Homélie du 25° dimanche ordinaire A ( 20 septembre)


Par le Père Arnaud Brelot.

Évangile de J-C selon saint Matthieu
En ce temps-là, Jésus disait cette parabole à ses disciples : « Le royaume des Cieux est
comparable au maître d’un domaine qui sortit dès le matin afin d’embaucher des ouvriers
pour sa vigne. Il se mit d’accord avec eux sur le salaire de la journée : un denier, c’est-à-dire une pièce d’argent, et il les envoya à sa vigne. Sorti vers neuf heures, il en vit d’autres qui étaient là, sur la place, sans rien faire. Et à ceux-là, il dit : ‘Allez à ma vigne, vous aussi, et je vous donnerai ce qui est juste.’ Ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures, et fit de même. Vers cinq heures, il sortit encore, en trouva d’autres qui étaient là et leur dit : ‘Pourquoi êtes-vous restés là, toute la journée, sans rien faire ?’

Ils lui répondirent : ‘Parce que personne ne nous a embauchés.’ Il leur dit : ‘Allez à ma vigne, vous aussi.’ Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant : ‘Appelle les ouvriers et distribue le salaire, en commençant par les derniers pour finir par les premiers.’ Ceux qui avaient commencé à cinq heures s’avancèrent et reçurent chacun une pièce d’un denier.
Quand vint le tour des premiers, ils pensaient recevoir davantage, mais ils reçurent, eux
aussi, chacun une pièce d’un denier. En la recevant, ils récriminaient contre le maître du
domaine : Ceux-là, les derniers venus, n’ont fait qu’une heure, et tu les traites à l’égal de
nous, qui avons enduré le poids du jour et la chaleur !’ Mais le maître répondit à l’un
d’entre eux : ‘Mon ami, je ne suis pas injuste envers toi. N’as-tu pas été d’accord avec moi pour un denier ? Prends ce qui te revient, et va-t’en. Je veux donner au dernier venu autant qu’à toi : n’ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mes biens ? Ou alors ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon ?’ C’est ainsi que les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers. »

A bien lire l’évangile, on peut constater qu’il a toujours été de mise de douter de la
manière d’un patron de recruter ses collaborateurs, de négocier leur salaire et de les
manager. En effet, le maître de l’évangile comme tout patron a négocié avec les premiers
ouvriers qu’il a recrutés : Il se mit d’accord avec eux sur le salaire de la journée : un denier, c’est-à-dire une pièce d’argent. Et pourtant les ouvriers recrutés le plus tôt dans la journée dénoncent le contrat passé alors que le maître est juste avec eux, leur donnant à la fin de la journée ce qu’ils avaient décidés d’un commun accord.

Donc ce qui nous choque dans ce récit, c’est
plutôt l’attitude du Maître vis-à-vis de ceux qui ont travaillé moins et qui touchent le même salaire que les autres. En effet, son attitude oppose deux notions différentes : l’égalité et le mérite. Tout le monde pareil ou chacun selon ce qu’il mérite, deux visions des choses qu’on utilise selon ce qui nous arrange.
Ainsi concernant les salaires la plupart d’entre nous fonctionne au mérite : si j’ai fait de
longues études je mérite un salaire plus important, si je travaille plus d’heures que toi dans
un même métier, je mérite un salaire plus conséquent ; c’était même devenu un slogan
connu : « travailler plus pour gagner plus ».
Mais si on parle d’héritage il nous vient aussitôt l’idée d’une égalité dans la répartition :
qu’on soit enfant naturel ou légitime on ne doit pas faire de différence, tous ont droit à la
même part.
Ainsi, dans l’Evangile, les ouvriers sont dans une logique salariale du mérite, quand le
maître est dans une logique d’égalité d’héritage. Voyons cela ensemble.
Le Maître c’est Dieu lui-même. La vigne pour laquelle il recrute des ouvriers, c’est le
monde. Les ouvriers se sont les croyants qui vont évangéliser ce monde et le salaire qu’il
propose c’est la vie éternelle.

Et là nous pouvons encore appliquer notre distinction de tout à l’heure entre mérite et
égalité…Le mérite étant pour les croyants depuis le berceau : toujours fidèles, toujours
serviables, toujours justes et priants. Ces croyants, Dieu les envoie dans le monde pour
devenir des pécheurs d’hommes et ils essaient depuis toujours d’annoncer la Bonne-
Nouvelle : ils ont été de tous les combats, de toutes les méthodes de caté, de toutes les
initiatives. Pour eux le salut est comme une évidence et ils espèrent accéder à de bonnes
places au ciel ! Et ceux-là regarde toujours d’un œil méfiant et soupçonneux ceux qui
arrivent à la foi en cours de route, des convertis tardifs. Et au nom de la foi il sera dit
qu’avec la vie qu’ils ont menée ils n’ont pas honte d’être là à l’église…. Oubliant que le
salaire que Dieu donne et le même pour tous : c’est la vie éternelle. Quand nous
réjouirons-nous que tous soient appelés au salut, peu importe quand il sera accueilli !
Vous connaissez l’histoire de cette sainte femme qui arrive au ciel : exemple de piété et de droiture morale, d’humilité et de service des autres et qui se trouve placer juste derrière la porte du paradis. Se mettant sur la pointe des pieds elle aperçoit au plus près du Seigneur, une femme de petite vertu de son village revenue sur le tard à la religion et morte un peu avant elle. La voyant, elle s’écrit avec une pointe de regret « ben !! si j’avais su !! » Frères et sœurs ne regrettons jamais la vie de foi que nous menons, plus encore réjouissons-nous que le salut puisse être accueilli par tous !

