE d’avoir protégé notre assemblée de la pluie pendant notre office!

Ste Jeanne Jugan

le 30 août 2019, comme chaque année, « ma maison » était en fête. Les lédoniens qui leur sont très attachés, ont rejoint les petites sœurs des pauvres pour célébrer avec elles la sainte Jeanne Jugan, fondatrice de leur ordre. C’est notre évêque, Monseigneur Jordy qui a présidé la messe accompagné du père Monnoyeur, vicaire général. Et une fois encore la générosité des petites sœurs s’est exprimée lors du temps convivial qui a suivi l’Eucharistie..

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en septembre, les EAP aussi font leur rentrée

d’abord le lundi 2 septembre, les délégués pastoraux de nos cinq EAP se sont retrouvés, les sortants et les nouveaux, pour un repas convivial au presbytère. Il s’agissait pour eux de préparer la rencontre de tous les membres des EAP le jeudi suivant.

 

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En effet  le soir  du 5 septembre, nous avons bien approfondi la préparation de notre grande fête du doyenné : préparation des salles, de la liturgie, trouver une bonne sonorisation, agencement des tables et chaises pour le forum des mouvements chrétiens et des ateliers, commande des repas, etc…. un vaste chantier où chacun a pu prendre sa place!

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homélie du 22° dimanche

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Un jour de sabbat, Jésus était entré dans la maison d’un chef des pharisiens pour y prendre son repas, et ces derniers l’observaient. Jésus dit une parabole aux invités lorsqu’il remarqua comment ils choisissaient les premières places, et il leur dit : « quand quelqu’un t’invite à des noces, ne va pas t’installer à la première place, de peur qu’il ait invité un autre plus considéré que toi. Alors, celui qui vous a invités, toi et lui, viendra te dire : ‘Cède-lui ta place’ ; et, à ce moment, tu iras, plein de honte, prendre la dernière place. Au contraire, quand tu es invité, va te mettre à la dernière place. Alors, quand viendra celui qui t’a invité, il te dira : ‘Mon ami, avance plus haut’, et ce sera pour toi un honneur aux yeux de tous ceux qui seront à la table avec toi. En effet, quiconque s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé. »

Jésus disait aussi à celui qui l’avait invité : « Quand tu donnes un déjeuner ou un dîner, n’invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni de riches voisins ; sinon, eux aussi te rendraient l’invitation et ce serait pour toi un don en retour. Au contraire, quand tu donnes une réception, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles ; heureux seras-tu, parce qu’ils n’ont rien à te donner en retour : cela te sera rendu à la résurrection des justes. »

Heureux seras-tu, parce qu’ils n’ont rien à te donner en retour. Voilà la béatitude que Jésus nous offre de vivre aujourd’hui. Pas sûr qu’elle fasse l’unanimité. En effet notre époque est celle du donnant-donnant où toutes les actions sont tarifées (d’une manière ou d’une autre : cela peut aller des espèces sonnantes et trébuchantes jusqu’à la reconnaissance sociale). Donner sans attendre un quelconque retour, ce qu’on appelle « la gratuité » n’est pas très à la mode ! En effet, Il nous faut honnêtement constater que nos relations sociales sont bien souvent empruntes du devoir de rendre les invitations, les visites, de vivement remercier et de « renvoyer l’ascenseur » à la personne qui nous a aidé ou rendu service. D’ailleurs quand l’ascenseur tarde à revenir nous le remarquons rapidement et nous nous offusquons de l’ingratitude des gens, voir de leur manque d’éducation ou de savoir vivre !

Tel est trop souvent mon cas, et si c’est le vôtre aussi, l’Evangile d’aujourd’hui est pour nous. Attendre des remerciements, de la gratitude pour nous actes de charité envers les autres c’est toujours se mettre au centre plutôt que d’y mettre les autres. Nous que l’amour propre met au premières places du festin social, nous manquons parfois d’humilité. Et cela se révèle quand on exprime le regret d’avoir aidé quelqu’un qui ne fut pas reconnaissant en disant, « après tous ce que j’ai fait pour lui, pour elle, … », ou encore « voilà à quoi ça sert d’aider les gens… ».