Ainsi, l’égalité est plutôt la réponse du Seigneur à ceux qui mettent parfois du temps à
répondre à Dieu qui les appelle au Salut : ceux qui sont de pauvres pécheurs durant leur
vie, ceux qu’on ne voit pas à l’église, qui ne sont pas tout net, tout propre dans leur
conscience et dans leurs actes, mais qui un jour, au détour d’une visite à l’église, de la
célébration d’un sacrement, d’une rencontre avec un chrétien à la foi authentique, lors
d’une confession ou peut être même d’un sermon, vont se convertir, changer de vie,
accueillir le salut que Dieu leur propose depuis toujours. Ceux-ci, venu à la foi sur le tard,
auront aussi à témoigner, car Dieu en donnant le Salut leur demande de témoigner de lui
autour d’eux, dans le monde. Et nous savons tous comme sont bouleversant les
témoignages des personnes converties car on y lit la puissance de l’amour de Dieu qui peut
venir à bout des cœurs les plus durs et les plus endurcis. Ceux-là ont aussi droit à leur
salaire, à leur part d’héritage, à la vie éternelle. (L’histoire du bon Larron…)
Car le salaire dont Jésus nous parle est en fait un héritage, est quand on hérite, comme je
l’ai dit plus haut, on a tous la même part. En effet, le salut ne peut pas se partager : on
accueille ou non le salut de Dieu. Mais dès qu’on l’a accueilli il nous met en route, il exige
que nous travaillions pour lui.
Alors sans rechigner, sans regarder ce que Dieu donne aux uns ou aux autres, mais joyeux
de savoir qu’Il veut pour tous le Salut, devenons tous, quelque soit l’ancienneté de notre
foi, des ouvriers au service de Jésus, pour que ce monde accède enfin à la vie éternelle.
Amen

PAROISSE SAINT DESIRE – ANNONCES du 20 au 27 septembre 2020

PAROISSE SAINT DESIRE

ANNONCES du 20 au 27 septembre 2020

Les religieuses de la communauté du  Carmel  de Saint Maur vous remercient chaleureusement  pour votre générosité. La  collecte  a permis de récolter la somme de 200 €, somme permettant de leur livrer  100 kg de pommes de terre.

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Nous confions à vos prières les baptisés de ce weekend :

  • Léane Béalle et Louna Vauthey à Montain,
  • Louna Milland et Jonathan Bassard aux Cordeliers.

     Lundi 21 septembre  

  • Messe chez les Sœurs de l’Alliance à 11 h 30 et aux Cordeliers à 18 h 30.

      Mardi  22 septembre   

  • Messe à Notre Dame de Lorette à Conliège à 10 h 30 et à 8 h 30 aux Cordeliers,
  • Lancement de la campagne d’année du MCR de 9 à 16 h 30,

      Mercredi 23 septembre  

  • Le patronage Sainte Anne accueille tous les enfants scolarisés,

Chaque mercredi sauf pendant les vacances,

de 13 h 45 à 18 h au presbytère : 7, rue du Puits Salé à Lons.

  • Partage d’Évangile à St Luc – 1 rue des Baronnes, à Lons à 18 h.

      Jeudi 24 septembre   

  • Formation aux funérailles, à St Luc de 13 h 30 -18 h,
  • Assemblée générale d’AGIR à St Luc à 20 h,
  • Rentrée de l’aumônerie des Lycées de 18 h 30 – 21 h 15,
  • Prière « Bethesda » « La maison de la grâce » de 20 h 30 à 21 h 30, chapelle St Luc, Louange et prière spontanée autour de la Parole de Dieu. Ouvert à tous.

     Vendredi 25 septembre

  • Messe à Saint Luc à 9 h,
  • Temps de prière avec l’Aide à l’Eglise en Détresse, 17 h 45, chapelle des Cordeliers suivi de la messe à 18 h 30.

     Samedi  26 septembre  

  • Baptême de Mattéo et Eléna PETITJEAN aux Cordeliers,
  • Adoration du Saint Sacrement de 16 h à 17 h chapelle des Cordeliers.
  • Confessions aux Cordeliers de 17 h à 18 h,
  • Messe de rentrée des catéchismes, célébration réservée en priorité aux enfants avec leur famille à 18 h 30 aux Cordeliers.

Dimanche  27 septembre   26ème dimanche du Temps Ordinaire

Dimanche 

  • 9 h : Cordeliers
  • 10 h 30 : Vevy – Montain – Voiteur – Macornay
  • 11 h : Cordeliers

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Intentions de messes du 20 au 27 septembre 2020

Samedi 19 septembre     Dimanche 20 septembre 25ème dimanche du Temps ordinaire      
18 h 30 :Cordeliers     

9 h : Cordeliers
10 h 30 : Vevy
10 h 30 : Montain
10 h 30 : Voiteur
10 h 30 : Macornay
11 h : Cordeliers
André BAILLY et sa famille ;
Paul et Thierry RATEL ;
Paul ROMANET ;
Renée GASPARD ;
Eugène et Berthe SAIVE ;
Chantal BUTIN ;  
Intentions particulières ;
Famille PERRIN – PRIEUR -MAZAUDON.
Lundi  21 septembre
Saint Matthieu
11 h 30 : Srs de                      l’Alliance
18 h 30  : Cordeliers
 
Mardi 22 septembre
De la Férie
8 h 30 : Cordeliers
10 h 30 : Lorette  Conliège
 
Mercredi 23 septembre   
Saint Padre Pio
18 h 30 : Cordeliers 
Jeudi 24 septembre Sainte Thècle8 h 30 : CordeliersJacques PROST
Vendredi 25 septembre
Saint Hermann
9 h : St Luc  
18 h 30 : Cordeliers
 
Samedi 26 septembre
Saints Côme et Damien
8 h 30 : Cordeliers 
Samedi 26 septembre     Dimanche 27 septembre
26ème dimanche du Temps ordinaire      
18 h 30 : Cordeliers 
9 h : Cordeliers
10 h 30 : Vevy
10 h 30 : Montain 10 h 30 : Voiteur 10 h 30 : Macornay
11 h : Cordeliers
Geneviève CERDAN (suite obsèques) : Simone PROST  et famille ;(anniversaire) Marthe et Albert BAUD ; Paul GRANDVAUX (anniversaire) ; Odile SASSARD  et Laetitia sa petite fille.

Un grand merci à tous ceux qui ont participé à la collecte de l’Aide à l’Eglise en Détresse pour le Liban. Grâce à vous, 1 524 euros ont été envoyés pour la distribution de colis alimentaires à Beyrouth.

Homélie du dimanche 13 septembre

Par le Père Arnaud Brelot

Évangile de J-C selon saint Matthieu

En ce temps-là, Pierre s’approcha de Jésus pour lui demander : « Seigneur, lorsque mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ?  Jusqu’à sept fois ? » Jésus lui répondit : « Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à 70 fois sept fois. Ainsi, le royaume des Cieux est comparable à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs. Il commençait, quand on lui amena quelqu’un qui lui devait dix mille talents (c’est-à-dire soixante millions de pièces d’argent). Comme cet homme n’avait pas de quoi rembourser, le maître ordonna de le vendre, avec sa femme, ses enfants et tous ses biens, en remboursement de sa dette. Alors, tombant à ses pieds, le serviteur demeurait prosterné et disait : ‘Prends patience envers moi, et je te rembourserai tout.’ Saisi de compassion, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit sa dette.

Mais, en sortant, ce serviteur trouva un de ses compagnons qui lui devait cent pièces d’argent. Il se jeta sur lui pour l’étrangler, en disant : ‘Rembourse ta dette !’ Alors, tombant à ses pieds, son compagnon le suppliait : ‘Prends patience envers moi, et je te rembourserai.’ Mais l’autre refusa et le fit jeter en prison jusqu’à ce qu’il ait remboursé ce qu’il devait. Ses compagnons, voyant cela, furent profondément attristés et allèrent raconter à leur maître tout ce qui s’était passé. Alors celui-ci le fit appeler et lui dit : ‘Serviteur mauvais ! je t’avais remis toute cette dette parce que tu m’avais supplié. Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j’avais eu pitié de toi ?’ Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux jusqu’à ce qu’il eût remboursé tout ce qu’il devait.

C’est ainsi que mon Père du ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère du fond du cœur. 

Homélie :

Je voudrais avec vous partir de la question du maître à son serviteur insolvable : « Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j’avais eu pitié de toi ?’ » « Avoir pitié »  voilà une expression que l’on a du mal à bien comprendre et à bien utiliser sans avoir l’air condescendant. C’est qu’il faut revenir à la racine grecque du verbe qui est « eleos » qui signifie : éprouver de la miséricorde jusqu’à aider une personne affligée en cherchant de l’aide ou en portant soi-même secours.

« Avoir pitié » voilà selon l’évangile une attitude commune à Dieu et aux hommes. Ce que Dieu fait envers nous nous rend capable de le faire envers les autres et l’évangile de ce jour est une parfaite illustration de cette demande divine. En conséquence, je vous propose trois parties dans ma méditation aujourd’hui :

1/Dieu a pitié de nous.