Face à cette tentation de toujours attendre un retour de ceux qui nous doivent, le Seigneur Jésus nous propose de développer en nous une vertu tombée en désuétude, car comprise comme de la faiblesse ou du manque de caractère, je veux parler de l’humilité. Satisfaction de faire les choses pour elles-mêmes, non pas pour un profit immédiat, ni dans le temps des hommes, mais uniquement pour viser l’éternité. Si seulement nous avions, ne fusse qu’une fois dans notre vie, un désir de briller devant Dieu plus fort que celui de briller devant les hommes, ne doutons pas que l’humilité serait notre chemin de vie à tous. L’humilité chrétienne consiste à se mettre au dernier rang et de mettre à disposition du monde nos talents, dans le but de servir et non pour se faire remarquer, sinon c’est de la tartuferie.

Rien n’est moins simple que d’être humble, mais ce chemin escarpé conduit à la béatitude comme le Seigneur Jésus le dit lui-même dans l’Evangile. Voyons comment emprunter ce chemin d’humilité chrétienne, pour cela puisons aux enseignements de Ben Sira et du psaume.

Dans la première lecture Ben Sira le sage donne deux qualités de l’humble personne. Elle rend gloire à Dieu et elle a une oreille qui écoute. Deux qualités tournées vers les autres : la première vers Dieu, en sachant que toute chose vient de lui : ce que nous sommes, nos talents, nos qualités, nos capacités sont des dons de Dieu. Ainsi la première humilité est de le remercier de ce que nous savons faire, et de danser de joie, comme les justes qui, dans le psaume, exultent devant la face de Dieu. Donc, être humble, ne signifie pas se trouver nul, mais se recevoir tout entier de Dieu ! La seconde nous tourne à la fois vers Dieu et vers les autres : il s’agit de l’écoute : se mettre à l’écoute de Dieu, c’est-à-dire avoir l’humilité de se laisser enseigner par lui, et aussi se mettre à l’écoute des autres, c’est-à-dire de placer son interlocuteur au même niveau que soi, s’intéresser vraiment à lui. La véritable humilité consiste à mettre les autres en valeur : à considérer tout humain, même le plus petit, le plus faible, le plus éloigné de nous, comme une personne. C’est ce que dira sainte Bernadette de Lourdes en parlant de la Vierge Marie, « elle m’a regardé et elle m’a parlé comme à une personne ». Ainsi le plus beau modèle d’humilité est la Vierge Marie: toute disponible à Dieu, elle se met à l’écoute de l’ange puis portant en elle le Fils de Dieu, pouvant de droit revendiquer tous les honneurs et tous les égards, elle se met en chemin jusque chez sa cousine Elisabeth pour se mettre à son service. Et là, dans la joie que procure la véritable humilité, elle entonne de tout son cœur pur le magnificat osant humblement rappeler que tous les âges la diront bienheureuse, car le Seigneur élève les humbles.

Alors frères et sœurs, ne craignons pas l’humilité, osons la gratuité qu’elle permet. Le prince de l’humilité, le Seigneur Jésus va maintenant se donner à nous, humblement pauvrement, accueillons le car lui seul peut nous élever ! Amen

le 01 septembre, Les Roches étaient en fête!

quelle belle journée que le premier septembre dernier. la communauté chrétienne du plateau était rassemblée à l’église de Briod pour fêter « sainte Monique » la patronne de la paroisse des Roches.

une journée de rentrée sur le regard du Seigneur, qui a fait notre unité par son Corps reçu en communion. à l’issue de la messe, Juliette a reçu le baptême, entrant joyeusement dans la vie éternelle et l’amitié avec le Seigneur Jésus.

les festivités se sont poursuivies au terrain de jeux de Briod par l’apéro et le repas partagé. Puis toute la petite troupe, accompagnée par Marie-Anne du CCFD, a fait une balade sensorielle dans la forêt. Attentifs à nos cinq sens nous avons pu découvrir et profiter de la beauté de la nature, le tout mis en relief par la Parole de Dieu.

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LE REPAS

LA BALADE SENSORIELLE

 

UN GRAND MERCI A TOUS CEUX QUI ONT FAIT DE CETTE JOURNÉE UN SUCCÈS!