Dans l’évangile que je viens de proclamer, la dette de dix milles talents du serviteur exprime, comme vous le savez, son incapacité à rembourser sa dette au roi. Il n’y a que deux issues proposées, toutes deux entre les mains du roi : vendre le serviteur, sa famille et tous ses biens en remboursement de sa dette ou annuler tout simplement cette dette colossale. Ainsi pour s’en sortir ce serviteur n’a qu’une solution, obtenir la remise de toute sa dette. Pour y parvenir il va faire appel à la pitié du roi : « Prends patience envers moi, et je te rembourserai tout. » En implorant du Roi, l’exercice de sa patience en vue d’un remboursement total, le serviteur joue sur la fidélité du roi envers ses sujets : Celui-ci doit garder confiance envers son serviteur qui s’engage à tout rembourser. Or ce Roi vous savez comme moi que c’est Dieu. Le désir de l’homme à assumer sa dette jusqu’au bout touche les entrailles de Dieu et stimule en lui son attachement viscérale à l’homme qu’Il aime comme un Père. Le résultat est au-delà de toute attente, Dieu fait plus que patienter, il renonce au remboursement : « Saisi de compassion, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit sa dette. »

On pourrait dire les choses ainsi : l’amour de Dieu, sa fidélité à l’humanité l’emporte sur sa justice. Cependant la suite de l’évangile nous alerte sur la nécessité pour l’homme d’agir envers ses semblables comme Dieu le fit envers lui. En effet, sans écho concret dans la vie des hommes de l’amour reçu de Dieu, c’est la justice au final qui prévaut et elle s’exerce jusqu’au remboursement total de la dette.

Alors demandons-nous d’abord si nous nous sentons redevable devant Dieu ? N’avons-nous pas trop tendance à considérer comme acquis le pardon de Dieu, savons-nous encore implorer la miséricorde de Dieu conscients que nous sommes d’avoir blessé son cœur de Père et Créateur ?

2/ Ayons pitié de nos frères.

Dieu veut que l’homme reconnaisse sa dette, c’est-à-dire ses péchés, envers Lui et qu’il mesure la grandeur du don qui lui est fait, c’est-à-dire la rémission de tous ses péchés, l’effacement de la dette par le feu de sa miséricorde. Mais ce que Dieu veut aussi afin d’établir son royaume c’est que les hommes vivent entre eux ce que Dieu vit avec eux. Comme la miséricorde de Dieu le lie filialement à nous car elle est la vibration de ses entrailles de Père, elle doit aussi s’exercer entre nous. La miséricorde nous lie fraternellement les uns aux autres car elle est la vibration de nos entrailles de frères.

Et le serviteur de l’évangile a oublié cela, se jetant sur son compagnon pour l’étrangler en exigeant le remboursement de sa dette envers lui. Il n’a pas vu dans cet homme un semblable qu’une humanité pécheresse et faible, unie fraternellement.

Peut-être que notre regard sur les autres est parfois comme celui du serviteur mauvais. Nous savons trop souvent faire la liste des méfaits, des travers, des blessures infligées, demandant sans cesse réparation et refusant soi-même de réparer le mal que l’on a fait, se trouvant bien souvent des excuses pour ne rien faire. Faisons nôtres les paroles de Sagesse de Ben Sira : Pense à ton sort final et renonce à toute haine, pense à ton déclin et à ta mort, et demeure fidèle aux commandements. Pense aux commandements et ne garde pas de rancune envers le prochain, pense à l’Alliance du Très-Haut et sois indulgent pour qui ne sait pas.

3/ La pitié exige l’action concrète

Oui Jésus dans l’évangile ce matin nous enseigne que la pitié doit être un acte concret. Exercée par Dieu envers nous jusqu’à l’effacement de tous nos péchés qui s’opère par le don de la vie du Christ sur la croix, elle doit aussi jaillir de notre cœur en acte concret de pardon envers celui qui nous a blessé et de compassion envers celui qui souffre. Jésus nous révèle que nous sommes capables du même amour miséricordieux entre nous que celui qu’Il a envers chacun de nous. Mais pour déployer de plus en plus le pardon des autres il faut d’abord gouter soi-même régulièrement au pardon de Dieu. Ainsi plus on reçoit la miséricorde de Dieu concrètement dans la célébration du sacrement de la réconciliation plus on a de chance de faire miséricorde à notre tour. Et si cette année on redécouvrait ce beau sacrement pour nous et pour y puiser la force et le courage de pardonner à ceux qui nous ont blessé ? Confions-les déjà au Seigneur en les déposant dans la patène. Amen

Homélie donnée par le père Monnoyeur à l’occasion de la messe de réparation célébrée à Nevy sur Seille le mercredi 9 septembre.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (6,20-26)

En ce temps-là, Jésus, levant les yeux sur ses disciples, déclara : « Heureux, vous les pauvres, car le royaume de Dieu est à vous. Heureux, vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés.
Heureux, vous qui pleurez maintenant, car vous rirez. Heureux êtes-vous quand les hommes vous
haïssent et vous excluent, quand ils insultent et rejettent votre nom comme méprisable, à cause du
Fils de l’homme. Ce jour-là, réjouissez-vous, tressaillez de joie, car alors votre récompense est grande
dans le ciel ; c’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les prophètes. Mais quel malheur pour vous, les riches, car vous avez votre consolation ! Quel malheur pour vous qui êtes repus maintenant,
car vous aurez faim ! Quel malheur pour vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et
vous pleurerez ! Quel malheur pour vous lorsque tous les hommes disent du bien de vous ! C’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les faux prophètes. »

Dans ce passage d’évangile, st Luc présente le visage des prophètes et par contraste la situation des faux prophètes.
Les prophètes sont identifiés à ceux qui vivent la pauvreté, qui ont faim, qui pleurent, qui sont haïs. Il y a quelques semaines, nous lisions le livre du prophète Jérémie et nous nous rappelons de son témoignage. Après avoir délivré la parole au peuple, il exprimait devant Dieu sa souffrance et parfois le mépris dont il était l’objet.

Une vie de prophète hier en Israël, comme aujourd’hui, n’est pas de tout
repos. Mais un prophète ne peut se taire. Il peut être tenté d’abandonner sa mission, mais il la reprend sans cesse. Parce qu’un prophète n’est pas quelqu’un qui s’autoproclame prophète. Il reçoit sa mission de Dieu, du Seigneur Jésus. C’est la puissance de l’Esprit qui met en route les prophètes. L’Esprit les met en route et leur donne les mots, leur inspire les gestes à accomplir.

C’est pour cela que parler, agir, d’une certaine manière, s’impose à eux. Et nous, nous reconnaissons que leur message est juste, il est adapté à la situation. On peut le reconnaitre comme inspiré.


Cette présentation des prophètes nous permet de reconnaitre Jésus comme l’un d’eux. En effet, depuis le début de l’évangile, st Luc nous le présente comme celui dont la parole est ajustée à la situation, celui dont la parole interprète avec justesse les Ecritures. C’est une parole de bonté, de libération, une parole accompagnée de gestes qui donne du souffle, qui font vivre celles et ceux qui les reçoivent.
Depuis le début de l’évangile aussi, il y a des personnes qui s’opposent à Jésus, qui contestent son
interprétation de la bible, la justesse de son comportement, quand il guérit des malades le jour du sabbat, par exemple. Ces gens ne comprennent pas Jésus. Et ce qui les surprend le plus, c’est que cet homme au message original fait école, il a des disciples, dont le nombre augmente.

A ce moment où il en est de sa mission, Jésus ne définit pas un plan de lutte contre ses opposants. Il s’assoit et prend le temps de parler à ceux qui sont là, à ceux qui le suivent. Il les invite au discernement.
Il présente un portrait des prophètes et la situation des faux prophètes. Il invite chacun à la réflexion.
Comme s’il disait, maintenant, que dites-vous de mon activité ?

Ce matin, nous sommes ici parce que nous avons fait un acte de discernement. A partir de l’émotion que nous avons eue en apprenant que les hosties du tabernacle ont été emportées on ne sait où, nous voulons exprimer notre foi. Nous voulons poser un acte pour manifester notre attachement, notre affection pour Jésus. Comme Jésus, nous disons quel malheur, quel dommage de ne pas discerner dans le pain eucharistique la présence du Seigneur. Que c’est dommage de le prendre, de le retirer à l’affection de ceux qui l’aiment pour en faire quoi ?

Comme Jésus, parce que nous sommes ses disciples, nous sommes peinés par ce comportement. Il affecte gravement la vie sociale, le respect que nous nous devons les uns aux autres. Il nous touche profond parce qu’il nous atteint dans notre foi, ce sanctuaire qui est en nous le lieu de la rencontre avec le Seigneur Jésus et le lieu où se fondent toute décision.

C’est pourquoi, publiquement et modestement nous allons refaire les gestes de celles et ceux qui ont fait de cet autel, de ce tabernacle, de cet église le lieu où se célèbre la foi, où se réalise le mystère de communion que Jésus propose à tous les hommes.

Seigneur Jésus, nous te reconnaissons comme le prophète que le Père envoie dans le monde.

Ta Parole est sûre, elle est pour nous bonne nouvelle, parole de guérison, de confiance, parole qui fait vivre.
Tu sais bien que nous restons marqués par le péché.
Tu connais aussi l’attachement que nous avons pour toi.
Tu sais que nous t’aimons.
C’est pour cela que sans cesse nous revenons vers toi. C’est pour cela que notre vie est fondée sur ton pardon bien plus que sur nos faibles forces.

Nous n’avons aucun ressentiment contre ceux qui ont profané ton corps eucharistique. Nous les avons déjà remis à ta miséricorde.
Permets seulement, Sgr, que ce geste que nous accomplissons aujourd’hui soit reconnu comme l’expression de notre confiance en toi, de notre amour pour toi. Amen.

Messe de réparation suite à la profanation de la Sainte Réserve à Nevy sur Seille.


Des paroissiens de tout le doyenné se sont retrouvés ce mercredi 9 septembre à 11h00 à l’église de Nevy sur Seille pour célébrer une messe de réparation. Ce rite a lieu quand les hosties consacrées conservées au tabernacle dans l’église ont été profanées. Ce qui fut le cas à Nevy qui non seulement a subi l’outrage d’être dépouillée de tous ses objets liturgiques précieux mais aussi des hosties consacrées contenues dans le ciboire présent au tabernacle.

Pour les catholiques, ces hosties consacrées sont la présence réelle du Christ parmi les hommes.
Aucun trésor n’est plus grand que celui-là et le profaner c’est blesser au cœur les croyants. Voilà pourquoi ils sont venus nombreux et de toutes les paroisses du doyenné pour assister à la messe de réparation présidée par le père Monnoyeur administrateur de notre diocèse.

A cette occasion, l’Eglise toute entière a été aspergée d’eau bénite puis au moment de l’offertoire tout ce qui fallait pour habiller d’autel fut apporté en procession du fond de l’Eglise ainsi que les offrandes pour célébrer l’Eucharistie.

Retour sur les inscriptions caté et aumônerie.

Samedi 5 septembre, les enfants désireux de découvrir ou de faire grandir leur foi ont pu s’inscrire dans nos paroisses. Accompagnés par leurs parents ils ont pu intégrer un groupe de catéchisme, d’aumônerie ou de confirmation.

Un grand merci aux catéchistes et animateurs d’aumôneries pour
leur présence durant cette journée.

Si vous n’avez pas eu le temps de le faire, il n’est pas trop tard, les inscriptions peuvent se faire auprès de Martine notre secrétaire :

  • au téléphone au 038424044
  • sur place au 7 rue du Puits Salé à Lons ou encore sur ce site.

Et cette année n’oubliez pas cette nouvelle proposition : Le patronage Sainte-Anne ouvre ses portes à la maison du doyenné ( 7 rue du Puits Salé ). Il accueille vos enfants le mercredi après-midi pour différentes activités dont le catéchisme !

Nouveau dans le doyenné : Le Patronage Ste Anne, tous les mercredis au presbytère de Lons.

Dans une ambiance respectueuse de chacun, le patronage souhaite donner l’occasion à chaque jeune qui le souhaite de découvrir et grandir dans la foi catholique. Le patronage, c’est aussi un temps pour permettre aux enfants de découvrir, de créer, de chanter, de jouer dans un climat chrétien de foi, d’espérance et de charité  »

P. William Goyard.

Qu’est-ce que le patronage ?

Un temps d’accueil pour tous les enfants du CP à la 6ème chaque mercredi pendant les périodes scolaires de 13h45 à 18h à la cure de Lons-le-Saunier (rue du Puits salé).

Les enfants seront encadrés chaque semaine par quelques jeunes mamans, une religieuse, et d’autres personnes dévouées, ainsi que par le père William.

Au cours de l’année, d’autres personnes interviendront de manière occasionnelle, pour transmettre aux enfants leur savoir-faire, leur passion ou leur connaissance sur un sujet ou un autre (chant, théâtre, jardinage…).

Chaque mercredi après-midi, en plus des jeux et autres activités, un temps sera consacré à la catéchèse et un temps réservé pour permettre de faire les devoirs scolaires.

Comment ça se passe ?

Voici le déroulement type d’une après-midi :

  • 13h45 : Accueil
  • 14h10 : Temps de prière en commun
  • 14h20 : Catéchèse par niveau
  • 15h15 : Activités du jour
  • 16h45 : Goûter
  • 17h15 : Temps pour les devoirs (pour ceux qui en ont), lecture pour les petits, lecture individuelle pour les autres
  • 17h50 : Récréation

Combien ça coûte ?

Certaines activités du patronage entraîneront des dépenses (travaux manuels, jeux,…) ainsi que le goûter. Mais pour permettre à tous les enfants qui le souhaitent de participer au patronage, il a été convenu que chacun sera invité à fixer librement sa participation financière, seul le prix du livre de catéchisme sera exigé. Par conséquent vous êtes invités à verser un montant minimum de 35 euros.

Retrouvez toutes les infos ainsi que le bulletin d’inscription à déposer au secrétariat en cliquant ici.

« Les jeunes sont la partie la plus précieuse de la société. »

Don Bosco.

homélie du 23° dimanche ordinaire

par le père Arnaud Brelot

Évangile de J-C selon st Matthieu

Ma paroisse du désert: septembre 2011

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Si ton frère a commis un péché contre toi, va lui faire des reproches seul à seul. S’il t’écoute, tu as gagné ton frère. S’il ne t’écoute pas, prends en plus avec toi une ou deux personnes afin que toute l’affaire soit réglée sur la parole de deux ou trois témoins. S’il refuse de les écouter, dis-le à l’assemblée de l’Église ; s’il refuse encore d’écouter l’Église, considère-le comme un païen et un publicain. Amen, je vous le dis : tout ce que vous aurez lié sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous aurez délié sur la terre sera délié dans le ciel. Et pareillement, amen, je vous le dis, si deux d’entre vous sur la terre se mettent d’accord pour demander quoi que ce soit, ils l’obtiendront de mon Père qui est aux cieux. En effet, quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux. »

Jusqu’où va notre amour du prochain ? Ou plutôt, jusqu’où Dieu nous demande-t-il de l’exercer ? Telle est l’interpellation de Jésus dans l’évangile. En effet, nous devons nous poser réellement la question car si nous avons toujours les mots « amour et fraternité» sur nos lèvres, nous sommes souvent moins rapides à vouloir en exercer toutes les exigences dans notre vie concrète. Ainsi parmi les nombreux domaines où s’exerce l’amour du prochain, j’aimerai en retenir trois et y réfléchir avec vous : l’aide matérielle, l’exemplarité de vie et la correction fraternelle. Voyons cela ensemble :

1/ l’aide matérielle :

Après une grande épreuve des réseaux de solidarité se mettent en place à tous les niveaux sociaux : dans une famille touchée par le chômage ou un divorce, on va se serrer les coudes ; après une catastrophe des villes et villages vont se mobiliser pour aider les sinistrés. En ce moment de nombreuses personnes nécessitent notre aide urgente et concrète, je pense particulièrement au Liban, pays si cher à la France, menacé et gangrené par tant de maux ? Aussi,  connaissant la grande générosité des catholiques, je vous invite à être particulièrement attentifs à l’appel de madame Bas qui vous invitera, au nom de l’AED à une aide concrète pour parer aux urgences sanitaires et humanitaires dans ce pays. Les chrétiens savent donner généreusement de leurs biens par amour du prochain !

2/l’exemplarité de notre vie

Dans notre société où les valeurs, les lois et les normes sont relativisées, il devient difficile de bâtir sa vie sur de bonnes fondations. Pourtant notre foi chrétienne offre des repères solides, des normes morales pour construire une vie juste et droite. C’est l’apôtre st Paul qui nous en parle dans la lettre qu’il écrit aux Romains : celui qui aime les autres a pleinement accompli la Loi. La Loi dit : Tu ne commettras pas d’adultère, tu ne commettras pas de meurtre, tu ne commettras pas de vol, tu ne convoiteras pas.  Ainsi en choisissant de faire le bien et de renoncer au mal, nous exerçons l’amour du prochain. En donnant l’exemple d’une vie juste et droite, fidèle à vivre les commandements de Dieu, nous témoignons auprès des personnes qui ont du mal à vivre chrétiennement ou qui sont en recherche de valeurs sûres pour construire leur vie, que le modèle de vie chrétienne est un chemin épanouissant qui mène au bonheur. Donc, donner l’exemple d’une vie bonne à notre prochain, c’est aimer notre prochain.

Essayons-nous, chacun de mener une vie la plus fidèle possible à la volonté de Dieu, et si nous n’y parvenons avons-nous l’audace, par l’intermédiaire d’un prêtre, d’implorer le pardon de Dieu ?

3/ la correction fraternelle :

Les paroles d’Ezéchiel dans la 1° lecture sont une invitation sans équivoque : si tu avertis le méchant d’abandonner sa conduite, et qu’il ne s’en détourne pas, lui mourra de son péché, mais toi, tu auras sauvé ta vie. Cela signifie que notre salut personnel dépend du souci que nous avons du salut des autres. C’est ce que reprend Jésus dans l’Evangile : « Si ton frère a commis un péché contre toi, va lui faire des reproches seul à seul. C’est donc aimer son prochain que d’aller le voir pour lui dire ce qui ne va pas, non pas en fonction de nos valeurs et de nos petites vérités, mais en fonction de l’enseignement de l’Evangile et de l’Eglise. Pour aider quelqu’un à accueillir le Salut, il nous faut l’aider à discerner ce qui dans sa vie lui fait obstacle. Et Jésus rappelle que le principal obstacle c’est le péché. Ainsi la plus grande preuve d’amour que l’on puisse apporter à une personne peut être de l’interpeler sur les incohérences de sa vie, sur ses attitudes, paroles ou gestes qui ne sont pas en cohérence avec la foi qu’il proclame.

Jésus nous demande d’avoir assez d’amour des autres pour ne pas les laisser se perdre. Trop souvent notre silence, que nous appelons poliment tolérance, n’est qu’une indifférence aux autres et à tout ce qui pourrait leur arriver !! Jamais Jésus n’a laissé se perdre une personne, toujours Il lui a prodigué les secours de la vérité et du Salut.

Qui d’entre nous ne souhaiterait pas, si il prenait un chemin de perdition, qu’une bonne âme vienne l’avertir,  non pas pour le condamner, mais pour ouvrir ses yeux et ses oreilles à une parole et à un geste de salut ? Ne pas se soucier de la dérive d’un jeune dans la drogue ou dans l’extrémisme religieux, laisser une famille de proches se déchirer (parce que cela ne nous regarde pas) est-ce cela l’aimer ?

Puisse donc le Seigneur nous donner le courage d’aimer en acte et en vérité, d’être des guetteurs les uns pour les autres. Car je le dis comme je le crois, rien à mes yeux de prêtre n’est pire que le péché par omission, celui qui nous a gardé d’agir quand nous en avions les moyens alors que tout autour de nous tant avaient besoin d’une parole, d’un acte venant de nous. N’oublions jamais que c’est sur nos manques d’amour que nous serons le plus sûrement jugés à la fin des temps.

Puisse l’eucharistie que nous allons recevoir en communion faire des nous de vrais témoins de l’amour du prochain. Amen

les équipes liturgiques ont besoin de vous!

ce mercredi 02 septembre les équipes liturgiques de la paroisse saint-Désiré se sont retrouvées pour planifier leurs services aux différentes messes à venir à l’église des Cordeliers et à partir du mois d’octobre le samedi soir dans les églises autour de Lons. Ce service d’Eglise, à la foi discret et nécessaire, permet d’abord à chaque chrétien qui vient à la messe de vivre ce moment le plus sereinement possible et ensuite que les services liés à la liturgies soient pourvus : lecteurs, quêteurs, etc.

la photo ci-dessus nous pouvons faire le constat qu’il nous manque des bras, donc des bonnes volontés, pour assurer le service de la liturgie à toutes les messes. Si vous avez un peu de temps libre le dimanche matin avant les messes, peut-être pourriez vous le consacrer au service de la liturgie en intégrant une équipe? Pour tout renseignement merci de contacter le secrétariat au 0884240444!

INTENTIONS DE MESSES du 5 au 13 septembre 2020

Intentions de messes du 5 au 13 septembre 2020

Samedi  5 septembre
Sainte Raïssa Dimanche 6 septembre
23ème dimanche du Temps ordinaire
8 h 30 :  Cordeliers
18 h 30 : Cordeliers




9 h : Cordeliers
10 h 30 :
– Vevy
– Montain
– Voiteur
-Macornay
11 h : Cordeliers
Edith PONCET,
Lucette BERTRAND,
Denise BONIN 
que nous avons accompagnées cette semaine ; Défunts familles PUGET-PIRAT ;
Madeleine et Louis LAGRANGE et famille ;
André BAILLY (anniversaire) ;
Pierre BROUTET et famille ;
René BOISSON et famille ;
Famille AUNE ;
Colette PROST et sa famille ;
Marcelle BEUCHET ;
Bernard et Daniel POULET ;
Paul ROMANET ;
Renée GASPARD ;
Emmanuel MEYNIER ;
Yvette BARBIER ;
Intention particulière pour des jeunes ; David BROCARD ;
Paulette COURVILLE et Michel CHATEAU ;
Jean-Noël REVERBERI et familles LOYE-GUYON.
   
Lundi 7 septembre     Sainte Reine11 h 30 : Srs de l’Alliance
18 h 30 : Cordeliers
François DALOZ.
Mardi 8 septembre      Nativité de la Vierge Marie Fête8 h 30  : Cordeliers 10 h 30 : ND Lorette              ConliègeJuliette OLIVIER.
Mercredi 9 septembre    Saint Alain18 h 30 : CordeliersPierre PROST et sa marraine.
Jeudi 10 septembre      Bienheureuse Inès Martyre à Nagasaki (1622)8 h 30 : Cordeliers 
Vendredi 11 septembre
Sainte Adelphe
 9 h : St Luc
18 h 30  : Cordeliers
Edith PONCET.
Samedi 12 septembre    Saint Nom de Marie8 h 30 : Cordeliers 
Samedi 12 septembre       Dimanche 13 septembre
24ème dimanche du Temps ordinaire    
18 h 30 : Cordeliers 
9 h : Cordeliers
10 h 30 : Vevy
10 h 30 :
Montain
10 h 30 : Voiteur
10 h 30 : Macornay 11 h : Cordeliers
Paul ROMANET ; Renée GASPARD ; Yvette et Paul LEFEUVRE ; Abbé Jean MARECHAL ; Famille HUMBERT – CABUT – DEBARBOUILLE  – FRANCIOLI – GILLE ; Famille GUIPET-BAUDET ; Thierry PHARION ; Famille MARTELET.